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Archives de Catégorie: En pratique/ aspect social

Découverte des falafels de l’atelier V

Mission falafels
Je suis ultra exigeante sur la qualité des falafels .
Ayant une amie qui fait de la cuisine indienne maison je n’avais jamais rien trouvé d’aussi bon que les siens jusqu’à présent.
Bon au goût et pas sec en bouche.
Même en bio je trouvais en général cela très médiocre en terme gustatif. J’en ai acheté une fois cela m’a vacciné.

La je me suis laissée tentée à goûter ceux de l’Atelier V. Une marque que j’apprécie beaucoup de part ses qualités de produits et son éthique . Si vous ne connaissez pas je vous invite à découvrir cette entreprise bretonne qui monte en flèche tant leurs produits font fureur.

Ils nous font redécouvrir les légumineuses sous des formes très intéressantes.

Leurs houmouus sont par exemple de vrai bombe de qualités gustatives. Même ma nièce de 3 ans est fan de celui de lentille corail.

Pour en revenir aux falafels j’ai goûté ceux à base de patate douce, pois chiche, cumin, sésame.
Quelle ne fut pas ma surprise de rencontrer cette qualité gustative qui éveille les papilles.

Une bien belle surprise
Mon palais en est tout émoustillé et on sent tellement l’intention qui est mise à la préparation.
C’est quelque chose que j-adore rechercher dans la cuisine : l’intention.

Je suis très exigeante sur la qualité de ce que je mange en extérieur en terme de qualité gustative et choix produits.

Je ne peux que vous inviter à découvrir.
C’est également Très pratique quand on est en déplacement et que l’on ne peut pas cuisiner

 

Retour sur un jeûne sec intermittent

Bonjour à vous

Je voudrais vous partager ce jour mon retour d’expérience sur le jeûne sec de 23h en intermittent sur 3 jours suivi d’un jeûne sec de 40h.

J’ai déjà partagé sur ce blog plusieurs fois mes différentes expériences de jeûnes hydriques.

Je n’avais jusque peu quasi pas pratiqué le jeûne sec sauf dans un cas de force majeure en 2008 quand je me suis faite opérer des dents de sagesse. J’avais super mal réagit aux anesthésiques locaux avec des fièvres à 41. Des ganglions très enflammés. J’avais alors jeûner 3 ou 4 jours à sec totalement. Avaler ma salive était déjà tellement douloureux que envisager de boire ou manger était impossible.

Cette l’exploitation du jeûne sec fut chose faite lors de mon accident du coude il y a 3 mois oû j’ai jeûné à sec pendant 48h pour laisser mon corps se concentrer sur la grosse fracture.

Ensuite à ce moment là j’étais en consultation sur des journées non stop de 10h à 20h. Que sans m’en rendre compte ni forcé j’étais en jeûne sec car je ne buvais pas du tout.

J’avais vraiment de super ressentis.

Du coup cela m’a invité à explorer plus en profondeur.

Tout en sachant que je pratique le jeûne intermittent 16/8 hydrique depuis des années.

J’ai pris mon dernier repas le mardi soir.

Et sur 3 jours j’ai fais jeûne sec intermittent de 23h.

Je le coupais le soir soit à l’eau de coco soit au jus vert et ensuite je n’avais envie que de gras : avocat, noix de cajou, purée de sésame.

C’était donc un jeûne sec intermittent cétogène.

Et ensuite à la rupture du 3 ème jour une fois le repas pris sur cet intervalle d une seule heure de la journée (entre 20h et 21h) j’ai commencé sur un jeûne sec de 40h du vendredi soir au dimanche midi.

J’ai rompu ce jeûne sec de 40h au lait de coco fermenté. ( Une découverte qui a régalé mes papilles) avant de prendre un repas fait de betterave rouge, un oeuf et un peu de lentilles ( je n’étais pas chez moi donc j’ai composé ceux avec quoi mon corps avait envie pour ce repas ).

Pendant les 3 jours de la première partie j’avais mais źero attirance pour le sucre. J’ai d’ailleurs tenté une bouchée de datte que j’ai directement recraché tant cela était sucré pour mon palais.

Comme dans tous mes jeûnes absolument pas de détox physique. Cette fois pas de détox psychique non plus mais des bons intérieurs énormes, une clarté mentale énorme.

Tout cela a été fait en travaillant pour ma part.

Et je m’entrainais sportivement en renforcement musculaire le matin tôt ou avant la rupture du jeûne.

Je n’ai pas rencontré une seule once de fatigue.

Des urines une seule fois par jour ce qui n’est pas du tout mon habitude, mais par contre très concentrée.

Ensuite à la rupture du jeûne de 40h 4 heures plus tard j’ai enchaîné une très grosse séance d’entraînement.

Avec 2km6 en bassin oû j’ai retrouvé mes meilleures niveaux, j’ai pu réintroduire le papillon que je n’avais pas nagé depuis la fracture.

Et j’ai enchaîné direct ensuite sur 10km de course à pied oû j’étais au plus proche de mes meilleurs niveaux tout en devant composer avec un vent de dinguo qui s’était levé.

Je suis rentrée avec à nouveaux un repas en mode cétogène.entre verdures et gras.

J’ai beaucoup dégonflé pendant ce jeûne intermittent.

J’envisage de reprendre mes jeûnes hebdomadaires mais cette fois ci en jeûne sec 2 fois par semaine.

Et je risque probablement de faire une bonne partie du ramadan bien que n’ayant aucune conviction musulmane je trouve cette pratique ultra saine.

J’ai trouvé le jeûne sec bien plus simple à gérer que le jeûne hydrique bien que mes jeûnes se passent très facilement depuis pas mal de temps.

Ce fut une rencontre intérieure incroyable.

Une forme physique exceptionnelle.

Une perte de masse grasse qui s-est également bien enclenchée bien plus vite qu’en jeûne hydrique.

Et vous quels sont vos expériences de jeûnes ?

Au plaisir de vous lire

 

Bonne adresse : ô Végétop à Chambéry

Aujourd’hui je voudrais vous partager une bonne adresse sur Chambéry.

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J’ai trouvé le concept vraiment bien pensé en plus.

En cherchant des adresses de resto bio sur Chambéry j’ai découvert une enseigne qui proposait dans le parc du Verney, un concept de charrette ambulante, un restaurant ambulant. Les personnes arrivent le matin avec leur charrette déballent , installent tables , chaises et commencent à cuisiner.

On cherchait l’enseigne LA CHARETTE DU POTAGER mais que nous n’avons pas vu ce jour là.

Et par la plus grande des synchronicités de l’Univers nous sommes arrivés devant cette charrette « ô végétop ». Une dame qui proposait jus à l’extracteur, smoothies, soupes crues , galettes de sarrasin avec des supers garnitures de type pesto d’algues etc. Les galettes sont garanties végétaliennes et sans gluten (la vrai recette des galettes quoi en bonne bretonne que je suis je m’y connais bien en galette. Malheureusement cette recette originale est souvent modifiée par ajout d’œuf ou de lait.)

Une dame adorable, souriante, qui aime ce qu’elle fait.

Des jus délicieux et qui sorte de l’ordinaire. Des smoothies aux gouts merveilleux

Une soupe crue qui était un vrai régal. J’ai pris une galette au pesto d’algue, hummmm . Je me suis régalée.

Le tout installé sous les magnifiques arbres du parc.

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Je ne peux que vous recommander cette adresse. Vos papilles y trouveront bien du plaisir et vous ferrez une très belle rencontre humaine.

J’ai en tout cas passer un très bon moment.

 

L’ancrage dans l’équilibre : le récit d’une évolution alimentaire

Un article qui est en réflexion dans mon esprit depuis un bon petit moment mais que je n’arrivais pas à poser sur le papier.  Il aura fallu le temps nécessaire pour que les mots s’enchainent au fil de ma plume.

Cet article est très attendu par différentes personnes mais je sais aussi qu’il sera également la source de nombreuses critiques. Elles ne me font pas peur et ne vont pas m’arrêter, je suis en paix totale avec mes choix, ceux-ci étant le fruit de l’écoute de mon ressenti, de l’écoute de ce qui se passe dans mon corps.

Je ne suis pas là pour juger quiconque, je partage juste le fruit de ma réflexion au cours des dernières années, de cette évolution.

Dans cet article je vais expliquer les raisons qui ont fait que je ne suis plus totalement crudivore, bien que toujours une grande adepte de l’alimentation vivante. Je vais répondre aux questions qui m’ont été posées.

Tout d’abord un petit récapitulatif de cette évolution au fil des années et de ce qui m’a amené à faire tel ou tel choix au fil du temps pour être en accord avec mon être.  J’ai déjà fait un article sur ce parcours alimentaire ICI  et Ici et sur différents articles du blog   mais je vais résumer dans cet article en essayant de faire au plus simple.

De toujours j’ai eu une alimentation relativement saine. A l’âge de la diversification alimentaire j’ai toujours refusé d’avaler le moindre petit pot de commerce. Ma maman m’a toujours tout préparé maison.  Aujourd’hui 28 ans plus tard ces petits pots me font toujours et autant cet effet de dégout. De part le métier de ma mère j’ai pu  à de nombreuses reprises approcher ces fameux pots. Ma réaction « pff ça pue ce truc comment on peut faire manger cela à des petits », on me répond toujours « tu n’as pas changé quoi ». Ensuite j’ai été éduqué au fait maison. Je n’ai jamais été nourrie à l’alimentation industrielle  hormis au restaurant scolaire.  Pas de plat en sauce, beaucoup de légumes du jardin, etc.

La nutrition est un domaine qui m’a toujours passionné. Autant vous dire qu’à la fac, pendant mes études de pharma, malgré les longues journées plus le boulot personnel je faisais tout maison, (mes laits végétaux, mon pain etc )  mon marché deux fois par semaine. Il n’y avait pas un seul aliment industriel dans mes placards, tout était bio. Mes camarades de fac étaient toujours impressionnés de mon organisation.

Dès que j’ai pris mon indépendance c’est-à-dire à 18 ans j’ai arrêté de consommer de la viande. Ma prise de conscience était plus ancienne. Tout d’abord le jour où j’ai vu une  poule qui courait dans la basse court se faire égorger pour passer à la casserole le soir.  Cela a été un électrochoc  pour moi.  J’avais 12 ans environ.  Puis ensuite quand j’ai commencé la pratique du yoga.

J’ai connu 8 ans d’anorexie sévère de 2000 à 2008. Anorexie qui n’était pas un souci de minceur mais l’expression d’un profond mal être face au monde qui m’entourait. J’ai touché le fond  comme j’en parle ICI et LA .

De 2003 à 2008 je me suis maintenu en survie je dirais. En 2008 alors que je n’arrivais pas à prendre du poids, malgré le fait que je mangeais mangeais, j’avais bon faire du poids impossible pour moi de reprendre un gramme de muscle. Car autant vous dire que lors de mon anorexie où je suis descendue très bas à savoir 34kg pour 1m77 j’avais perdu toute ma masse musculaire. (Entre 2003 et 2008 je me maintenais à 48kg mais je n’arrivais pas quoi que je fasse à reprendre du poids)   En 2008 je n’en pouvais plus je disais souvent à mes proches « bordel d’anorexie  plus jamais je n’arriverais à retrouver ma masse musculaire.  » Sachant que c’était quelque chose d’important pour moi car sportive depuis ma plus jeune enfance. (mon anorexie ne m’a pas empêché de continuer à faire du sport, je marchais énormément, je n’allais plus dans les bassins cependant car mon corps faisait peur à voir. )

Là en début 2008 je décide d’aller voir une naturopathe. Elle me parle alors de l’équilibre acido basique. Notion dont je n’avais jamais entendu parler hormis dans mes cours de chimie. Mon hygiène alimentaire n’était pas la cause car comme m’avait dit la naturo à l’époque elle aurait aimé voir bien plus de gens franchir la porte de son cabinet avec une telle hygiène de vie. Mais un élément me bouffait de l’intérieur, à savoir le stress. Un stress interne profond qui m’a amené dans un état d’acidose très important.  Là était donc là raison pour laquelle je ne pouvais pas reprendre de la masse musculaire.

Cette information a été une révélation pour moi. Ensemble on a mis en place des points qui allait me permettre de sortir de cette acidose.  Malgré mon hygiène alimentaire déjà très avancée sur la question  c’est par l’alimentation que j’allais apporter l’alcalinisation, en parallèle d’un gros travail sur la gestion de mon stress et la mise en pratique de tout ce qui avait cheminé en moi au cours des années précédentes. Cela avait mis son temps à faire son chemin mais 2008 était le pas en avant de l’intégration intérieure.

En parallèle sur les conseils de mon homéopathe vu deux mois auparavant j’avais arrêté du jour au lendemain le gluten et les produits laitiers. Ces derniers je n’en consommais que peu, à l’inverse le pain j’adorais ça. Le sentir sous mes mains quand je le pétrissais, l’odeur dans le four, et le voir là devant moi après chaque fournée. Mais j’ai tout arrêté du jour au lendemain. Pourquoi cette recommandation ? Face à mes gros soucis articulaires et une certaines symptomatiques de grosse boule de sang qui parsemaient mes joues en leur face interne, qui explosaient et m’injectait la bouche de sang.  Je devenais quasiment végétalienne, juste un œuf qui restait par semaine.

L’arrêt de ces produits a libéré beaucoup de choses sur le plan articulaire.

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Qu’est ce que  j’ai donc fais avec cette naturopathe au niveau de l’alimentation. La seule modification qui m’a été demandé est de consommer mes fruits à distance de tout autre aliment. Et d’introduire des jus de légumes, d’augmenter ma consommation de graines germées. User et abuser des tisanes de prêle et d’ortie.

De cette discussion sur les jus de légumes, chercheuse permanente que je suis mes recherches sur le net m’ont amené à la découverte des extracteurs de jus et à la notion d’alimentation vivante via des forums québécois. Et oui Québécois car en 2008 autant vous dire que l’alimentation vivante on n’en entendait que très peu parler sur les sites français.

De nombreuses choses m’ont paru tellement évidente, que je me suis lancée dans cette aventure avec une transition progressive entre 2008 et 2009.  En quelques mois je suis sortie de mon acidose. Ma masse musculaire a décollé, en quelques mois j’ai repris 10 kg sans rien changer du tout à ma pratique sportive. Juste le fait d’avoir agit sur mon équilibre acido basique. Le végétalisme était totalement installé dans ma vie.

Je mangeais donc beaucoup de graines germées, de verdures, d’algues, de légumes racines, des jus verts, des fruits etc, un peu d’oléagineux. J’y avais trouvé un équilibre qui me convenait.

Puis j’ai traversé une période de ma vie où certains soucis annexes sont venus se greffer, faisant exploser une candidose (déjà présente en suite d’intox aux métaux lourds).

Là de discuter avec diverses personnes, d’entendre à droite et à gauche certaines choses je me suis remise en question, en me disant que peut être j’étais dans le faux. Notamment à force de me faire entendre qu’avec mes jus je reproduisais un comportement d’anorexique, que tant que je n’arriverais pas à avaler telle quantité de bananes, de calories de fruits par jour je serais toujours dans l’anorexie. Donc oui quand on a un passif d’anorexique cela remet en question, car pour moi j’en étais totalement sortie.

Et il faut dire que c’était une période où je n’avais que très peu confiance en moi, et avait donc encore beaucoup de mal à écouter ce que mon corps me disait.

J’ai alors expérimenté ce que je devais expérimenter. C’était en 2011. Car pour savoir je  ne crois que ce que l’expérience m’apporte.

J’ai augmenté drastiquement ma consommation de fruits.  Me suis tournée vers ce que l’on appelle le 80/10/10 à savoir  80% de glucides/ 10 %  de protéines et 10 %  max de lipides dans l’alimentation, à augmenter mes apports caloriques.

Au départ tout était super j’avais beaucoup d’énergie, c’était génial. Mais petit à petit mon corps a commencé à réagir autrement. J’ai commencé à gonfler dans mon corps. Je me disais que c’était mon corps qui stockait suite à mon lourd passif d’anorexie. Puis petit à petit de grosses fringales sont apparues, j’avais l’impression de toujours avoir besoin de manger. Alors que je n’avais jamais connu ça avant. Je n’avais jamais connu le grignotage ou rien de ce genre.  Quand j’essayais d’en parler  on me disait que c’était normal, qu’il fallait manger manger, que le corps avait besoin de tant d’énergie et d’autant plus avec le sport que je faisais. Mon corps continuait à gonfler, je ne me reconnaissais plus et j’avais honte de mon corps. Je perdais de l’énergie et ça intérieurement c’était très dur à vivre de voir que je régressais en sport Je n’en parlais pas, je me suis enfermée dans ma coquille tellement j’avais honte.  Je me disais ce n’est pas possible je fais les choses bien mais mon corps réagit tout à l’inverse.

Je ne suis pas du genre à attendre les bras croisés que les choses m’arrivent sur un plateau.  Mi 2013 j’étais à fond dans ma thèse, une fois celle-ci finie l’écoute de mon corps devenait la priorité. Cette période était aussi une période de changement dans ma vie, la fin de mes études, un CDI, un déménagement à l’autre bout de la France, un cercle amical à construire dans cette nouvelle vie.

Il y avait quelque chose qui clochait et je devais y remédier.  De là je ressentais beaucoup de nostalgie quand je pensais à l’équilibre que j’avais trouvé dans mon corps entre 2008 et 2011.  De plus j’avais des fringales et à l’intérieur de moi je voulais des choses chaudes. Je rêvais de graines germées, d’algues. Aliments que j’avais supprimés car souvent considérés comme trop riches en protéine dans le  80/10/10 .J’en ai parlé ici. Je me souviens comme hier de ces salade que je me suis refais avec des graines germées des algues, de la verdure et ….. de l’huile que je ne consommais plus depuis des années.  Je me suis régalée mais vous ne pouvez pas savoir à quel point j’y ai pris du plaisir à la déguster. J’en parle ICI

Je n’en avais plus rien à faire des pourcentages du 80/10/10. Mon corps demandait du gras et j’ai repris tout naturellement la consommation de ces trésors de santé que sont les graines de chia et de chanvres.

Bien qu’ayant pratiqué le  80/10/10 pendant 3 ans, le corps a besoin de certaines graisses. Elles sont indispensables pour la réparation des membranes cellulaires,  pour la réparation musculaire etc. Je vois tant les gras diabolisés dans le milieu du cru. Je ne jette pas la pierre je suis aussi passée par là, mais de mon expérience et recul  associé à toutes mes recherches ( en particulier en matière de nutrition végétalienne  et vivante dans la pratique sportive) j’en ai tiré mes conclusions.

La réintroduction de ces aliments m’a fait diminuer mes fringales drastiquement, ma quantité de fruit a elle aussi diminué naturellement sans rien forcer. J’ai très rapidement dégonflée dans mon corps, retrouvant mon corps et non celui dans lequel j’étais devenue une étrangère. J’ai pu remettre les habits que je ne mettais plus depuis  2011. Non je n’étais pas forcément en surpoids, mais j’étais gonflée dans mon corps, bouffi dans celui-ci, ce corps ne m’appartenait plus. Retrouvée toute mon énergie sportive.

De ce nouvel équilibre dans lequel je me rétablissais, j’ai commencé en parallèle un travail en énergétique. Je suis passionnée par ce qui tout à la bioénergie, c’est tellement passionnant et j’y ai appris tellement de choses. La médecine chinoise m’a apporté et m’apporte tellement de compréhension du corps humain.

J’avais un vide de rate assez important ainsi que certains blocages énergétiques sur le plan digestif. En médecine occidentale on néglige totalement l’importance de la rate sur notre organisme, à l’inverse de la médecine chinoise, où la rate est un organe très important.

« Du point de vue chinois, l’alimentation est directement en relation avec la fonction Rate, puisque c’est elle qui régule la faim, métabolise les aliments pour les transformer en énergie, sang et liquides organiques. Elle met aussi de côté le surplus et les impuretés qui seront éliminés essentiellement par les selles. Or, à la fonction Rate est rattachée la réminiscence, le fait de ressasser les choses. Donc si nous cherchons à être perfectionnistes dans le domaine de l’alimentation, nous allons obtenir l’inverse de l’effet recherché, en blessant la fonction Rate. » (source medecinechinoise.org)

J’avais totalement négligé l’importance de cet organe. Or pour moi quand il y a un disfonctionnement quelque part c’est qu’il y a quelque chose à ajuster.  Nous sommes notre premier médecin.  J’aime comprendre le pourquoi du comment .Un vide d’organe sur un plan énergétique cela n’arrive pas par la force du saint Esprit.  J’ai commencé par faire quelque petit modification comme le remplacement du citron froid du réveil par un citron tiède plus d’autres modifications simples mais qui apportait une grande différence pour le corps.

Puis à la fin de l’été j’ai eu des envies très fortes de légumes vapeurs, de smoothies tièdes, et de très fortes envies de soupes. L’écoute des signes de mon corps avait quelque chose à me révéler. Je me suis achetée un Omniblend. J’y faisais des smoothies tièdes à savoir eau tiède et légumes plus fruits crus. Cela me faisait tellement de bien dans mon corps, je sentais cette chaleur qui venait circuler dans tout mon corps. Mon appétit se régulait. Et j’ai senti une telle différence dans mon corps, des choses qui se mettaient en circulation.

Non pas que j’étais devenu frileuse avec l’alimentation vivante, bien au contraire ma frilosité s’est énormément régulée, mais au cours des derniers mois je sentais mon syndrome de raynaud repointer son nez alors que je l’avais totalement guéri depuis 2008. Et il faut dire que le froid en montagne ce n’est pas l’hiver sur la côte d’Azur quoi.

Aujourd’hui j’ai parfaitement trouvé mon équilibre. Sur un plan énergétique les blocages énergétiques ce sont envolés, je n’ai plus de vide d’organe. Mon corps a retrouvé un équilibre complet sur le plan énergétique.  Sur un plan sportif j’ai retrouvé toute mon énergie et elle ne cesse d’augmenter depuis ces changements que j’ai mis en place en 2014.

Alors aujourd’hui de quoi est faite mon alimentation. Le matin je consomme un citron tiède. Ensuite rien Le midi smoothie verts. Le soir soupe avec des légumes que je décrudi à la vapeur et en fonction de ma faim des salades.  Entre deux des fruits à la croque. J’ai réintroduits la chaleur via les smoothies tièdes et les soupes.  Mais je ne consomme absolument aucunes céréales ou pseudo céréales. C’est une question que l’on me pose souvent les derniers temps.  Je n’en ressens absolument pas le besoin. Si j’en ai envie ce qui est  relativement rare je me tourne vers du quinoa ou du sarrasin. La pomme de terre est un aliment que je ne digère pas du tout donc elle ne fait pas partie de mon alimentation. J’ai essayé mais les violentes douleurs intestinales ont parlé à elle-même. De cet hiver je n’ai quasiment pas consommé de jus, car ils me refroidissent trop de l’intérieur, mais me suis tournée vers des smoothies verts tièdes. En post training je peux vous dire qu’ils sont bienvenus dans mon corps.

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Je consomme beaucoup de verdures (d’ailleurs mon prochain article aura pour thème Végétalisme, sport et verdures,  celle-ci étant bien trop souvent négligées), des graines germées, des algues, des fruits. Ces derniers en quantité  plus modérée par prises afin de ne pas entraîner de flèche de glycémie. Et je crois que pas un repas ne passe sans verdure. Et cela depuis très longtemps il y  juste sur ma période 100%  frugi que je n’en ai pas consommé mais mon corps m’a vite rappelé à l’ordre.   A l’inverse je ne consomme pas de fruits oléagineux types amandes ou noix, je préfère me tourner vers l’avocat. Le seul oléagineux que je consomme c’est la purée de sésame dans mes soupes.

Aujourd’hui mon alimentation repose donc sur une combinaison judicieuse entre l’alimentation vivante et les principes de médecines chinoises. J’y ai trouvé l’équilibre qui me convient.

En termes de quantité je mange beaucoup moins car mon corps est réaligné dans son équilibre et pourtant mon énergie sportive ne cesse de monter en flèche, un équilibre intérieur nettement plus paisible et serein.

Mais il est vrai que quand je vois les quantités ingérées par certaines personnes frugivores , c’est un sacré budget ; Après a-t-on suffisamment de recul sur le long termes de l’impact des quantités ingérées sur le plein fonctionnement des organes ?

Je ne regrette absolument pas les expériences par lesquelles je suis passée, car j’en ai tiré les leçons nécessaires pour trouver mon équilibre aujourd’hui. L’alimentation vivante a énormément  de qualités, de bonnes choses, mais néglige à mon sens l’importance de l’aspect énergétique du corps humain. En ce sens je trouve, de mon regard que la médecine chinoise, qui est une médecine millénaire à beaucoup de choses à nous apprendre. Bien sur tout n’est pas à prendre à la lettre mais du coup faire la combinaison médecine chinoise/ alimentation vivante me semble très intéressant à différents points.

En tout cas de mon expérience je peux observer de cette association de très nombreux bénéfices.

Ici je ne vous partage que ma propre expérience. L’équilibre que j’ai trouvé est le mien, chaque personne est unique et c’est à chaque personne de trouver le sien.

S’enfermer dans des dogmes et notamment des dogmes alimentaires ne sert à rien. Car seul le mental prend les rennes et l’écoute du corps passe au second plan. Or le corps est notre meilleur indicateur qui pusse être, notre meilleur baromètre afin d’ajuster et de rester dans l’équilibre. De l’enfermement alimentaire oui je l’ai côtoyé à plusieurs reprises que cela soit dans le milieu vegan mais aussi et surtout dans le milieu crudivore. J’y ai côtoyé beaucoup de manque de respect ce qui m’a fait totalement déserté les groupes crudivores sur Facebook par exemple. Et aujourd’hui je n’écoute plus aucunes vidéos sur le sujet car chaque personne y va à sa sauce, avec chaqu’un sa vérité.

S’enfermer dans des théories mentales aussi attirantes soient t’elles n’apporteront pas que du bénéfice à l’intérieur du corps et de son fonctionnement bio-énergétique. De mon avis le plus important est d’entrer dans l’écoute profonde du corps. Car le corps nous donne de très belle indication.  Sortir des dogmes. oui moi aussi j’ai fais mes erreurs sur mon chemin mais j’en ai tiré les leçons afin de me remettre en question. Je ne suis pas du genre à attendre que les solutions tombent du ciel.

Ce que je souhaite vous dire c’est que lorsque qu’on est perdu , désorienté, on a tendance à vouloir s’enfermer dans des dogmes y perdant tout repères personnels. Je vous invite à rester maître de vous même et à ne jamais croire pour vérité absolue certains principes.  Soyez votre propre arbitre.

Un point qui me semble aussi très important, c’est que nous avons tous des origines différentes, un climat environnant différent, des ressources environnementales et alimentaires différentes. Vous ne trouverez pas les mêmes légumes et fruits au cœur des Alpes que sur la côte d’Azur, or sur un plan vibratoire et bioénergétique, des aliments locaux, bios, frais et de saisons auront une bien meilleure vibration que n’importe quel fruit qui aura poussé à des centaines de kms.  D’un point de vue ethnologique il me semble important d’intégrer ces paramètres et non raisonner qu’au seul mental.

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Je suis bénévole dans une association qui prône l’alimentation vivante, , mais j’y suis actuellement avec le regard que j’ai pu en tirer de ma propre expérience, à savoir les nombreux bénéfices de cette alimentation à elle seule mais couplé aux ajustements que j’ai pu mettre en pratique sur le plan énergétique.

De tout ce chemin j’ai appris énormément de chose sur le rapport à mon corps,

Voilà cet article était long, peut être que j’ai oublié des points que je voulais abordés.

Entendez bien que je n’impose pas mon point de vue, je vous partage tout simplement l’histoire d’un cheminement intérieur et les réflexions qui m’ont conduit à trouvé cet équilibre où j’ai trouvé un profond et solide ancrage.

Merci à vous  pour votre présence, pour les belles rencontres que la vie mets sur mon chemin, pour ces beaux moments de partage, pour cette joie et cet amour que je reçois de votre coeur.

 

Salade doux mariage de vert et de couleur orangée

Ce midi en suivant mon instinct j’avais envie de me faire une bonne petite salade.

J’avais une batavia, j’ai râpe 5 carottes, pressé un citron , mis de la spiruline en paillette fraiche de cette été, une cuillère à café de curcuma en poudre un filet d’huile de cameline.

J’ai melangé le tout et voilà un bon repas simple pour me régaler. Ce repas avait été précédé de 4 pommes.

La première bouchée a mis mes sens en extase. C’était fin, subtile, en tout cas pour mon palais. Je me suis vraiment régalée.

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Voilà une petite découverte que je voulais vous partager.

 

Une salade pleine de vitalité qui a fait parler d’elle

Je ne suis pas une adepte de la cuisine, j’aime la simplicité dans mon assiette afin de percevoir les subtilités de chaque ingrédient et non de tromper mon palais par différent mélange.

Depuis un petit moment j’aime bien me faire comme repas le soir une grande salade avec verdure, algues,graines germées et parfois des graines de chia en plus. Et je me régale avec ça.

Ce soir un ami dinait avec moi, j’ai pris un grand saladier j’y ai mis des jeunes pousses en tout genre (batavia rouge, roquette, épinard, etc) , des graines germées d’un mélange alfalfa/ trèfle/ raids , des algues en paillettes (dulses/ nori/ laitue de mer), de l’ail des ours en paillettes, des graines de chia. Le tout bien mélangé et arrosé d’un filet d’huile de colza.

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Mon hôte s’est tout simplement régalé. Je ne pensais faire autant plaisir avec un plat aussi simple que celui là.

Je ne fais que reprendre ces mots  » même dans un restaurant on ne propose pas des choses aussi bonne « , « c’est délicieux c’est exquis de saveur  » et à la fin du repas « c’est la meilleure salade que j’ai mangé de toute ma vie  »  » les qualificatifs pour décrire cette salade si succulente sont en nombre important  »

Comme quoi les choses les plus simples font les plus grands bonheurs. J’aime la simplicité y compris dans l’assiette et les palais y trouvent leur bonheur.

 
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Publié par le 12 octobre 2014 dans En pratique/ aspect social

 

Restaurant végétalien et sans gluten Concarneau : Ah la belle histoire

Je voudrais aujourd’hui vous présenter un restaurant que j’ai pu découvrir ce midi.

Un restaurant végétalien, sans gluten et dans une démarche biologique au maximum ou il fait bon se restaurer.

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Une démarche qui ne demande qu’à être encouragée.

La gérante a développé ce concept étant elle même végétarienne depuis 18 ans, et sans gluten et lactose depuis plus récemment. Tout est fait maison.

J’avais entendu parler de ce restaurant mais n’avait pas eu l’occasion de m’y rendre. C’est donc chose faite aujourd’hui.

Une nourriture de très bonne qualité, pour un prix très abordable, car pour entrée+plat+dessert vous en aurez pour  14 euros ce qui est donc très correct pour une nourriture de qualité. Vous ressortirez sans la faim au ventre.

Ce midi j’ai pris entrée et plat et j’étais calée.

Des jus frais vous sont également proposé et une mise en bouche de blinis de sarrasin nous a été offerte.

Voici mon plat de ce midi, une salade composée, bien garnie et très bonne.

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Je déjeunais avec un ami, lui aussi dans cette alimentation il a commandé lui un gratin de pomme de terre.

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Nous avons tous deux apprécié notre repas. La gérante est de plus très accueillante.

C’est donc une adresse que je vous encourage très fortement à découvrir et à faire connaitre.  Vous ne serrez pas déçu.