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De la norme sociale, au réel désir de mettre au monde un enfant

22 Avr

Nous vivons dans une société, où par norme sociale il est très fréquent, que notamment la femme pour ne pas se sentir excluse souhaite avoir un enfant.  Et cela bien au delà de l’instinct maternel, c’est le paraître qui l’emporte.

Si à partir d’un certain âge la femme n’a pas eu d’enfant, il n’est pas rare qu’elle soit regardée de travers.  On en revient à cette éternelle notion du paraître qui a la vie dure. Être comme ci ou comme ça, pour se sentir accepter dans cette société. D’ailleurs la notion du souhait de l’enfant est très souvent sujette à dispute dans un couple.

Mais un enfant c’est quelque chose de bien plus profond. Et un enfant on assume ses responsabilités jusqu’au bout.

On m’a déjà posé plus d’une fois la question de savoir si je voulais un enfant plus tard. A vrai dire j’ai envie de vous dire que la réponse peut être oui comme elle peut être non. Je m’explique aujourd’hui j’ai totalement accepté la possibilité d’être maman à mon tour. Je dis accepter car cela n’a pas été le cas de toujours et il y a encore quelques années ma position était claire c’était non.  Non car il fallait que je fasse la paix avec certaine chose à l’intérieur de moi, et aussi que je fasse la paix avec ma propre venue au monde. Même si cela n’est pas non plus catastrophique, mais en mémoire énergétique les tares étaient trop lourdes. Aujourd’hui je suis parfaitement en paix avec tout cela.  Et être mère est une possibilité que j’envisage totalement mais ce n’est pas une obsession pour autant, et l’éventualité du non est elle aussi tout à fait possible.

En effet pour moi l’arrivé d’un enfant cela se prépare. C’est un désir qui doit être profond entre les futurs parents de cet enfant.  L’arrivé au monde de cet enfant doit être préparée bien avant la conception même. Et l’arrivée même de l ‘enfant se prépare déjà avant que les deux partenaires se rencontre. A savoir que c’est eux au fond d’eux même ils souhaitent être parent, de quelle façon il souhaite accueillir l’enfant. Et pour moi cela est vrai que cela soit du côté de la mère comme de celui du père.  Le terrain d’accueil de l’enfant se prépare.  Et accueillir un enfant c’est déjà être en paix avec soi même.  Donc une fois que ce travail est déjà fait de chaque côté de la relation, à savoir les deux partenaires et éventuels futurs parents, c’est ensuite d’un désir profond du couple que cet enfant doit naître.

Et voilà pourquoi je laisse aussi cette possibilité du non.  A savoir que aujourd’hui je suis célibataire. Et quand il viendra le moment où je partagerai ma vie, si cette question arrive tôt ou tard dans la vie du couple, j’ai envie de dire que ma réponse dépendra aussi de l’autre. En effet comme je l’ai expliqué plus haut un enfant cela se prépare, un enfant  (en tout cas dans ma vision ) doit être désiré profondément par les DEUX partenaires. On ne fait pas un enfant pour le simple fait de faire plaisir à l’autre. On peut me parler d’accident, peut être, mais je ne suis pas totalement d’accord.  Et pour moi la femme comme l’homme sont responsables.

En ce qui me concerne voilà où réside le non, je préfère ne pas avoir d’enfant, que d’avoir un enfant avec l’homme qui partage ma vie, mais qui n’assume pas son rôle de père. Car oui pour moi le père doit être présent pour son enfant, et le lien entre le père et son enfant commence bien avant la naissance. La grossesse doit aussi pleinement impliquer le père, trop souvent mis à l’écart. Alors oui pour moi c’est impensable à l’heure d’aujourd’hui, d’envisager d’avoir un enfant avec un homme qui au fond de lui ne se sens pas vraiment près à assumer son rôle de père. Oui je suis désolée les hommes aussi doivent assumer leurs responsabilités de père, car c’est trop facile de démissionner et de se désengager de ses responsabilités. Un père cela doit s’impliquer dans l’éducation de ses enfants, et il ne doit certainement pas être simple observateur.

Alors si un jour je suis en couple et que la question des enfants arrive, l’arrivé d’un enfant sera issue d’un désir profond et partagé par moi et la personne à mes côté dans ma vie.  Mais le cas échéant ce n’est pas parce que cette personne n’en voudra pas, pour quelques raisons que ce soit (enfin sauf l’infidélité), ce n’est pas pour autant que mon amour pour cette personne devra s’éteindre.

Ma réponse est donc oui comme non. Mais cela ne concerne que mon propre avis sur la question, après oui j’ai mes principes sur la question, d’autant plus que je m’intéresse notamment à tout ce qui est sexualité sacrée, maternage alternatif, éducation alternative. Mais encore une fois si enfant il y a un jour  ( ce qui est je le repette, pas une priorité)  la communication sera indispensable. La communication étant pour moi le moteur du couple de toute façon.

Mais je me contrefiche du regard que le monde qui m’entoure porte sur moi au sujet de cette question et c’est certainement pas cela qui conditionnera mes choix.

 
1 commentaire

Publié par le 22 avril 2013 dans Relation aux autres

 

Une réponse à “De la norme sociale, au réel désir de mettre au monde un enfant

  1. Marie44

    23 avril 2013 at 1010 59

    J’ai longtemps vécu seule et je me souviens qu’une collègue de travail m’avait dit qu’une femme seule et sans enfant, c’était bizarre, que les gens se posaient des questions!!! Quelle absurdité!
    Quant au rôle du père que tu évoques, je suis complètement d’accord, il doit s’investir dès le départ.

     

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