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La pression sociale face au célibat et à la maternité

21 Déc

Nous vivons dans une société, où le célibat, hommes ou femmes, est vu comme une tare, où le refus de maternité pour une femme est considéré comme anormal.

Dans une société du paraître où par identité social il faut être en couple, se marier, avoir des enfants sans quoi les gros yeux se tournent vers nous.

Un fait est simple de nos jours, il suffit de regarder le nombre de couple qui s’aiment réellement d’un amour pur, qui rayonnent cet amour. Beaucoup vous diront mais si je suis heureux (se) dans mon couple, mais quand les choses cassent aujourd’hui on jette au premier clash on ne sait plus réparer. Le nombre de divorce explose même.

Très peu de couples rayonnent cet amour, malheureusement je dirais. Il suffit d’observer autour de soi que beaucoup de personnes que cela soit hommes ou femmes ont peur de se retrouver seul. On va me dire que je suis bien pessimiste sur la question, mas non ce n’est que de l’observation, des couples j’en connais bon nombre, des couples qui rayonnent d’amour, cette énergie d’amour qui change tout,  et de bonheur j’en connais très peu. Je ne suis pas la seule dans ce cas, j’en parlais avec des amis il y a peu et nous sommes arrivés aux même conclusions.

Peut être que je suis pessimiste, peut être.

Le couple ne doit surtout pas être un moyen de combler un manque, nous sommes notre seule et unique source de bonheur, le partage de la vie à deux n’est qu’un plus dans tout cela.  Etre dans l’attente ne vous rendra pas plus heureux.

Pour nombreuses personnes un être seul ne peut être parfaitement heureux, mais là encore est une question de croyance.  Perso je l’ai vu de façon très récente, ayant validé la fin de mes études une chose que énormément de gens m’ont souhaité était de construire une vie de famille, « de pouvoir réussir ma vie après avoir réussi dans la vie. » Comme si la vie ne tenait qu’à cette identité sociale du couple.  Ouh là là mais le bonheur n’est’ il pas à l’intérieur de nous, pourquoi devrait-on passer par le couple pour être heureux ?

Pour ma part j’en suis même arrivé à la question suis-je vraiment faite pour la vie à deux, de la constatation que mon bonheur est bien ailleurs. Les gens autour de moi me disent arrête tu es jeûne, intelligente, mature etc, ou encore mais tu ne vas pas rester seule toute ta vie non faut bien que tu construises quelque chose ? Ah oui c’est vous qui décidez à ma place, justement je n’attends rien et le schéma couple, mariage, maison, enfant est un schéma qui me fait prendre mes jambes à mon coup.

C’est fou cette pression qui repose sur les personnes seules. Mais vous est ‘il déjà venu à l’esprit que ces personnes peuvent justement être parfaitement heureuse seule ?

De cette pression sans cesse croissante face au célibat c’est aussi la question de la maternité. Pour une femme ne pas vouloir d’enfant est quelque chose qui a encore bien du mal à être accepté.

D’ailleurs j’ai eu cette discussion avec mes collègues de travail l’autre jour. On parlait du souhait de maternité, du bonheur d’être mère etc. J’ai deux collègues qui sont mères et une qui en souhaite grandement. Quand elles m’ont demandé si je voulais des enfants et que ma réponse à été non, elles m’ont regardé avec des gros yeux.

Oui à un moment ma réponse était peut être, oui ou non, car c’est un projet qui se construit à deux, et comme le disent les Amérindiens  la terre d’accueil de l’enfant doit se préparer. Ma réponse aujourd’hui est revenue à un non bien plus catégorique.  C’est un choix que j’assume parfaitement, peut être que je changerais d’avis un jour mais ce n’est pas demain la veille.

Mes collègues ne comprenaient pas et sont restées très étonnées de ma réponse. Elles me disaient que quand je trouverais la personne avec qui je souhaite construire je changerais d’avis. Pourtant des gamins j’en ai vu des dizaines et des dizaines, j’ai été éduqué avec des enfants en 25 ans j’en ai vu passer plus de 70. Donc oui les gamins j’ai eu largement le temps de m’y faire.

Ce n’est certainement pas la pression sociale qui me fera changer d’avis sur le sujet.  Certains me diront que je suis égoïste de penser ainsi. Je n’y vois là pas d’égoïsme, juste l’écoute de mon être.  Certains pensent aussi que c’est du fait de vouloir être volage, franchement c’est bien mal me connaitre sur la question, très mal.

Oui cette pression sociale rend bien malheureuse de nombreuses personnes, des personnes qui en viennent à avoir honte de leur célibat.

Mais une femme doit ‘elle être mère pour être heureuse ? C’est aussi à la dimension de la sexualité sacrée qu’il faut se relier. L’acte d’amour, fait dans les énergies de la sexualité sacrée produira toujours un enfant, soit l’enfant physique soit l’enfant d’une autre dimension, dans des domaines supérieurs, en lien profond avec le divin.  Le choix de ne pas enfanter un enfant dans le monde physique peut donc être pleinement accueilli. Je crois aussi en la réincarnation, l’enfant peut donc être vu dans une vie, (pensez ce que vous voulez sur la question)

Mais bon sang un individu se résume t’il à son statut sentimental pour avoir une identité sociale ?  Le jugement toujours et encore.

Arrêtons cela et apprenons à observer le bonheur là où il est réellement. Apprenons à observer l’amour là où il est réellement, apprenons à observer son rayonnement. Ne vivons plus dans la peur de l’identité sociale, mais optons pour l’acceptation de notre être profond.

Voir cette pression permanente me désole vraiment, voir ce manque d’amour criant entre les êtres, cette jalousie profonde des autres, cette course à la compétition entre les êtres.

Le bonheur est à l’intérieur de vous et de ne doit pas dépendre d’éléments extérieurs.

Osez être vous, loin des clichés., mais vous à l’écoute de votre cœur.

 
 

15 réponses à “La pression sociale face au célibat et à la maternité

  1. flipperine

    21 décembre 2013 at 2210 35

    l’amour arrive un jour sans qu’on s’y attend vraiment je pensais rester seule toute ma vie et à 40 ans j’ai rencontré mon compagnon et en plus c’est le seul que j’ai connu et maintenant je suis avec lui nous ne sommes pas mariés et nous n’avons pas eu la chance d’avoir au moins un enfant et pourtant on le désirait tous les deux mais on est heureux, on a trouvé le bonheur l’un et l’autre

     
    • indiantigre

      22 décembre 2013 at 505 22

      Oui mais encore faut ‘il le vouloir

       
    • indiantigre

      22 décembre 2013 at 505 22

      Plein de bonheur a vous deux en tout cas et beaucoup d’amour

       
  2. Nathalie

    22 décembre 2013 at 303 38

    Bonsoir. Par expérience, j’ai plutôt remarqué, que les gens se fichent de savoir ce que font les autres et pourquoi. Ils deviennent plus individualistes, centrés sur leur petite personne, leur bon plaisir personnel. Alors la vie des autres, ça les indiffères. Le schéma  » mariage, enfants, boulot, proprio, deux voitures et un chien », reste plus, par habitude. Un peu comme les non végé, qui pensent que les protéines c’est que dans la viande 😉
    Tu est encore jeune pour te demander si tu est faite pour une vie à deux, en solitaire, avoir un enfant. Avant il faut expérimenter, découvrir, etc.. Poursuit ton chemin de vie. Quand tu voudras te poser, quand tu sera prête, les réponses, se feront d’elles mêmes. 😉

    Vu du nombre de célibataires grandissant, de site de rencontres internet, de speed-dating, de divorce, de magazines télé et papier qui en parlent, etc, je trouve, au contraire, qu’il y pas autant pression sur les célibataires. Cela est rentré dans les mœurs.
    Tes collègues n’ayant pas ton cheminement, ne peuvent pas comprendre, elle sont dans le schéma typique de tout le monde et ne se posent pas de question.
    Etre entouré de beaucoup d’enfant et mettre au monde et s’occuper de son propre enfant, n’est pas vraiment comparable je trouve. C’est très différent. Il y a le lien affectif, la filiation qui continue, c’est un autre état d’esprit.

    Les personnes qui ont honte de leur célibat, ne le devrait pas, cela me fait penser à une histoire bouddhiste : quand on t’offre un cadeau, que tu ne souhaite pas, le mieux c’est de ne pas le prendre, de remercier la personne mais de lui laisser. C’est pareille pour d’éventuelles pressions, tu peut les entendre, mais tu n’est pas obligé de les accepter, tu les laisses à ces personnes là.

    Tu n’est pas obligé d’y répondre, mais pour mieux comprendre ton état d’esprit et ton article (que je trouve intéressant), je me permet de te poser des questions : qu’est ce pour toi un amour pur ?, un amour qui rayonne ? par quoi, comment se traduit cette pression que tu vit ? pourquoi penses tu que c’est un manque d’amour criant entre les êtres ? de la jalousie profonde ?, une course à la compétition ?

    Il existe une citation qui dit : « parfois, il faut regarder la vie, les gens, les paroles, les actes, sous un angle différent. Nouveaux ».

    Ton articles, tes réflexions, sont très intéressant. Bonne continuations et bon courage.

     
    • indiantigre

      22 décembre 2013 at 505 20

      Bonsoir. Merci de cette réponse.
      D’un coté les gens sont très individualistes mais de l’autre il y a un esprit de compétition permanent ou la question de l’IDE dite sociale en est au centre. Faire mieux que l’autre.
      Et individualiste et compétition ne sont a mon avis pas opposé. Ils se fichent des autres quand cela doit faire intervenir un élément quelconque de leur personne (, ex solidarité, aide, soutien) mais quand cet élément n’entre pas en compte les choses sont différentes, d’observation la aussi.
      Justement de toutes les sites de rencontres qui explosent c’est pour moi une évidence de cette pression face aux célibats, mais la n’est que mon avis.

      Un amour pur se ressent zn termes de vibration énergétique, de rayonnement, ce n’est pas quelque chose qui s’explique par des mots car chaque couple est unique mais la vibration elles se retrouvent. C’est oui quelque chose de non palpable qui se produit dans l’eau delà mais oui je reconnais il faut être sensible aux énergies pour le ressentir. Enfin oui faut être sensible a cela pour le percevoir.
      Pour la jalousie et compétition j’entends par la vouloir faire mieux que l’autre. Par exemple je parlais il y a peu avec des futures maries qui me disaient quand a ton tours tu te marie tu dois faire ton possible pour rendre ton mariage plus beau que ceux auxquels tu as assisté , tu dois faire mieux Meme si les choses ne sont pas dites c’est ce qui est attendu. Cela m’a beaucoup surprise car beaucoup de paraitre la dedans mais malheureusement ce n’est pas la première fois que j’entends ça.

      Oui parfaitement grande différence entre accueillir et voir un enfant. La dimension est totalement différente.
      Pour un enfant trop jeune ou pas j’ai les réponses du pourquoi de m’a réponse rien a voir avec l’âge, jr sais pourquoi je n’en veux pas.

      Oui justement il ne devrait pas y avoir de honte du célibat mais justement il suffit d’écouter les gens et cela les rend très triste de ne pas avoir trouvé chaussure a leur pied.
      Je n’ai jamais dit qu’on devait accepter les pressions au contraire on doit vivre pour soi et non pour l’autre.
      Tu sais tous les mots de mes proches et amis reçu sur la question m’ont fait bien sourire car c’est loin d’être un objectif dans ma vie

       
      • Nathalie

        22 décembre 2013 at 1111 33

        Bonjour, merci de ton complément de réponse détaillé. C’est vraiment très intéressant tout ça et je te rejoint sur différents point. Oui, oui, j’avais bien compris que tu n’avait pas dit ça. Très bon dimanche à toi. Je renouvelle mon bon courage et bonne énergie.

         
  3. Baronne Samedi

    22 décembre 2013 at 1010 34

    J’ai fait le choix de n’avoir pas d’enfants parce que je n’en ai tout simplement jamais eu envie.

    Il faut simplement être honnête un homme et prévenir qu’on ne procréera pas dans l’hypothèse où il viserait le couple dans cette perspective.

    Personnellement, je préfère être libre de disposer de mon temps et mon argent. Et je n’aime pas que ceux qui ont choisi de procréer ne traite pas leur progéniture avec respect, s’en serve d’otage dans les divorces ou comme prétexte à leurs désillusions.

    Ne pas faire d’enfant vaut mieux que pondre à contre-coeur.

     
  4. Marie44

    22 décembre 2013 at 1212 21

    Il y a 20 ans, je pensais que pour être heureuse il me fallait : un mari, des enfants et une belle maison!!!!! Aujourd’hui, je suis mariée avec 3 enfants mais pas de belle maison!!! Mais qu’importe, j’ai bien compris que mon bonheur ne dépendait pas des choses ou des autres personnes. Comme tu le dis si bien , le bonheur se trouve à l’intérieur de nous!
    Je ne suis plus heureuse dans ma vie de couple car j’ai découvert un mari possessif, jaloux, manipulateur…et où la discussion intelligente et constructive n’est pas possible. Me retrouver seule avec mes enfants ne me fait pas peur. Mais je me demande si j’ai le droit d’imposer cela à mes enfants…un divorce est toujours douloureux! C’est un choix difficile.
    Je ne regrette pas tout ce que j’ai vécu même si aujourd’hui je ferais différemment. Je pense que nous avons tous des expériences à vivre et à les comprendre.
    Merci pour ton article
    Beau dimanche

     
    • ingridunamourvache

      23 décembre 2013 at 1111 33

      Marie, pense à toi. Si tu ne penses pas à toi, tes enfants sentiront ton malheur et ça ne les rendra pas heureux. Quoi que tu choisisses, l’issue ne sera pas des plus faciles. Mais qu’est-ce que tu cherches ? Quoique tu choisisses, tu leur imposeras qqch. Donc autant que tes choix soient bons pour toi. En te respectant, tu leurs apprends à se respecter.

      Je pense que tu as là une belle opportunité d’évoluer avec ton mari et tes enfants. 🙂
      Essayez d’exprimer vos ressentis sans jugement, puis de définir vos besoins sous-jacents vos comportements. Cela s’appelle la communication non violente (CNV). Cette façon de s’exprimer m’a changé la vie ! Grâce à elle, j’analyse les besoins sous les comportements de chacun.

       
      • Marie44

        23 décembre 2013 at 1705 05

        Merci Ingrid pour ton message. J’ai bien compris que je devais penser à moi d’abord et que ce n’était pas de l’égoïsme! Les enfants sont des « éponges » et ressentent tout ce qui se passe autour d’eux! La communication avec mon mari n’est pas possible car il pense qu’il souffre à cause de moi, que je suis responsable de tous ses maux. Je ne peux rien faire à sa place! Mon choix est fait, il me manque encore le courage pour sauter vers l’inconnu!

         
      • indiantigre

        23 décembre 2013 at 1705 53

        Marie si tu veux bien je t’écris en mail perso cela sera plus simple qu’en public ici. On peut s’appeler aussi si tu veux . Courage. Je suis de tout coeur avec toi

         
  5. univerzoro

    22 décembre 2013 at 1301 09

    tout dépend de l’environnement où nous vivons, selon les personnes côtoyées et le type de vie qu’ils ont. on peut devenir une exception ou être dans « la norme ». mais en tant que personne pourquoi devrait on se cataloguer ou prendre attention aux pensées des autres sur la question de notre vie, tant que nous sommes clairvoyant sur le chemin de notre vie ?
    le célibat est un état partagé par beaucoup de personnes, autant chez les jeunes que chez les moins jeunes.
    désiré ou pas, les modes de vie change de toute façon, la liberté peut s’apprécier de différente manière, et de plus vu le nombre de cons qui emmerdent leurs compagnes et qui n’osent rien dire … certes il y a des gens biens, je crois + au hasard des rencontres et puis comme un moine du tibet disait dans un reportage il y a peu, « toute rencontre contient sa séparation », un truc dans le genre.
    l’internet permet aussi de partager des moments de vie avec d’autres tout en étant célibataire, rien d’anormal non plus à notre époque. c’est peut être même une avancée.
    mais se pose le problème de savoir partagé de l’intimité ou apprendre à la partager, ce qui fut une obligation hier devient un choix aujourd’hui.
    l’autonomie, la liberté, le désir au prix de son engagement à vouloir échanger et tester le mode « couple », comment se produit ces choix, c’est plutot le parcours de la vie et aussi la décision de vouloir être satisfait ou déçut, et accepter aussi l’échec, la peine ou la joie. tout n’est qu’éternel retour … après concernant la pression alentour ou sociale … pourquoi s’en occuper ? de toute façon les gens sont occupés avec leur vie stressée et quand il s’ennuie de leur vide intérieur ils leur faut une cible pour occuper leur esprit en souffrance, ce n’est donc que leur problème qu’ils ressassent, donc ne pas prendre leurs paroles pour une chose de valeur ou exceptionnellement quand on sait que cette personne agit sans intention et par générosité et vérité … enfin, il me semble, je peux avoir tort …
    quand au désir d’enfant, c’est le choix personnel de chaque femme puisque notre démocratie le permet, c’est donc bien plus naturel que de vivre sous le joug de la tradition, du controle, de la pression culturelle, sociale, familiale. le corps et l’esprit sont séparés et en même temps intimement liés, si ce choix est vécu en harmonie, c’est que le problème a trouvé sa solution et que le corps vit l’esprit et l’esprit le corps … et puis des gosses il y en a plein, et donner la vie c’est aussi donner la mort dans l’absolu, pour ma part je n’ai absolument pas envie d’avoir cet effet sur le monde et sur la vie, même si la vie est un mélange, un cycle de ses deux aspects … évidemment c’est une pensée qui m’est propre, chacun fait avec sa vision du monde et le sens qu’il donne à celui-ci …

     
  6. ingridunamourvache

    23 décembre 2013 at 1111 15

    coucou Sabrina,
    si, il me semble que penser à soi, c’est de l’égoïsme dans sa définition.
    « L’égoïsme est un trait de caractère, l’attitude d’une personne dont les actions ou les idées sont uniquement orientées par ses propres intérêts, sans prendre en compte les nécessités d’autrui. » d’après wikipedia
    je pense que c’est la façon de voir le mot égoïsme qu’il faut revoir. c’est trop connoté négativement. hors quel mal à penser à soi ? c’est tellement important de commencer par se respecter, à satisfaire ses besoins, avant de s’occuper de ceux des autres. si tu as vu la vidéo d’Isabelle Padovani sur le mental qui n’existe pas que j’avais partagé sur mon blog, comme l’ego, notre mental, c’est nous-même et qu’il veut notre bien, pensez à soi, c’est se faire du bien. donc rien de mal à ça 🙂 et penser à soi, ce n’est pas forcément aller contre les nécessités d’autrui. je dirai même qu’avec la loi d’attraction, si on agit en se respectant ou pas, ça sera toujours parfait pour les autres pour leur donner la possibilité d’évoluer… bref, finalement, en pensant à nous, on fait ce qu’il y a de mieux pour nous et quoiqu’il arrive pour les autres. arrêtons de diaboliser ce mot, diabolisation qui sert très certainement la société de consommation qui vend de fausses solutions à nos besoins et répondons enfin à nos besoins de la meilleure manière, en nous écoutant. ❤

    quand à la pression sociale, je crois que l'on revient encore à la même chose. le système de consommation qui a besoin de vendre ses solutions à la place de nos vraies solutions à nos besoins. et la société qui tombe là-dedans, qui a peur de s'écouter, peur de satisfaire ses besoins par les vraies solutions. le jour où l'on commence à répondre à ses besoins de la bonne manière – c'est à dire : pas d'achats compulsifs, arrêter d'adhérer à des modèles généraux qui ne sont pas propres à chacun, etc – c'est la fin de la société de consommation. maintenant, pourquoi avons-nous peur de répondre à nos besoins ? d'être heureux ?

     
  7. ben

    24 juillet 2014 at 2210 29

    Bonjour,
    Je suis un jeune homme de 27 ans et je partage tout à fait votre réflexion et votre cheminement. Je suis assez choqué de l’intolérance des gens face à ce choix. Qu’ils ne comprennent pas, cela peut encore se concevoir mais le rejet que cela engendre est vraiment décevant. À tel point qu’on finit par ne plus oser aborder le sujet ou mentir de peur d’être mal vu. En ce qui me concerne, je ne désire pas d’enfants mais la pilule passe très mal auprès des gens avec qui j’ai pu échanger sur le sujet.

     
  8. mychele

    4 octobre 2015 at 1402 52

    Je suis une jolie célibataire….qui s’approche des 40 ans.
    J’ai connu toutes les médisances possibles, des hommes et des femmes. J’ai connu de graves problèmes professionnels car on attire des hommes particuliers. On est souvent souvent perçu comme un trophée du fait de notre apparence inaccessible.
    Je suis revenue de tout.
    Je passe soit pour un alien soit pour une femme qui cache une vie aux moeurs dissolus.
    Voilà ce que je leur réponds:
    Se marier, se pacser, vivre en concubinage ou en union libre, avoir des enfants, c’est une norme, ce n’est ni une règle, ni une loi.

     

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