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Alimentation crudivores/ frugivores : carences

12 Jan

Cet article est très attendu, on me l’a demandé plusieurs fois. J’espère qu’il vous apportera de belles réponses. Et que vous l’apprécierez autant que j’ai mis le cœur à le rédiger. J’ai passé du temps sur cet article, pour vous apportez des réponses correctes et claires.

Par contre je préviens je casse des mythes.

Tout cela à partir de mes propres connaissances sur le sujet, dues à toutes les recherches faites au cours des années passées, mais aussi à mes études, une formation scientifique qui m’a bien apporté on va dire pour savoir tirer les arguments de ce que je lis.

Cet article est long, il y a du volume, donc je vais en deux parties . la 1èere sur protéines , calcium, vitamine D; Et la seconde sera sur fer, vitamine B12, oméga 3  et peut être d’autres .

S’il y a un domaine où l’on ne sait plus à quel saint se vouer c’est bien en matière de nutrition.  Entre les derniers régimes à la mode, la dernière lubie de la presse notamment féminine. Bienvenue dans le monde de la chasse au trésor J

Sans compter la pression des lobbys.  Les formations de diététique  en subissent pleinement l’influence,  car il y a une ligne directrice à savoir le PNNS.

On entend de tout et son contraire, que l’on en vient à  oublier la vraie physiologie du corps humain.

Si  bien que tout cela nous laisse perplexe et plein de questions. Ce qui est tout à fait légitime.

En France le végétarisme commence enfin à se faire sa petite place,  sans que l’on soit regardé  avec des yeux de zombies,  les cartes proposent de plus en plus de plats végétariens.  Et de nombreuses personnes ont pris conscience de l’importance de diminuer leur consommation de viande non seulement pour leur santé, mais aussi et surtout pour l’avenir de notre belle planète.

Personnellement même si je suis vegan je ne cherche à convertir personne et quand on me demande des conseils j’encourage  à simplement diminuer sa consommation de viande.

Dans les pays comme l’Allemagne, la Grande Bretagne  (pour ce qui est de l’Europe) le végétarisme est vu comme quelque chose de tout à fait normal.  Dans tous les restaurants quasiment vous trouver sur la carte au moins des plats végétariens (végétaliens pas systématiquement)

Quand on parle de végétalisme là cela devient terrain sensible en France, alors alimentation vivante et crudivore, voir frugivore, terrain dangereux. J

De nombreuses peurs surgissent, la peur de manquer de certaines choses, car on nous a façonné l’esprit aussi faut le dire, depuis notre plus tendre enfance, à mange ta viande, les produits laitiers c’est bon pour les os etc.

Tout cela bien sur à formater l’esprit si je peux dire, et du coup il est tout à fait normal d’avoir des appréhensions sur les carences sur une alimentation qui est nouvelle.

Et quand les questions ne sont pas de notre propre, c’est notre entourage qui s’inquiète pour nous. Mais c’est humain,  puisque souvent la nouveauté fait peur.

Alors nous allons ici aborder différents points, à travers lesquels je vais essayer de vous donner des réponses claires.

Ces réponses reposent sur mes propres recherches, ma pratique, mais aussi ma formation scientifique.

Les protéines

La première source de questionnement est les protéines.

En effet on nous a dit de toujours pour avoir du muscle, pour bien grandir il faut manger des protéines. Et que protéines = produits animaux.

Ensuite pour les végétariens, pour ne pas manquer de protéines on nous parle des associations céréales légumineuses comme indispensable.

On entend souvent qu’il est nécessaire d’apporter 1g à 1,2g / kg de poids corporels de protéines.

Et c’est en oublier les recommandations de l’OMS sur la question à savoir des apports à 0.5 g par kg de poids corporels.

Parler de protéines est aussi une grossière erreur, basé sur un raccourci.

Sachez que nous n’avons pas besoin de protéines mais d’acides aminés. Biochimiquement les protéines sont un enchainement de peptides, eux-mêmes formés d’acides aminés.  Quand nous apportons à notre corps des protéines, notamment des protéines complexes, à savoir  protéines animales, légumineuses, le corps va devoir détruire ces protéines pour en retirer les acides aminées, et ensuite pouvoir synthétiser ces propres protéines.  Cette synthèse protéique se fait au niveau de structure que l’on appelle les ribosomes.

Donc une fois les bases posées, dans tous les aliments,  on trouve des acides aminés.

Petite précision  cependant ce que je dis là, ne s’appliquent pas aux aliments raffinés à savoir pain blanc, pâte blanche, car les aliments ont perdus beaucoup de leurs  nutriments.

Tous les aliments contiennent des acides aminés, soit sous forme simple directement assimilables par le corps ou sous la forme de chaines complexes.

Les fruits et les légumes, les contiennent sous leur forme la plus simple et la plus assimilable par le corps. Et donc face à la question cruciale, oui on  trouve des acides aminés dans les fruits et les légumes.  Et notamment quand ils sont consommés sous leur forme crue.

On nous parle de carence en protéine, mais c’est quasi mission impossible d’être carencé en protéine. Par contre l’inverse l’excès de protéines est lui très fréquent et cela on ne nous en parle pas du tout.  Que cela soit les régimes hyperprotéinés chez la femme pour perdre du poids ou chez l’homme en prise de masse, là c’est bien plus nocif qu’une hypothèse de carence sur un régime végétalien.  Voir l’article que j’ai écris.Ici

Nous avons dans le corps 22 acides aminés identifiés, et 8 sont dis indispensables, car le corps ne peut pas les fabriquer.  (La science évolue et ce nombre n’est pas fixe)

Dans une alimentation crudivore (sous entendue végétalienne) les meilleures sources sont les feuilles vertes. Vous savez les aliments tant rejeté mais pourtant si précieux (épinard, mâche,  blettes, fanes en tout genre, ortie, les choux et notamment le chou frisé.)

Utilisez-les au quotidien, sous forme de smoothies, de salades,

Intéressons nous maintenant à l’utilisation de ces fameuses protéines.  Car comme je vous les dis les légumes et les fruits les possèdent sous leur forme la plus assimilable.

Les protéines, à savoir protéines animales, les légumineuses, et les céréales, ne sont jamais consommées crue (sauf la viande cru, pour les instincto ) , or ces protéines sont dénaturées à la cuisson, et deviennent donc en grande partie inutilisable par le corps humains dans son travail de recyclage. Pour illustrer le propos, vous avez tous  vu un œuf cru, quand on le cuit le blanc coagule, et plus on laisse cuir et plus il devient dur,. C’est exactement pareil avec toutes les protéines.

Les protéines sont dénaturées au-delà d’une certaine chaleur.  C’est  de la biochimie  (comme quoi la fac de pharma ça a beaucoup d’avantages)  je n’invente rien.

On entend souvent qu’on ne peut pas être sportif et végétaliens.  Que cela se ressent sur les performances.

Je ne suis pas du même avis.

Carl  Lewis, 8 fois champion du monde du 100 m et pourtant végétalien.

Brendan Brazier triathlète,  Tim Van  Orden  (raw vegan), Doug Graham, (médecin et raw vegan  )    Jerricho Sunfire (respirien )

La liste est longue, il y en a plein des exemples.

Moi  même je peux me prendre en exemple,   (nullement à titre de fierté), j’ai pris 10 kg de muscle sur une alimentation crudivore, frugivore,   en période de consolidation de mon anorexie,  (j’étais loin du fond à ce moment là)  et notamment  les chaines de muscles lourds, à savoir les jambes.  Mes jambes ont été des baguettes, je ne reprenais pas de muscles, et je suis devenue crudivore  et ben là tout à décollé, et dans mes jambes aujourd’hui j’ai du bon muscle.

Donc les protéines rassurez vous, on ne peut pas manquer de protéines c’est mission impossible.

Si je peux vous citer un livre, faites un tour du côté du rapport Campbell

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Apparté sur les prises de sang

Dans nos pays on a pour habitude de faire une prise de sang pour voir si tout va bien.

Dans ces prises de sang il y a des normes dans lesquels on doit entrer pour savoir si tout est ok.

Mais le problème c’est que c’est fourchette de norme sont faite à partir d’un échantillon de population très restrictif et en aucuns cas représentatif de votre personne.

Donc quand vous regardez votre prise de sang il est fort probable que vous vous fiez  à des normes qui correspondent à des standards dans lesquels vous n’entrez pas.

Et notamment les bases sont aussi faite sur des personnes omnivores avec alimentation standard.  Et donc  acidose tissulaire assurée, par conséquent carence par défaut d’assimilation, De plus ces standards sont faits sur une base d’alimentation enrichie, et donc rien à voir avec ce que vous pouvez être si vous être ne serait que végétalien, et encore plus crudivore.

J’ai une très très bonne amie qui travaille dans les statistiques des milieux de la santé, et elle connait parfaitement comment sont faites les fourchettes.

Quand elle m’a expliqué cela au départ je suis restée mais sans voix.

Donc la prise de sang  est le dernier des indicateurs sur lequel il faut se fier sur une alimentation crudivore.

Le calcium

Encore un qui a la vie dure, et les produits laitiers sont passés par là.

Tout le monde connait le calcium, on n’en parle partout. Pour faire des os solides il faut du calcium. Le principe est bon dans le fond car là jusque là tout va bien.

Mais désolée je vais encore démolir un mythe.  Mais sachez que l’industrie laitière finance la plupart des recherches en matière de nutritions. Je ne citerais pas de nom, mais un grand groupe en D est le principal payeur. Donc  les recherches sont biaisées.

Un livre que je vous invite à lire  c’est celui de Thierry Souccar, « laits, mensonges et propagandes «

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Savez vous que le calcium contenu dans les produits laitiers, n’est pas assimilable par le corps humains.  En effet le calcium sous la forme où il se présente dans les produits laitiers, se complexe avec les autres minéraux car  Le calcium des produits laitiers est acidifiant pour le corps.

Si bien que pour contrecarrer cette acidité tissulaire, le corps est intelligent, car il se protège, il va puiser son calcium dans les os. Le résultat en est une destruction de la trame osseuse. Donc avec cet apport de calcium que l’on croit si bénéfique, on obtient tout l’effet inverse, à savoir  une perte de la masse osseuse. Paradoxal me direz vous. ? Mais  pourquoi le taux d’ostéoporose est le plus important dans les pays les plus consommateurs de produits laitiers ? Les pays qui ne consomment pas de produits laitiers à l’inverse ont les plus faibles taux d’ostéoporose.  Les asiatiques ont commencé à connaitre des problèmes d’ostéoporose quand ils ont consommé les produits occidentaux.

Les produits laitiers par l’acidose tissulaire qu’ils entrainent provoquent une fuite de calcium.

D’autre part pour être assimilé le calcium à besoin d’une quantité équivalente de magnésium, or ce dernier est absent des produits  laitiers, donc calcium rendu inassimilable.

Autres aspect, pourquoi l’humain serait elle la seule espèce animale à continuer à consommer du lait ?  D’une celui d’une autre espèce ?

L’humain ne possède pas les enzymes pour digérer le lait de vache, le lait de vache est destiné au petit veau.  Le meilleur lait pour l’humain  est le lait de sa propre mère. Le lait de vache est beaucoup trop riche en protéines  comparativement au lait maternel. (1 g de protéine dans le maternel contre 3.5 g dans le lait de vache), donc tout petit on surcharge les reins de l’enfant.  Et là j’en profite pour faire une grosse promotion de l’allaitement maternel  (et je pourrais faire un article sur le sujet  d’ailleurs même si je ne suis pas mère, mais le jour où je le serais la question ne se posera pas, scientifiquement  tout justifie l’allaitement  et en premier lieu la composition du lait)

L’os est une structure phospho calcique, cela est une évidence, mais nous n’avons  pas besoin de calcium sous forme macromoléculaire pour notre construction osseuse.

La poule ne consomme pas de calcium et pourtant elle pond un bel œuf de calcium tous les jours.

Si on trouve du calcium dans le lait de la vache, c’est parce qu’il provient des végétaux qu’elle consomme.

Par conséquent on trouve tous le calcium dont nous avons besoin dans les végétaux. Et les meilleures sources en sont là encore les feuilles vertes,  (à ma liste j’ajoute le persil),

Mais aussi les fruits comme l’orange, les figues.

Et toutes ces sources de calcium végétal, sont aussi d’excellentes sources de magnésium, donc  l’assimilation est cette fois bien au RDV.

Donc là encore aucunes craintes à avoir sur la question.

Et je vais encore donner un exemple, j’ai commencé à 14 ans des crises d’algodystrophie. Pour faire simple on ne fixe pas le calcium en un point de l’os. On m’a injecté du calcium, pendant 3 mois, ça n’a rien changé (sauf me donner tous les effets secondaires du traitements) , je consommais pourtant des yaourts.

Mes crises aujourd’hui elles ne surviennent plus et pourtant je n’ai pas d’apport de produits laitiers depuis janvier 2008.

 

La vitamine D

Comme on vient de parler du calcium nous allons continuer sur la vitamine D.

En effet la vitamine D  est indispensable à l’assimilation du calcium par l’intermédiaire du calcitriol.  (Métabolisme phospho calcique, cours de P3 pharma,)

Or la vitamine D est pour l’essentiel fabriquée au niveau de la peau, sous l’action des rayons solaires. Cela implique des molécules de structure type cholestérol.

Et petite précision, on parle de vitamine, mais en fait elle a plus un rôle d’hormone dans notre corps.

Donc assimilation sous l’influence des rayons solaires, sous forme de vitamine D2, l’ergocalciférol, qui subit une première transformation au niveau du foie, puis une seconde au niveau des reins, pour former la forme active, à savoir le cholécalciférol (la D3) .

Il suffit de 15 min d’exposition au soleil pour bénéficier de sa dose de vitamine D.

Mais parce qu’il y a un mais.

Le soleil est notre ami, et sauf qu’on joue avec lui. Le soleil contrairement à tout ce que l’on dit n’est pas si néfaste que cela.  Son rôle dans les cancers est du tout simplement aux comportements  de l’humain qui s’expose aux heures de zénith du soleil. Grossière erreur  car les rayons sont inclinés de façon bien trop brutale.

Et si on crame au soleil c’est seulement du fait de l’acidité dans les tissus d’un individu lamba, qui crée donc une inflammation permanente dans le corps. Donc sous l’action du soleil ça brule.

Mais comportement typique de l’humain au lieu de corriger ces comportements ils utilisent des parades au lieu d’écouter son corps.

Donc d’une on continue l’alimentation hyper acidifiante

De deux crèmes solaires. Mais là petit soucis, crème solaire, on crée une barrière sur la peau. Donc les UV ne peuvent plus agir, plus de synthèse de vitamine D possible. Or l’essentiel de la synthèse se fait sous l’action du rayonnement solaire.

Et voilà le cercle est lancé, la machine des lobbys est en route, le couple crème solaire supplémentation en vitamine D est formé.

Si on se supplémente en vit D, le corps voit cette supplémentation et du coup il se met au repos dans sa propre synthèse.  Donc  la supplémentation entraine la carence par derrière.

A tous ceux qui choisissent de faire une supplémentation en vitamine D ;

Je précise quand même que l’essentiel de la vitamine D de supplémentation que vous trouverez est une D3, et donc d’origine animale. Alors si vous avez des convictions éthiques je vous encourage à chercher une forme présentée en D2.

 

55 réponses à “Alimentation crudivores/ frugivores : carences

  1. vincent42

    13 janvier 2013 at 1301 17

    Merci pour cet article Sabrina !

     
  2. Sonka

    13 janvier 2013 at 2109 53

    Salut Sabrina, merci pour cet article bien fouillé ! Par contre, pour les poules, je pense que tu te trompes, ou alors tu as mal formulé ta pensée : les poules mangent du calcium, puisqu’elles mangent des végétaux (comme les vaches dont tu parles !) et elles mangent aussi de la terre (qui contient certainement du calcium ?), des cailloux, parfois des coquilles d’oeuf, et elles boivent certainement de l’eau.

     
    • indiantigre

      14 janvier 2013 at 1010 50

      bien vu , je voulais dire pas de produits laitiers je vais donc corriger cela

       
  3. janic

    14 janvier 2013 at 909 37

    les travaux de Kervan ont montré que même en carence volontaire en apport de calcium par voie alimentaire chez des poules; si celles-ci peuvent absorber du mica l’organisme le transforme par transmutation en calcium. Ceci montre que moins que les apports directs ce sont surtout les capacités de transmutation d’un produit en un autre qui évite les carences. D’où la nécessité de respecter le mieux possible les mécanismes biologiques.

     
  4. naturopathie

    11 février 2013 at 1402 27

    Bonjour,
    Merci pour ces précisions. C’est vrai la nature nous gâte, il suffit de trouver la bonne formule et en faire bon usage pour profiter de ces nombreux bienfaits.

     
  5. geers

    17 février 2013 at 1806 16

    bonjour

    pour compléter votre article sur les protéines il serait intéressant de donner en poids la quantité d’acides animés présente pour 100g de viande, de céréales, de soja, etc … c’est très important pour cerner le sujet. Pour absorber la même quantité d’acides aminés, il ne faut pas manger le même poids de viande, de légumes, de soja ou de légumes secs…
    Quelqu’un qui souhaite suivre un alimentation vegan, cru, instincto doit être très bien informé. Je ne suis pas d’accord quand vous dites que les carences en protéines ne sont pas possible. Pour les omnivores oui, mais pas pour les vegan.. j’ai rencontré bcp de vegan en carence. Leur organisme était de plus complètement acidifié, par une trop grande consommation de céréales (même complètes les céréales sont acidifiantes). Les vegan et les végétariens peuvent avoir tendance à consommer trop de céréales et trop de produits laitiers à cause de cette crainte de carence protéique, qui est justifiée. Après l’air et l’eau, c’est quand même l’élément indispensable à la vie !
    Quant à la vitamine D, 15 minutes suffisent oui mais en plein été, bras et jambes découvertes. En hiver, nous sommes tous carencés en vit D et une exposition de 15 minutes du visage et des mains n’est pas suffisant.

    Je précise que je reste très vigilante sur les info nutrition, j’ai pas mal baroudé dans le domaine. Mais, même si je pense que notre alimentation doit être individualisée et que d’autres paramètres plus personnels et intimes entre en jeu, il faut tout de même rester attentif au fait qu’il est très facile de prendre des infos pour argent comptant pour valider notre lubie du moment.

    Pour que cuisiner, manger et s’instruire en tout soit un plaisir pour chacun
    Amicalement
    Amandinea

     
  6. indiantigre

    17 février 2013 at 1806 33

    il ne s’agit alors pas de carence en protéines, mais belle et bien d’un défaut d’assimilation, défaut du à un terrain bien trop acide. Cette acidité étant largement majorée par une consommation à outrance de céréales et de légumineuses. Oui nombreux vegan sont carencés, justement par une alimentation inadaptée, en cherchant à compenser par des protéines. ,

    Mais la carence en protéine au sens propre est quelque chose de très rare, c’est bien plus un défaut d’assimilation . Est ce que tu connais notamment le rapport Cambell?

    pour moi il n’y a pas d’alimentation universelle car on est tous unique, alors certes il y a des principes de bases, mais c’est ensuite à chacun d’en trouver les subtilités.

    Donner des tables de composition quel intéret, car là c'(est encore une question d’assimilation, et certains personnes avec un catabolisme bien plus important vont avoir besoin de beaucoup plus de nutriment. En fonction de notre état d’acidité on peut manger tout ce qu’on veut sans rien assimiler. Les tables de composition chiffrée n’ont donc que peut d’utilité.

    Vitamine D on ne la synthétise pas que l’été, on en synthétise tout au long de l’année, à condition que le corps ne soit pas en état inflammatoire permanent. Or cet état inflammatoire est engendré par l’acidité, et acidité qui touche un grand nombre de personne

     
  7. indiantigre

    17 février 2013 at 1806 35

    manger comme tu dis dois rester un plaisir, et faire quelque chose parce un tel à dit ça ou çi c’est du non sens, notre corps reste notre meilleur ami

    je ne suis pas du genre à prendre des infos ppour argent comptant, je me base beaucoup sur mon expérience. Ensuite je partage avec vous mes connaissances et ensuite c’est à chacun de piocher

     
  8. Sarah

    23 septembre 2013 at 1111 45

    Bonjour! Merci pour cet article!
    La nutrition m’intéresse beaucoup, je trouve ça fou de devoir se « défendre » d’une manière de manger qui est simplement faite pour nous. Il n’y a rien de plus simple, il suffit de s’intéresser un peu à notre corps. Les industriels nous mentent délibérément pour faire du fric, les futurs médecins n’ont que quelques heures d’étude de la nutrition en tout avant de répéter souvent de mauvaises infos. Nous vivons dans un monde corrompu on ne sait plus à qui faire confiance. La question est plutôt à quoi faire confiance? Écoutons notre corps et son fonctionnement, intéressons nous à lui, les solutions sont dans la nature, c’est aussi simple que cela.
    Pour ma part, je sais maintenant que fruits et légumes peuvent nous apporter tout ce dont nous avons besoin, néanmoins il convient de faire attention aux associations; certains fruits et légumes de devraient pas êtres mangés ensembles pour respecter le déroulement de la digestion qui est impressionnant d’efficacité! Il convient aussi de respecter le temps d’élimination qui se fait entre minuit et midi et donc de ne rien manger durant cette période et même mieux, avant minuit pour laisser le corps digérer son repas du soir.
    J’ai 26 ans et jusqu’à maintenant je mangeais de tout, j’adore manger, mais lorsqu’on a un véritable désir d’être en harmonie avec soi, son corps et la nature (dont nous faisons partie) on arrête de se mettre des œillères et on trouve car les réponses sont en nous. Je commence tout juste et je fais encore pas mal d’écarts et je pense que j’en ferai toujours mais j’y vais à mon rythme et déjà, en éliminant totalement la viande et les produits laitiers et en mangeant beaucoup de fruits naturels tout en respectant au mieux la digestion et l’élimination, je me sens bien mieux et mes problèmes de peaux n’existent pratiquement plus. Il est très important aussi de boire une eau la plus saine possible et énergisée, il y a un énorme problème avec l’eau aujourd’hui, c’est scandaleux, faites très attention car l’eau que l’on nous propose n’est pas adaptée et est même source de nombreux dysfonctionnements.

    Merci de m’avoir lu, j’espère que plus d’hommes et de femmes vont prendre conscience de tout cela!

    Bonne journée à tous!
    Sarah

     
    • indiantigre

      27 septembre 2013 at 808 37

      merci Sarah pour ce commentaire
      tu as bien raison de rappeler les choses

      en effet dans ma pratiques je fonctionne quasi essentiellement en mono aliment
      et les combinaisons alimentaires j’y suis également très vigilante

      tu sais c’est àç travers tes écarts que tu vas apprendre également car ils sontriches d’enseignements

      très belle journée à toi
      Sabrina

       
      • Sarah

        27 septembre 2013 at 1010 11

        Merci à toi Sabrina!
        Bonne journée!

         
  9. LANGE

    2 novembre 2013 at 1111 46

    Bonjour.

    Les poules, les vaches… Et les animaux carnivores dans tout ça? Ils ont besoin de calcium aussi.
    Nous ne sommes ni des vaches, ni des lions. Et souvent pour la recherche, l’animal utilisé pour les tests est le rat. On considère que le rat est physiologiquement proche de l’homme. Or le rat est naturellement omnivore (la poule aussi soit dit en passant)…

    Il faut savoir que les endives et les épinards en trop grande quantité peuvent donner des calculs à la vésicule biliaire par exemple. Donc du calcium en trop grande quantité dans le sang…

    Aux origines l’Homme cueillait MAIS chassait également pour se nourrir. Or il est plus fatiguant de chasser que de cueillir, donc c’est que la nature nous a voulu omnivore.

    De plus, la partie du corps contenant le plus de lipide est le cerveau. Pour son bon fonctionnement, nous devons donc consommer… des lipides simples: huile d’olive, colza, noix; des graines oléagineuses et des poissons gras.
    De plus, les personnes ne consommant pas ou trop insuffisamment de lipides, et qui n’ont donc pas de graisse périphérique (adipocytes et cellulite), ont développé de la graisse médullaire que l’on retrouve chez les personnes âgées et les anorexiques. (j’aborde ce sujet car je pense au 80/10/10 que des frugivores appliquent à la lettre).

    D’ailleurs les lipides sont indispensable à la régulation hormonale de l’insuline. Et manger des fruits donc du sucre rapide sans avoir manger des sucres lents ou des lipides avant, crée des pics d’insuline. Et donc manger des fruits seuls en dehors des repas crée des pics d’insuline anarchiques et commence donc un dérèglement hormona.
    La production d’insuline doit être progressive pour avoir une bonne glycémie (cf les diabètes).
    Autrement dit, au petit-déjeuner, il est préférable de manger le pain complet et le beurre avant de boire le jus de fruit pressé pour une augmentation progressive et donc normal de l’insuline.
    C’est pour ça, que l’on commence rarement un repas par le dessert.

    En conclusion, je pense en effet que la consommation de produits laitiers et surtout de vache n’est pas indispensable et est même acidifiante pour le corps, notamment pour les articulations. CERTAINS médecins ordonnent un régime réduit en produits laitiers pour des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde.
    Pour le reste, je pense que garder du poisson gras (thon, saumon, lotte) une à deux fois par semaine complète nos apports lipidiques.
    Puis hormis la pomme, les autres fruits ne doivent pas être mangés seul ou au début d’un repas selon moi.

    Pour finir à chacun son équilibre alimentaire qui selon moi est à associer à l’équilibre psychologique.

    Que pensez-vous de mon commentaire? j’aimerais pouvoir encore échanger sur le sujet pour approfondir mes connaissance. Merci.

     
    • Sarah

      4 novembre 2013 at 1010 50

      Bonjour Lange! Bonjour à tous!

      Voici ce que je souhaite partager avec vous.Aujourd’hui ça peut être compliqué de trouver les bonnes réponses car il y a beaucoup de sons de cloche différents mais avec la volonté c’est possible! Ce que j’ai appris jusqu’ici:

      Il apparaît que l’animal dont nous sommes le plus proche soit le gorille qui est un herbivore. De la bouche jusqu’aux pieds l’homme est un herbivore/frugivore. Mais ça ne signifie pas que tous les végétaux soient bons pour nous. Pour certains nous n’avons pas les enzymes nécessaires à une bonne assimilation.Des précautions sont à prendre.

      Aux origines l’homme cueillait pour se nourrir et chassait pour se défendre, ce n’est qu’avec les grandes migrations et la « maîtrise » du feu qu’il a commencé à manger de la viande. C’est une déviation liée à l’adaptation.L’homme s’adapte à ses conditions de vie grâce à toutes les aptitudes dont nous pouvons faire preuve, nous avons aussi le pouvoir de développer notre conscience, avec tout ceci la questions est:  » Pourquoi continuer à chasser pour se nourrir alors que 1) Nous n’en avons pas besoin. 2) La viande est un poison pour notre organisme. 3) Le business de la viande fait que nous tuons et faisons souffrir des milliards d’animaux inutilement. 4) Ce même business est catastrophique pour l’environnement. ( Il y a des vidéos qui expliquent bien cela comme par exemple http://www.youtube.com/watch?v=9ivPJUypbVs .

      Le corps humain est une incroyable « machine » qui marche très bien si on la respecte, tout ce dont nous avons besoin se trouve dans les fruits,les légumes et l’eau.Maintenant il faut les selectionner, les choisir de la meilleur qualité possible, faire attention aussi aux combinaison et respecter le temps de digestion et le temps d’élimination. La digestion varie selon les aliments ingurgités et les combinaisons plus ou moins bonnes. L’élimination se fait entre minuit et midi et il est bon de ne rien manger durant cette période (mais boire une bonne eau oui) car le corps agit par priorité et si je mange durant l’élimination celle-ci va s’arrêter en cours pour passer à la digestion.

      Pareil pour les laitages, ils sont non seulement nocifs pour nous mais en plus l’industrie du lait est une grande cause de souffrance pour les bêtes.

      D’un point de vu digestif, le poisson peut être encore pire que la viande car il pourri plus rapidement. De toutes les façons l’un comme l’autre sont inutiles et nocifs.

      Au contraire manger un aliment à la fois est beaucoup mieux pour nous car beaucoup plus facile pour la digestion. On peut manger plusieurs aliments en même temps et avoir quand même une bonne digestion à condition de respecter certaines combinaisons.

      Il peut être dur de changer sa façon de manger car nous vivons dans un monde industriel avec beaucoup de mensonges (souvent nous ne sommes même pas conscients que nous mentons car nous répétons ce que l’on nous avons appris par des gens ou des institutions en qui ou quoi il serait normal d’avoir confiance…). Je pense que déjà, rayer la chaire animale ainsi que le lait de son alimentation est un grand et beau pas sur le chemin du respect, respect de soi, respect de tous. Ensuite pas à pas et avec volonté nous pouvons donner à notre corps ce pourquoi il est fait, tonus, santé et joie au rendez-vous!

      Désolée si j’ai fait des fautes…

      Bonne journée!

       
    • JHAF

      5 janvier 2014 at 2109 38

      Très étonnée de ce que je viens de lire… J’ai entendu parler de ce type d’alimentation, mais j’en avais peur. J’ai toujours cru que la seule raison qui poussait les gens à devenir végétariens ou végétaliens était l’exploitation et l’abattage des animaux et, bien que je ne sois pas insensible à ce sujet, je voulais être au mieux de ma forme et éviter une carence. Comme tout le monde le dit sur cette page, on manipule notre tête à coup de pub et de promo pour contrôler notre consommation.

      Je n’adhère pas complètement à tout ce qui est écrit dans cette article, mais je pense que mes réticences sont très certainement dues à mon éducation et à ma confiance envers les déclarations sur la santé qu’on nous rabâche, plus qu’à mon raisonnement et à ma rationalité. Oui évidemment, pourquoi continuerons nous adulte à consommer du lait alors qu’aucun autre animal ne le fait ? Pourquoi consommer des protéines animales si ce dont nous avons besoin peut être trouvé ailleurs en quantité suffisante ? Deux questions bêtes et simples, mais quel intéressant constat on obtient.
      J’ai modifié mon alimentation il y a quelque temps à cause de ma circulation sanguine ; jambes très lourdes et douloureuses, extrémités du corps froides et engourdis en permanence, des varices sur les jambes depuis 4 ans déjà. Je n’ai que la vingtaine et je fais du sport depuis toute petite au moins une fois par semaine, sans compter la marche et le vélo.
      Rien n’est résolu, je pense parce que mon problème est en partie d’ordre génétique, mais j’ai constaté une très nette amélioration en ne mangeant principalement que des céréales complètes, des fruits/légumes et produits laitiers et en ne consommant des protéines animales que 2 à 3 fois par semaines. D’ailleurs, de manière générale je me sens en meilleure forme et j’ai moins de maux de tête.
      Cependant, l’ail, le persil et le citron, c’est bien joli, mais ça ne fait pas de miracle non plus. Après avoir lu tout ça, je pense très progressivement essayer une alimentation proche du végétalisme pour voir si ça me va. C’est tout de même drôle que même alors que j’écris cette phrase, « végétalisme » et « bonne santé » sonnent complètement contradictoires à mon esprit. Si tout ceci est vrai, c’est alarmant d’être à ce point conditionné par la société… Quand je pense qu’on se croit tous des esprits libres et originaux.

      Merci Sabrina pour le temps que tu as pris à rassembler des informations et à écrire cet article.

       
      • indiantigre

        5 janvier 2014 at 2109 54

        Merci Jhaf. Tu sais nous sommes conditionné depuis l’enfance que nous avons besoin de viande et de produit laitiers. Le formatage est énorme et on s’en rend compte des lors que l’on s’y intéresse a ces notions de s’alimenter sans ces derniers.
        Mais c’est aussi comprendre qu’en France il y a quatre gros lobby. L’industrie du lait, celle de la viande, l’industrie pharmaceutique, et le nucléaire. Derrière tout cela il faut s’avoir que les études de nutrition sont financé par le CIV comité de l’industrie de la viande et l’industrie du lait.
        On voit très vite le formatage. mais on ne s’en rend compte que plus tard.
        Pour les extrémités froides si je peux te donner confiance j’avais un syndrome de Raynaud très prononcé j’ai guéri ce dernier avec une alimentation vegetalienne frugivore. Et un élément a prendre en compte est l’equilibre acido basique.
        N’hésite pas si question .

         
  10. Simon-Pierre van Ginneken

    8 décembre 2013 at 1907 27

    Salut, j’ai lu la partie sur les protéines car je suis en période de reconstruction musculaire suite à un accident et en même temps je me lance dans le crudivorisme. J’ai du mal à reprendre de la masse musculaire, aurais-tu un conseil à me prodiguer? Je suis en arrêt de travail depuis 4 mois et mon bras droit est faible et me fait mal.
    Merci d’avance,

    Simon-Pierre.

     
  11. JHAF

    6 janvier 2014 at 1604 02

    Re-bonjour Sabrina !
    Oui, plein de questions ont germé (haha) dans ma tête toute la nuit. Je compte me rendre à la bibliothèque pour emprunter les livres que tu as cité et ainsi être mieux renseigner, mais puisque tu veux bien répondre à mes interrogations, je vais quand même te les poser. Je m’excuse cependant d’avance de ne pas utiliser les bons termes et bonnes notions pour m’exprimer sur le sujet et j’espère que tu ne m’en tiendras pas rigueur.
    Tu as dit plus haut que l’homme à l’origine cueillait et ne chassait que pour se défendre. Je ne suis pas anthropologue, mais j’imagine que la curiosité de l’homme l’a poussé à goûter les animaux qu’il tuait, ne serait-ce que par mimétisme en observant les animaux carnivores. Cependant, tu as également dit que notre système digestifs est identiques/très proches de celui de certains singes « herbivores » et que nous ne possédons pas les même enzymes (destinés à permettre une digestion de la viande) que les animaux carnivores. Mais dans ce cas, comment se fait-il que l’évolution n’ait pas doté au final les hommes d’aujourd’hui de ces enzymes ? Il me semble d’ailleurs que le film l’Odyssée de l’Espèce avançait l’idée que l’homme s’est développé différemment du singe parce qu’il s’est mis à manger des animaux et que les facultés de son cerveau ont ainsi été amélioré et augmenté. Du coup, je ne sais pas trop quoi penser de tout cela. Est-ce parce que les hommes d’avant (désolée, je ne me rappelle plus du terme exacte) n’avaient pas accès à TOUS les aliments qui permettent un apport qualitatif nécessaire en tout genre (orties, choux, lin et autres graines dont tu parles dans tes 2 parties) ; ainsi en mangeant de la viande ils auraient pu bénéficier des éléments essentiels qu’on retrouve dans la viande comme dans certains végétaux que tu as cité pour évoluer ?
    Ensuite, comment être sûre en ayant un régime végétalien de consommer suffisamment de tout pour ne pas se mettre en danger ? Ca me parait terriblement compliqué et je me vois déjà faire un tableau abracadabrantesque avec des dosages et me contraindre à une avoir une organisation pas possible autour de mes repas et ça ne m’enchante pas vraiment.
    Pour les produits laitiers, en dehors de l’idée que nous ne devrions consommer que du « lait humain » et pas après un certain age ; les maladies dont on parle ne sont-elles pas tout simplement causé par une surconsommation (au delà des trois produits laitiers qu’on recommande, peut être à tort) ? J’imagine que c’est comme tout, si on en prend trop, on en tombe malade. Du coup, est-ce que 3 trois produits laitiers par jour peuvent vraiment causer ces maladies ? Je saurai sûrement ça après avoir lu le livre, mais ne l’ayant pas encore sous la main, je te pose la question.
    Sinon pour l’acidité dans le corps dont tu parles, je ne comprends pas ce que c’est. Je connais les maux d’estomac causés par l’acidité mais je pense avoir compris que c’est n’est pas la même du tout à laquelle tu fais référence. Pourrais-tu, s’il te plait, m’en dire plus et m’expliquer plus concrètement de quoi il retourne ?
    Encore une dernière chose et je m’arrête, promis ! Les termes « frugivore » et « crudivore » me sont parfaitement inconnus. Je crois pouvoir deviner quels types d’alimentation ils désignent, mais je ne suis pas sûre de moi et probablement que certains spécificités m’échappent. Je pourrais aller demander à l’ami wiki, mais j’ai peur qu’il y ait des choses erronés. Penses-tu que wikipédia soit fiable sur le sujet ?

     
    • indiantigre

      7 janvier 2014 at 1212 08

      bonjour Jhaf,
      alors je vais répondre au mieux de mes possibilités à tes questions
      pourquoi l’humain ne sait pas mis à fabriquer des enzymes? tout simplement car il n’a pas la génétique pour cela , et que si adaptation il devait y avoir une dérive génétique est quelque chose de très très long à l’échelle humaine.
      Alors le mot crudivore signifie consommé des aliments n’ayant nécessiter aucunes cuisson, avec des aliments le plus physiologiques, à savoir végétaux, fruits , légumes, noix et graines diverses, mais aussi pour certains produits animaux cru comme des oeufs, des insectes, de la viande cru et tué de leur propre main
      frugivore lui signifie alimentation végétaliennen cru à bse essentielle de fruits et légumes , ainsi que quelques noix de temps à autres, mais essentiellement des fruits et des légumes, rien d’autre que cela.
      Pour ma part je suis frugivore.

      Alors la notion d’acidité gastrique n’est qu’un reflet de l’acidité globale du corps. L’acidité corporelle est un des plus grands malaises de civilisation, et ce malaise est responsable de très nombreuses maladies, la maladie est dues à l’acidité.
      j’ai écris un article sur l’équilibre acido basique si cela peut t’aider à mieux comprendre, je te laisse le lire et je répondrais à tes questions à ce sujet ensuite;
      https://lavitaliteverte.com/2010/10/12/equilibre-acido-basique-partie-1/
      https://lavitaliteverte.com/2010/10/14/equilibre-acido-basique-suite-et-fin/
      https://lavitaliteverte.com/2013/02/11/les-notions-essentielles-sur-lequilibre-acido-basique/
      https://lavitaliteverte.com/2013/03/09/alimentation-riche-en-cereales-et-acidose/
      https://lavitaliteverte.com/2013/02/11/acidose-reponse-aux-questions/
      Ces articles sont déjà une bonne base de compréhension
      ensuite je répondrais aux autres questions.

      alors l’ami wiki il y a du bien et du mauvais mais en matière de nutrition c’est loin d’être la panacé à mon sens.

      Il y a une femme médecin qui a fait une thèse sur l’origine frugivore de l’homme et elle démontre que contrairement à tout ce qu’on nous dit l’évolution du cerneau n’est en aucuns cas du à l’utilisation de produits animaux et que c’est même l’inverse.
      Il y a de nombreux dé traqueurs du végétalisme qui vont avancer cela. Mais ce n’est pas poiur cela que c’est la réalité

      j’espère avoir pu t’éclaircir
      n’hésite pas si ce n’est pas assez clair
      belle journée
      Sabrina

       
  12. Héol

    7 janvier 2014 at 909 57

    Dans tout ce que je viens de lire, je trouve dommage de ne voir aucun mot sur le ressenti provoqué par tel ou tel aliment. On vit dans un monde tellement cartésien, dominé par l’analyse intellectuelle et notamment scientifique, qu’on en oublie trop souvent qu’il y a d’autres voies de connaissance. Le ressenti, l’intuition sont de vraies informations que nous ferions bien de prendre en compte.
    Il se trouve que les produits animaux provoquent un ressenti différent des produits végétaux.
    Ils ont un effet réconfortant, qui participe à l’ancrage. L’ancrage est, sur le plan émotionnel, ce qui nous permet d’avoir les pieds sur terre, bien ancré dans le quotidien, les choses concrètes, et de ne pas dériver dans ses pensées au point de confondre rêve et réalité, comme le font certaines personnes fragiles. Certains ont, de tempérament, plus de difficulté à être ancré que la moyenne. Ils ont un système nerveux à vif, sont hypersensibles, ont tendance à tout ressentir beaucoup plus fortement, ils sont souvent rêveurs, artistes, très imaginatifs, intéressés par la spiritualité, et en général ils sont très minces. Le plus souvent, ce ne sont pas des cartésiens, justement. Ils ressentent très fortement leurs intuitions, mais ne leur font pas toujours confiance, malheureusement, vivant dans un monde dans lequel tout ce qui n’est pas validé par la science n’est pas considéré comme valable.
    Je fais partie de ces personnes pour lesquelles l’ancrage a été difficile. Je parle au passé, car j’ai évolué. J’ai été végétarien pendant plusieurs années. J’avais envie d’être végan, mais j’aimais trop les produits laitiers et je n’ai jamais pu m’en passer plus d’une semaine.
    Au bout d’une semaine de véganisme, je me sentais déjà plus nerveux et anxieux que d’habitude. Je me sentais souvent angoissé à cette époque. Et plus je me passais de produits animaux, plus je me fragilisais. Je ressentais tout beaucoup plus fortement. Au cours d’une longue dépression, j’ai rêvé plusieurs fois la nuit que je mangeais du poulet en me régalant. Alors j’ai fini par remanger un peu de viande , pour voir. Et j’ai constaté que ça me faisait du bien. La viande est revenue au menu régulièrement. Par ailleurs je me soignais avec des plantes, je faisais du sport et du yoga pour m’en sortir. Et, plus j’écoutais mon corps, et plus je savais que ça me faisait du bien de manger des produits animaux, y compris un peu de viande. Ca me stabilisait nerveusement, émotionnellement. Et je me suis extirpé de ce sentiment malsain de culpabilité que j’avais à l’idée de manger de la viande ( comme si je faisais passer le plaisir de mes papilles gustatives avant le sort de la planète..) Le temps a passé, aujourd’hui je suis nettement plus stable et ancré. J’ai de nouveau diminué ma consommation de viande, mais je ne veux pas m’en passer totalement, parce que mon corps me dit que ça me fait du bien. Et j’ai décidé d’écouter mon corps, parce que je sais qu’il sait reconnaître ce qui est bon pour lui. Ca dépasse largement le plaisir des papilles gustatives, puisque de toutes façons je trouve qu’il y a largement de quoi faire dans le règne végétal pour se régaler. C’est une question de ressenti d’un aliment donné sur l’état général.
    Je suis passionné de nature et d’écologie depuis l’enfance. C’est dans cette optique que j’étais devenu végétarien. Ca fait 15 ans que je m’intéresse de près à l’alimentation saine et biologique, graines germées, légumes crus, protéines végétales, vitamines et minéraux, omegas 3… Et comme tout le monde j’ai constaté les « contradictions » apparentes des recommandations des différentes « écoles » diététiques. Même les plus anciennes, comme l’ayurvéda et la médecine traditionnelle chinoise, ne sont pas toujours en accord, parce qu’elles prennent chacune seulement certains aspects de la réalité. La plupart des approches en matière d’alimentation ont quelquechose d’intéressant à nous apporter, et par ailleurs les analyses nutritionnelles des aliments sont passionnantes, mais rien de tout cela ne pourra remplacer la valeur de notre ressenti, des messages de notre corps. Chacun son corps. Il y a des règles générales mais chaque corps réagit à sa manière. A nous de savoir l’ écouter.

     
    • indiantigre

      7 janvier 2014 at 1111 55

      merci pour ce commentaire
      pour ma part je fonctionne énormément au ressenti, à l’intuition dans mon alimentation, j’écoute mon instinct en grande partie.
      Je n’ai donc pas parlé de cet aspect dans l’articlme il est vrai
      ta réflexion est intéressante, cependant me concernant mon avis est différent, de mon expérience l’alimentation végétalienne frugivore est celle qui m’ancre. Les produits animaux sont des énergies bien trop lourdes pour moi ce qui n’est pas à négliger car on absorde les vibrations de mort de l’animal , les vibrations de souffrance, mais chaque être va avoir son propre ressenti face à cela.
      Ce n’est peut être pas un hasard si les grands maitres spirituels sont nombreux a être végétariens.
      l’apaisement de l’anxiété avec les produits animaux, de mon expérience et de nombreux témoignages reçu sur le sujet n’est pas forcément une question d’ancrage mais plus du à l’effet stimulant des produits animaux qui du coup vont provoquer des sécrétions hormonales dans le corps responsable de cet effet, où c’est plus l’anxiété qui est enfouis que mise au vrai gout du jour, c’est comme quand on arrete les excitants on ne comprends pas cet état de létargie , mais cet état n’est que le reflet de la réelle fatigue , les produits animaux étant des excitants c’est ce qui se passe le plus souvent, mais on ne peut pas forcément accueillir cet état.
      Certaines personnes vont avoir besoin de ces produits animaux car sans cela elle se sente trop instable, c’est un fait.
      le ressenti oui est l’essentiel et c’est sur cela qu’il faut se baser, mais le ressenti , le vrai celui du corps et non celui que notre mental tente de nous dicter, et là ce n(‘est pas évident à faire la différence dans un premier temps.

      Après je ne pense pas qu’il y a une vérité absolue, c’est à chaque personne de trouver son équilibre, en regard de la physiologie du corps humain;

      Pour ma part j’ai pioché des éléments un peu à droite à gauche pour instaurer mon équiulibre. Même si mon alimentation est végétalienne frugivore, je ne mange par exemple pas de bananes car elles ne me conviennent pas, manger de très grande quantité comme peuvent le préconier certains auteur n’est pas pour moi, voilà c’est à chaque personne de trouver son équilibre, et si la personne ressent le besoin de consommer quelques produits animaux de temps à autre qu’elle écoute ce besoin, (mais pas son mental, son corps )

       
      • JHAF

        7 janvier 2014 at 1402 06

        Pour le ressenti dont on parle, je pense que c’est quelque chose de très personnel, mais également de totalement lié à l’influence psychologique autour de nous.
        Je n’ai jamais aimé manger beaucoup de viande, d’ailleurs 3 repas d’affilés avec viande ou poisson m’insupportent totalement. Simplement, en consommer était une habitude et j’évitais de me demander d’où cette nourriture provenait. Le produit finit était dans mon assiette, il n’avait pas mauvais goût et il fallait que j’en ingurgite, point. Les repas de fête de fin d’année en famille ont du coup étaient difficiles.
        Après avoir lu cette article, j’étais quand même dubitative parce que je ne voulais pas croire n’importe quoi sans être pleinement informée des choses, sans avoir rencontré quelqu’un en face à face qui s’y connaisse et avec qui en parler, etc. Mais en allant faire mes courses, j’ai été incapable d’aller dans les rayons où l’on vend des « produits-animaux » et j’ai réellement failli vomir à la caisse en voyant quelqu’un acheter des cordons bleus (et j’avais toujours aimé ça auparavant). Je n’avais pas anticipé ce genre de réaction de dégoût et je ne m’y attendais absolument pas, elle s’est faite toute seule. Et là j’ai réfléchi et j’ai réalisé que je me sens intoxiquée par ces années à manger de la viande alors que mon corps n’était pas conçu pour en accueillir et qu’il n’en avait pas besoin. La phrase qui me hante le plus c’est : « j’ai mangé des animaux morts ». L’idée de re-consommer des protéines animales, surtout de la viande m’horrifie au plus haut point. Je me sens comme si j’avais été empoisonnée à mon insu depuis toujours. Ca parait démesuré, mais je ne peux pas nier que c’est mon ressenti. Je voulais simplement essayé très lentement d’aller vers une autre alimentation, ne serait-ce que pour l’intérêt de combler mes besoins vitaux sans manger des animaux qui ont été élevés et tués juste dans cette optique. Je me retrouve incapable de poursuivre certaines de mes habitudes alimentaires. Rien que de penser au jambon et au fromage qui restent dans mon frigo j’en ai la gorge nouée et la nausée.
        Au final, je voulais faire un choix raisonnable après une longue réflexion au préalable, mais mon corps en a décidé autrement. Peut être que ça changera un jour !

        (merci pour ta réponse plus haut Sabrina, je vais lire tes articles un peu plus tard)

         
      • indiantigre

        8 janvier 2014 at 2109 14

        ah oui tout à fait le ressenti est conditionné par notre éducation , notre environnement,
        mais quand on découvre la réalité des choses on tombe de haut, enfin on accepte de regarder les choses en face, d’une réalité qui nous a été caché pendant des années et des années, à notre insu ,et que peut être même que notre entourage n’a pas du tout conscience de tout cela
        petit à petit tu vas prendre conscience de la réalité de la chose et ton chemin alimentaire ne te ferra plus peur, mais au contraire te permettra d’écouter ta raison

         
  13. Héol

    7 janvier 2014 at 1301 29

    Merci pour ta réponse, et pour ton travail de recherche. En effet, il ne faut pas confondre le corps et le mental… Toutefois, je sais que c’est mon corps et non mon mental qui m’a dicté de remanger de la viande. Et j’ai un ami qui a connu exactement la même chose. Mon mental aurait bien voulu le contraire, puisque je faisais du véganisme un idéal. Par la pensée, j ‘allais même plus loin. Sachant que les plantes elles mêmes sont des formes de vie qui méritent notre respect, j’admirais les frugivores qui se refusent à détruire une plante et considèrent que seuls les fruits sont acceptables. Il y a aussi les « praniques » qui vont jusqu’à se passer de toute nourriture solide, se contentant d’eau et d’énergie solaire.
    Le mental peut nous donner des faux signaux, nous faire croire en des faux besoins, c’est vrai. Mais dans mon cas, j’étais végétarien depuis plusieurs années quand j’ai fait cette dépression. L’état de fragilisation que j’ai ressenti en réduisant ma consommation de produits animaux n’a donc rien à voir avec les hormones, rien à voir avec la sensation de manque passagère qui survient lorsque quelqu’un arrête de manger de la viande alors qu’il a été habitué à en manger depuis l’enfance. J’étais réellement en moins bonne santé, avec un système nerveux beaucoup trop à vif. Dans mon cas, les produits animaux me donnent de l’énergie certes, mais sur le plan émotionnel, ils m’apaisent. Et, franchement, je ne crois pas du tout à la théorie selon laquelle on deviendrait agressif en mangeant de la viande, parce qu’elle serait issue d’une violence et de souffrance, ou que le lait d’autres mammifères ne serait pas « fait pour nous » … Ce que je pense, c’est qu’ aucun aliment n’est spécialement fait pour nous, à part le lait maternel lorsque nous sommes nourrissons. Nous vivons sur une planète qui regorge d’aliments de toutes sortes, présentant chacun plus ou moins d’avantages et d’inconvénients, et qui ne sont pas assimilés et ressentis de la même manière en fonction des physiologies et des tempéraments.
    J’ai connu beaucoup de végans. Certains sont épanouis ( et tant mieux pour eux, bravo !), et d’autres pas. En tous cas, globalement, je ne les trouve pas plus doux, plus sereins que les mangeurs de viandes et de sous- produits animaux. Au contraire, je trouve que, hélas, beaucoup sont agressifs, aigris, intolérants à l’égard de ceux qui ne partagent pas leurs convictions, ils ont souvent beaucoup plus de mal à relativiser, deviennent extrêmement exigeants avec les autres, oubliant que chacun à son parcours et qu’il ne faut rien forcer, ou versant dans le mépris sans même s’en rendre compte, voire la haine contre ces vilains humains qui détruisent la nature, oubliant un peu vite que l’humain fait partie intégrante de Gaïa.
    Bien sûr c’est un fait que, pour la planète, c’est nécessaire de diminuer nettement la consommation de produits animaux, laquelle est carrémént excessive par rapport à ce que la Terre peut supporter.
    Mais sachons écouter notre ressenti, le vrai et non celui d’un mental conditionné.
    Les maîtres spirituels se passent souvent de viande, dis tu. C’est vrai, mais pas toujours. On a accusé le Dalaï-Lama de manger encore de la viande, je trouve ça injuste.
    Si un maître spirituel se passe de viande, c’est qu’il le fait en totale harmonie avec son corps, avec son être profond. Mais tu as du remarquer que la plupart d’entre eux n’insistent pas sur une nécessité absolue de se passer de viande pour pratiquer une spiritualité. Ils se contentent de nous inviter à être plus conscients de nos vrais besoins, de ne pas se surcharger inutilement, se doutant bien que nous deviendrons végétariens de nous mêmes au moment où nous nous sentirons prêts à le faire, si c’est en accord avec notre corps.

     
    • indiantigre

      7 janvier 2014 at 1402 56

      Tu sais je suis d’accord avec toi et c’est ce que je disais certaines personnes ont besoin de produits animaux je connais par exemple des instincto et qui en ont ce besoin. Je pense que nous sommes tous uniques et comme tu l’as fait l’écoute du corps est importante. Tu sais l’agressivité dont tu parlée jz l’ai vu chez beaucoup de vegan et Meme chez certains crudi car ils pensent détenir la vérité et agressent autrui car les choix d’autrui leur renvoi ceux qui les dérangé. Nous ne pouvons donc pas faire de généralités. Perso j’ai aussi connu des vegans très aigri.
      Le gros prob dans tout cela c’est l’intolérance l’agressivité le manque de tolérance vers autrui

       
  14. Cassoue

    9 janvier 2014 at 303 30

    Bonjour,
    Depuis que j’ai pris conscience de la souffrance animale lors des abattages et du non respect de la vie des animaux, j’ai décidé de limiter dans un premier temps ma consommation de viande pour la supprimer totalement plus tard.
    Je trouve scandaleux que l’humain abatte des millions d’animaux dans d’horribles conditions pour obtenir de la viande à outrance que l’on jette si facilement.
    Je trouve les animaux intelligents. Ils ont même des sentiments. Ils se choisissent pour former des couples et chose que peu de personnes ont vu, ils se soutiennent quelquefois quand un des leurs est handicapé. Personnellement j’ai été témoin directement de deux cas. Un cas concerne une poule dont un gamin lui avait arraché la patte mais que mon mari n’a pas voulu tuer. Cette poule a survécu mais a du mal à chercher sa nourriture. Incroyable mais vrai, une autre poule l’aide pour ce faire.
    L’autre cas concerne un chien lui aussi handicapé qui pourtant défendait contre d’autres chiens un chaton abandonné.
    Certes je pense que l’on peut manger de la viande mais de temps en temps et pas en si grande quantité.
    Et ce qui est dommage c’est que l’argent mène le monde. Aussi tout est faussé. Aucun expert ne dit réellement ce qu’il faudrait que nous mangions et les quantités pour remplacer la viande et aucun ne se prononce sur les produits laitiers, arguments sérieux à l’appui.
    Je trouve qu’il est quand même dangereux de faire des essais sur nous-mêmes. Si on mange trop de ceci on peut développer une maladie et si on ne mange pas assez de cela, on peut faire des carences. Et tout cela peut avoir de graves conséquences sur notre santé et détruire notre vie.
    J’avoue donc que je suis perdue mais que je suis prête à changer mon alimentation et donc j’essaie de m’informer.
    Toutefois, pour en terminer, je vais vous relater une expérience : en 1987 j’avais contracté la « dengue ». Or il n’existe aucun traitement pour cela. De nos jours encore. Or pendant que j’étais malade avec de la fièvre, je n’avais qu’une envie c’est de manger que du raisin et peu de poisson cru. Strictement aucun médicament même contre la fièvre. Mon mari s’est plié à mes exigences. Cela a duré trois jours. Au 5ème jour j’étais complètement guérie et sur pieds. J’avais même repris mon travail alors que beaucoup d’autres personnes qui avaient pris des cachets pour faire baisser la fièvre et qui avaient continué une nourriture « normale » : pâtes, jambon, pâté… ont mis pour certains trois mois avant d’être sur pieds.
    J’en avais conclu à l’époque que la nourriture y avait été pour quelque chose dans la rapidité de ma guérison.
    Merci à indiantigre pour son article et aux autres personnes qui sont intervenues.

     
    • indiantigre

      12 janvier 2014 at 1010 28

      merci Cassoue pour ce commentaire
      oui prendre conscience de la souffrance animale nous fait ouvrir les yeux
      super témoignages que vous nous livrez là.

      bien sur qu’il est dangereux de ce sous alimenter et de sur alimenter sans s’être informée aux préalables (pour ma part je bosse dans le domaine de la santé donc c’est vrai que j’ai un esprit scientifique qui m’aide à faire la part des choses )

      les animaux oui sont très très intelligents ils comprennent vite les choses.

      merci pour ce riche partage.

      je suis de cet avis la nourriture à un impact immense sur la guérison.

      au sujet de l’alimentation à travers les articles que je partage ici , le site de vivre cru, les vidéos de Fruity Harmony vous pourrez retrouver un bon nombre d’information, en tout cas n’hésitez pas si question
      bon chemin à vous

       
  15. grenier marie-francoise

    25 février 2014 at 1402 33

    ma fille qui est frugivore ,s’est vue retirer son petit garçon de 4 ans (placé dans une famille d’accueil) pour l’alimentation donnée à son enfant ( ce n’est pas la seule raison ) qu’en pensez-vous pour un enfant de ce régime ?

     
  16. Ma.

    7 mars 2014 at 606 36

    Bonsoir à tous.

    J’ai 23 ans et l’alimentation m’a toujours intéressé. Je dois dire que depuis quelques mois, je m’y intéresse davantage. Après avoir lu une quantité considérable de documentation sur le sujet ainsi qu’avoir écouté plusieurs documentaires qui me semblent être censés, j’ai enfin décidé d’introduire le maximum d’aliments crus à mon alimentation quotidienne. Malgré les commentaires des gens autour de moi et le quasi-monopole capitaliste qui règne sur la nourriture, je ne peux taire cette petite voix au fond de moi qui me crie que c’est le bon chemin à suivre. Plus j’y pense, plus le sentiment de prendre soin de ma personne grandit…et ça réchauffe le coeur. Je vous tiendrai au courant des changements au cours des prochains jours.

    Merci pour cet article. Il m’a été d’une bonne aide afin de valider ma pensée.

    Au plaisir,

    Ma.

     
  17. Michel

    1 avril 2014 at 2008 25

    Bonsoir,

    C’est avec plaisir que je découvre vos commentaires. Merci Sabrina pour cet article. J’ai 47 ans et me suis déjà essayé au végétarisme et actuellement au crudivorisme. Comme il a déjà été dit, chacun a un corps et un parcours qui lui est propre. Ce qui convient à certains ne convient peut être pas à tous, je suis donc partisan d’une écoute attentive de notre corps. Je reste néanmoins persuadé (mais ça n’engage que moi) que les produits laitiers et animaux sont délétères. Les céréales (surtout contenant du gluten) le sont également. A ce propos je vous conseille d’aller visionner les nombreuses vidéos de Thierry Casasnovas, un herbaliste (le diplôme d’herboriste ayant été supprimé après guerre!), ici :

    ou son site là:
    http://vivrecru.org/
    Ce gars a une connaissance du système glandulaire et hormonale qu’il amène simplement à travers l’alimentation crudivore, une merveille!
    Pour ceux qui hésitent encore avec les produits laitiers, une vidéo de Naturacoach, claire et agréable à visionner:

    Pour ma part j’y vais progressivement (après avoir voulu bruler les étapes), car le corps à besoin d’une période d’adaptation pour de nombreuses raisons. Il a l’habitude de travailler avec certains éléments. L’équilibre (ou plutôt le déséquilibre) hormonal d’une alimentation omnivore est fort différent de celui d’une alimentation crudivore. La perte de graisses enveloppant les acides (suite à la détoxination) amènent à une circulation d’acides accrues dans le corps, les évacués étant plus long. Le biotop installé continue de demander sa ration carné et céréalière… L’aspect psychologique est également à prendre en compte, y compris les nombreuses mise en garde des proches sourds à nos propos.

    Indiantigre dit a juste titre que certains ressentent le besoin de manger de la viande. Je pense que dans l’instincto (ou le ressenti), il est difficile de faire la différence entre la part de senti « brute », réellement bénéfique pour note corps et celle « contaminée » par nos conditionnements/peurs/croyances. Un peu comme nous devrions faire la différence entre un corps rassasié et un estomac plein!

    Bon, j’arrête.

    Bonne continuation à tous, continuons à ouvrir nos yeux…et nos cœurs

    Michel

     
    • indiantigre

      6 avril 2014 at 1111 31

      bonjour Michel,
      merci pour ce message
      bien sur que je connais Thierry je le suis depuis sa toute première vidéo

      oui en effet chaque personne est unique et c’est à chaque personne de trouver son équilibre mais en restant aussi à l’écoute de la physiologie de notre corps et non de notre mental;

      l’ouverture du coeur est le plus beau chemin dans la vie

       
      • pema

        11 novembre 2014 at 303 23

        et à l’écoute de la nature…
        fruits et légumes qui existent ici et maintenant (= locaux et saisonniers)

         
      • indiantigre

        11 novembre 2014 at 1301 23

        tout à fait

         
  18. Michel

    7 avril 2014 at 1806 47

    Bonsoir Sabrina,

    Ça me ravi que tu connaisses Thierry, comme quoi seules les montagnes ne se rencontrent pas. Je ne le connais pas mais c’est tout comme… chaque jour de semaine depuis bientôt un an, à la pause de midi, je visionne ses vidéos et prends de nombreuses notes. Je bois ses paroles et ses jus également 🙂 Je pense suivre une formation en naturopathie sur Meyreuil (près de Marseille) à la rentrée. A vrai dire ça me botte depuis quelques années. A suivre…

     
    • indiantigre

      8 avril 2014 at 1301 47

      je suis en effet Thierry depuis la première de ces vidéos, j’ai vu son évolution, je l’ai rencontré en live également en 2011

      qu’elle école de naturo as tu choisi car il y en a plusieurs type les plus proches de l’enseignement de Thierry sont celles qui s’inscrivent dans une démarche hygièniste

       
      • Michel

        8 avril 2014 at 1705 05

        Une amie finit sa troisième année à Aesculape, je vais à leur journée portes ouvertes ce jeudi. Si tu peux me donner ton avis et me conseiller je suis preneur.

         
  19. celine

    8 avril 2014 at 2008 46

    bonjour, j’aime beaucoup cette article !! je suis crudivore depuis 7 ans et je decouvre le frugivorisme que j’ai débuté en décembre 2013. je suis une fan de thierry et ses vidéos et je n’en loupe aucune ! je compte faire aussi un reconversion en naturopathe. Avez vous des écoles a me recommander ??

    Merci

    Céline

     
  20. Catarina

    13 juillet 2014 at 1604 05

    Bonjour !! merci pour cet article fort bien construit. J’ai mangé avec des omnivores dernièrement et j’ai eu le droit aux sempiternelles questions sur les protéines… Par contre, j’ai séché sur le fer. J’ai parlé des betteraves mais mon interlocutrice m’a dit qu’il n’était pas biodisponible contrairement aux abats par exemple … ce qui a l’air d’être corroboré ci : http://umvf.univ-nantes.fr/nutrition/enseignement/nutrition_9/site/html/3.html
    As-tu des info. là dessus ?

     
  21. Michel

    14 juillet 2014 at 2210 01

    Bonsoir Catarina, en effet l’article sur le fer peux laisser perplexe et ne m’a pas laissé indifférent. Or comme le souligne Thierry, les doses journalières, les besoins énergétiques et les recommandations alimentaires ne sont valables que pour les omnivores. Comme ils représentent la majorité de la population occidentale, les études sont principalement menées sur cet échantillon de population. Je pense également que ce sont les abats qui ont la plus forte concentration de fer assimilable. Or un foie, principal filtre du corps, a intérêt à être bio au risque d’ingérer tout un tas de s…. que l’animal a ingurgité malgré lui, sans parler des foies ulcérés des périodes festives. L’article reste muet sur la nécessité d’évacuer toutes ces toxines. Je pense que le fonctionnement du corps est loin d’être encore compris dans sa globalité tellement il y a d’éléments qui entrent en jeu, peut être ne le sera-t-il jamais?! Pour en revenir à l’article portant sur le fer, bien que très explicite il manque de nombreux éléments. Voici quelques notes que j’ai prises en visionnant certaines vidéos de Thierry, elles portent sur l’anémie et 2 renvoies (la thyroïde et le sel), où il est question, entre autres, de calcium (encore lui). Juste une brique de plus à la compréhension de notre merveilleux corps 😉

    Anémie
    C’est un manque d’hémoglobine dans le sang et pas obligatoirement un manque de fer.
    Possible mauvaise assimilation du calcium par les cellules, le calcium stagne alors dans le sang et le corps rejette le fer (afin d’assurer l’équilibre acido-basique). Possible problème de thyroïde qui ne produit pas les hormones nécessaires à l’assimilation du calcium intracellulaire (Voir Glandes/thyroïde). Trop de sel (Voir Alimentation/Sel).
    Pour un apport bio disponible et massif de fer, 1 càc de spiruline/J.
    L’anémie est souvent doublée d’une fatigue et d’une tendance dépressive (manque de neurotransmetteurs issues des surrénales), l’équilibre Fer / Cuivre / Zinc doit être maintenu par le corps, le fait de suppléer uniquement en fer déséquilibre l’ensemble. Affaiblissant encore les surrénales. La cause première étant généralement une insuffisance surrénalienne.
    La supplémentation en fer (sous sa forme minéral naturel) ramène une certaine vitalité mais à l’arrêt de cette supplémentation la fatigue des surrénales réapparait. De plus la stimulation de la moelle épinière manque, celle-ci est produite par les surrénales qui sont fatiguées et que l’on surmène encore, ainsi que les testicules / ovaires, producteurs de stéroïdes anaboliques.
    L’anémie est également due à une lymphe congestionnée empêchant l’apport de nouveaux globules rouges.

    Thyroïde
    Glande de l’adaptation non rythmée contrairement à la glande pituitaire.
    Fonctions : sommeil, musculature, circulation, sexualité, rythme cardiaque, sudation, joie de vivre, volonté, manifestation, en tandem avec les glandes surrénales.
    Responsable du métabolisme de la cellule, de l’oxydation de chaque cellule du corps. A contrario, l’adrénaline (surrénales) est responsable de la désoxydation et de la fonction d’élimination de la cellule. Avec la parathyroïde, elle gère le métabolisme du calcium.
    Hormones fabriquées : Thyroxine (T4), thyronine (T3).
    De plus la T3 est issue de la T4, or l’action du cortisol (surrénales) diminue cette mutation, si celui-ci est en surproduction (stress) il y a donc sous-production de T3. Un défaut de cortisol peut donc faire penser à un dysfonctionnement de la thyroïde.
    Le matin au levé, dans la première minute, ou la nuit en pause pipi. Prendre sa température sous la langue : elle doit être à 36.6 ou 36.7. Si supérieure = hypothyroïdie, si inférieure = hyperthyroïdie
    Hyper : tendance au surpoids, la chaleur
    Hypo : tendance à la minceur, la frilosité
    Thyroïde fatiguée : prendre de l’iode, la KELP (plante) par exemple, aide à la production de T3 & T4.
    Éviter la consommation de produits laitiers qui congestionnent principalement la zone thyroïdale.
    Régénération de la glande possible. Diminution du Levothyrox en adoptant un régime hygiéniste.
    Jus +++, jus d’ortie fraîche, tisane d’ortie. Complexe de plantes : balai intestinal, rein/rate, lymphe, surrénales, glandes endocrines, glande thyroïde (ABC Nature). Irrigation colonique. Massage, repos, soleil.
    Cause du dysfonctionnement : congestion, épuisement

    Sel
    C’est un acidifiant d’une agression violente majeure, particulièrement sur les muqueuses sensibles. La réaction du corps est la dilution par l’augmentation de la quantité d’eau, donc limitation de la fonction rénale, augmentation du volume extracellulaire, pression sur les parois artérielles, augmentation de la tension cardiaque (hypertension) pour compenser la pression et fatigue des glandes surrénales. Les pressions s’exercent également au niveau du cerveau, augmentant les risques d’AVC. Le corps préfère le blocage des toxines (moins d’évacuation rénale) afin de diluer le sel. L’humain est hétérotrophe (se nourrissant de constituants organiques préexistants), il ne profite des minéraux qu’à partir des végétaux ou animaux, il ne profite que très peu des minéraux non organiques (sel de table, eaux minérales (Voir Alimentation/Minéraux). De plus afin de neutraliser le sodium du sel, il effectue un relâchage massif de calcium (contenu dans les os, dents, tissus conjonctifs), cet apport de calcium forme les calculs rénaux et son déficit dans les os l’ostéoporose. Ce calcium va également passer dans le circuit sanguin, la vitamine D favorisant le passage du calcium à travers la paroi intestinale va donc être réduite afin de limiter un nouvel apport de calcium et retrouver l’équilibre sanguin. La vitamine D est produite à partir du cholestérol, donc limitation de sa production par le foie, les surrénales se servent du cholestérol afin de produire certaines hormones se retrouvent une nouvelle foi carencées et fatiguées. L’EPO, par exemple est produite par les reins, cette hormone régule la fabrication de globules rouges, le risque d’anémie est donc accru.
    Le sodium nous provient des fruits et légumes, notamment les légumes verts.
    De plus le sel amène une production accrue de protéines initiée par la sphère rénale, fatiguant un peu plus celles-ci.
    Blocage rénal : jus de carotte, persil, ortie
    Si fringale lors de l’arrêt du sel (corps recherchant son sodium), augmenter les jus de légumes verts (céleri = sodium +++), privilégier le repos.
    En dehors de la nécessité d’absorber du sodium, l’addiction au sel est une recherche de stimulant.

    Bonne soirée

     
  22. Catarina

    16 juillet 2014 at 1503 48

    Merci Michel, c’est très complet… donc je saurais répondre la prochaine fois… :-). Vive l’homéostasie !!

     
  23. Julie

    13 octobre 2014 at 1604 19

    CASTING FAMILLE :  » On a échangé nos Mamans  » NT1

    Pour une nouvelle émission TV sur NT1 , je recherche des MAMANS d’univers différents !

    – Vous revendiquez une alimentation saine: végétarienne; frugivore etc.

    – Vous êtes fière de votre mode d’éducation et souhaitez le faire partager à une autre famille,

    – Vous souhaitez partager une expérience unique en famille,

    N’hésitez pas à me contacter au 07 81 49 32 09 ou sur castingenfamille@jimprod.tv pour plus d’informations, une discussion n’engage à rien !

    Julie
    Jim Productions

     
  24. pema

    11 novembre 2014 at 303 35

    je n’arrive pas à trouver la 2e partie du dossier ? sur le fer, la B12 etc.
    merci de bien vouloir me guider ?

     
      • P1m0uss3

        22 novembre 2014 at 2109 49

        Je suis tombée sur cette article en recherchant des infos sur l’adaptation de mon alimentation (déjà végétarienne avec des tendance frugivore) à mon dérèglement de thyroïde. En effet, je suis atteinte depuis mes 14 ans (plus de 10 ans maintenant) d’une inflammation de celle-ci ce qui me fait passer de l’hyperthyroidie à l’hypothyroidie en un rien de temps. Actuellement « très » en hypothyroïdie (nouveau seuil encore jamais atteint pour ma part), je suis maintenant sous levothyrox 100. Dans la mesure ou écouter mon corps n’est plus si simple car mon comportement est « changeant » du fait de ses variations, existe t-il des aliments à bannir ou a privilégier afin de réguler cette !&@# de thyroïde ?

         
  25. talvast

    11 août 2015 at 1402 22

    Bonjour,
    Merci pour ces infos, a savoir qu’il y a un point a revoir, le soleil n’apporte plus de vitamine D meme sans crème solaire.Études faites a Malaga la ville la plus ensoleillée d’Espagne, 100% de la population manque de vitamine D !!

     
  26. Clobabyguy

    18 décembre 2015 at 808 35

    Bonjour à toutes et à tous, j’ai lu tous ces commentaires avec beaucoup d’attention. j’ai juste un petit bémol concernant les symptomes des 2 types de thyroidie décrits par michel. c’est l’inverse : hyperthyroidie : provoque perte de poids et frilosité, hypothyroidie : provoque prise de poids et chaleur. sinon, je suis hyperthyroidique depuis des années et je ne pense pas que des aliments puissent nous aider à éviter les variations d’humeur. P1mOuss3 tellement d’évenements peuvent jouer sur notre thyroide qu’il serait trop facile que des aliments puissent nous aider. certains matins tout va bien et puis si il se met à pleuvoir cela peut m’attrister et me faire basculer en pleine mélancolie. tout ce qu’on peut faire avec la thyroide c’est éviter les sources de stress, éviter les conflits. pas facile à appliquer mais très efficace. bonne journée à tous.

     
  27. Iza

    24 décembre 2015 at 1402 59

    Bonjour et merci pour cet article super. Je suis passée au cru végan depuis à peu près six mois. J’ai un peu fait des erreurs au début qui m’ont causé quelques troubles de la cicatrisation (ce que je n’avais jamais eu), et des cheveux plus fins et cassants. Aujourd’hui, après deux jeûnes de 7 jours, je mange essentiellement des feuilles vertes (avec un peu de noix), et les fruits qui me font envie. Cependant, même si je me sens en super forme, mon bilan sanguin montre une carence en vitamine D, et un niveau de fer et de certaines globules rouge légèrement en dessous de la norme (en revanche aucune carence en protéine, et le reste du bilan impeccable). Mon homéo veut me supplémenter en D et en ferritine (en fer je suis dans la limite basse, juste au dessus de la norme, mais en D, c’est une cata).
    Je suis inquiète, que dois je consommer? Dois-je me supplémenter? D’avance MERCI pour votre réponse, et BRAVO pour cet article.

     
  28. Eric

    31 mai 2016 at 012 07

    Bonsoir Sabrina, merci pour ce bel exposé, je m’intéresse moi aussi beaucoup à l’alimentation et me pose encore quelques questions au sujet du frugivorisme, tu dis avoir pris 10kg de muscles,maia tu ne précises pas comment, l’alimentation ne fait pas tout, à moins d’avoir démarré rachitique, pourrais tu nous en dire un peu plus. Merci et bonne continuation.

     
  29. Lunesoleil

    1 octobre 2017 at 2008 54

    Merci pour le partage de vos connaissances 😁

     
  30. Lunesoleil

    2 octobre 2017 at 1503 38

    A reblogué ceci sur L'actualité de Lunesoleilet a ajouté:
    Un article super interessant pour remettre les pendules à l’heure au niveau de nos croyances sur notre alimentation. C’est un peu long â lire, mais c’est loin pour ne rien dire, bien au contraire vous en ressortirez avec la sensation d’avoir acquis des connaissances qui ne seront pas perdu au fond d’un placart attendant de se faire dévorer par les petits etres de la nature. Par contre le tout cru, sauf si c’est sous forme de jus, ça soit bon après 50ans. Vous savez le vivre cru sous forme de crudité à longeur d’année et ça convient pas a tout le monde. L’été est plus approprié pour consommer des salades, mais l’hiver on a besoin de consommer un repas chaud, surtout sous nos latitudes.
    Dans l’ayurveda, on retrouve le cru dans le dosha Vata et l’été est associé à Pitta. Par contre la saison de Vata c’est l’automne, ce qui ne veut pas dire que le cru sera la base de l’alimentation en cette période de l’année.
    Une personne de tempérament Vata, se nourissant de trop d’aliments crus, peut se retrouver avec le temps en déséquilibre, car Vata va se retrouver en excès et Pitta et Kapha en carences…

     
    • indiantigre

      2 octobre 2017 at 1503 52

      Pour info Lune Soleil je ne mange plus tout cru et l ayurveda est entré dans mon quotidien

       
      • Lunesoleil

        2 octobre 2017 at 1503 59

        Je ne suis pas contre le cru, la semaine dernière je me suis mangé quatre repas avec salade et le reste aujourd’hui avec cette fois du raisin blanc et noir, des noix, du basilic, oignon rouge, un reste de roquefort (fromage de brebis) avec huile d’olive et vinaigne basalmique et pain céréales grillé.

        Sur l’ayurveda j’ai rassemblés de nombreux articles sur mon blog.

         
  31. richard

    31 octobre 2017 at 1301 02

    je pratique la muscu modérément et suis actif
    je ne vois pas comment me muscler avec les légumes?
    quand on regarde la composition on ne trouve pas ou très peu de protéines et j’ai besoin de 100g de protéines par jour pour prendre du muscle, sinon je vais fondre et ca va faire le contraire

    alors que 100g de viande seulement et 4 oeufs par jour, j’ai déjà presque ma dose
    je ne suis pas un gorille à consommer des feuilles toute la journée!
    Ca c’est de la théorie
    en pratique, les végans de compétition en body building, consomment forcément des compléments de protéine sous forme de poudre de riz, ou de pois ou de chanvre à 80% de protéines
    sinon, faudrait, qu’ils mangent des tonnes de feuilles à longueur de journée
    ca me fait rigoler
    avant, je consommais très peu de viande et je suis ectomorphe (très mince),
    maintenant, je suis obligé de consommer des oeufs (très bon pour tout et pas mauvais pour le collestérol, j’en ai pas), un peu de viande (100g tous les 2 jours), lentilles, pois chiches, quinoa et fruits secs, amandes, noisettes, noix riches en huiles et protéines, un peu de protéine de riz bio 85% de protéines, et les muscles commencent à grossir
    sauf qu’il ne faut pas être abusif;
    quand je mange des patates = 0 protéines (que du sucre) alors, ce jour je consomme un peu de viande

    sinon, j’adore les bêtes, mais ma santé avant tout
    je consomme beaucoup de légumes aussi et des épinard en smoothie pour boisson le matin et de la spiruline et un yaourt
    le tout bio, évidemment

     

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