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Archives de Catégorie: En pratique/ aspect social

Bonne adresse : ô Végétop à Chambéry

Aujourd’hui je voudrais vous partager une bonne adresse sur Chambéry.

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J’ai trouvé le concept vraiment bien pensé en plus.

En cherchant des adresses de resto bio sur Chambéry j’ai découvert une enseigne qui proposait dans le parc du Verney, un concept de charrette ambulante, un restaurant ambulant. Les personnes arrivent le matin avec leur charrette déballent , installent tables , chaises et commencent à cuisiner.

On cherchait l’enseigne LA CHARETTE DU POTAGER mais que nous n’avons pas vu ce jour là.

Et par la plus grande des synchronicités de l’Univers nous sommes arrivés devant cette charrette « ô végétop ». Une dame qui proposait jus à l’extracteur, smoothies, soupes crues , galettes de sarrasin avec des supers garnitures de type pesto d’algues etc. Les galettes sont garanties végétaliennes et sans gluten (la vrai recette des galettes quoi en bonne bretonne que je suis je m’y connais bien en galette. Malheureusement cette recette originale est souvent modifiée par ajout d’œuf ou de lait.)

Une dame adorable, souriante, qui aime ce qu’elle fait.

Des jus délicieux et qui sorte de l’ordinaire. Des smoothies aux gouts merveilleux

Une soupe crue qui était un vrai régal. J’ai pris une galette au pesto d’algue, hummmm . Je me suis régalée.

Le tout installé sous les magnifiques arbres du parc.

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Je ne peux que vous recommander cette adresse. Vos papilles y trouveront bien du plaisir et vous ferrez une très belle rencontre humaine.

J’ai en tout cas passer un très bon moment.

 

L’ancrage dans l’équilibre : le récit d’une évolution alimentaire

Un article qui est en réflexion dans mon esprit depuis un bon petit moment mais que je n’arrivais pas à poser sur le papier.  Il aura fallu le temps nécessaire pour que les mots s’enchainent au fil de ma plume.

Cet article est très attendu par différentes personnes mais je sais aussi qu’il sera également la source de nombreuses critiques. Elles ne me font pas peur et ne vont pas m’arrêter, je suis en paix totale avec mes choix, ceux-ci étant le fruit de l’écoute de mon ressenti, de l’écoute de ce qui se passe dans mon corps.

Je ne suis pas là pour juger quiconque, je partage juste le fruit de ma réflexion au cours des dernières années, de cette évolution.

Dans cet article je vais expliquer les raisons qui ont fait que je ne suis plus totalement crudivore, bien que toujours une grande adepte de l’alimentation vivante. Je vais répondre aux questions qui m’ont été posées.

Tout d’abord un petit récapitulatif de cette évolution au fil des années et de ce qui m’a amené à faire tel ou tel choix au fil du temps pour être en accord avec mon être.  J’ai déjà fait un article sur ce parcours alimentaire ICI  et Ici et sur différents articles du blog   mais je vais résumer dans cet article en essayant de faire au plus simple.

De toujours j’ai eu une alimentation relativement saine. A l’âge de la diversification alimentaire j’ai toujours refusé d’avaler le moindre petit pot de commerce. Ma maman m’a toujours tout préparé maison.  Aujourd’hui 28 ans plus tard ces petits pots me font toujours et autant cet effet de dégout. De part le métier de ma mère j’ai pu  à de nombreuses reprises approcher ces fameux pots. Ma réaction « pff ça pue ce truc comment on peut faire manger cela à des petits », on me répond toujours « tu n’as pas changé quoi ». Ensuite j’ai été éduqué au fait maison. Je n’ai jamais été nourrie à l’alimentation industrielle  hormis au restaurant scolaire.  Pas de plat en sauce, beaucoup de légumes du jardin, etc.

La nutrition est un domaine qui m’a toujours passionné. Autant vous dire qu’à la fac, pendant mes études de pharma, malgré les longues journées plus le boulot personnel je faisais tout maison, (mes laits végétaux, mon pain etc )  mon marché deux fois par semaine. Il n’y avait pas un seul aliment industriel dans mes placards, tout était bio. Mes camarades de fac étaient toujours impressionnés de mon organisation.

Dès que j’ai pris mon indépendance c’est-à-dire à 18 ans j’ai arrêté de consommer de la viande. Ma prise de conscience était plus ancienne. Tout d’abord le jour où j’ai vu une  poule qui courait dans la basse court se faire égorger pour passer à la casserole le soir.  Cela a été un électrochoc  pour moi.  J’avais 12 ans environ.  Puis ensuite quand j’ai commencé la pratique du yoga.

J’ai connu 8 ans d’anorexie sévère de 2000 à 2008. Anorexie qui n’était pas un souci de minceur mais l’expression d’un profond mal être face au monde qui m’entourait. J’ai touché le fond  comme j’en parle ICI et LA .

De 2003 à 2008 je me suis maintenu en survie je dirais. En 2008 alors que je n’arrivais pas à prendre du poids, malgré le fait que je mangeais mangeais, j’avais bon faire du poids impossible pour moi de reprendre un gramme de muscle. Car autant vous dire que lors de mon anorexie où je suis descendue très bas à savoir 34kg pour 1m77 j’avais perdu toute ma masse musculaire. (Entre 2003 et 2008 je me maintenais à 48kg mais je n’arrivais pas quoi que je fasse à reprendre du poids)   En 2008 je n’en pouvais plus je disais souvent à mes proches « bordel d’anorexie  plus jamais je n’arriverais à retrouver ma masse musculaire.  » Sachant que c’était quelque chose d’important pour moi car sportive depuis ma plus jeune enfance. (mon anorexie ne m’a pas empêché de continuer à faire du sport, je marchais énormément, je n’allais plus dans les bassins cependant car mon corps faisait peur à voir. )

Là en début 2008 je décide d’aller voir une naturopathe. Elle me parle alors de l’équilibre acido basique. Notion dont je n’avais jamais entendu parler hormis dans mes cours de chimie. Mon hygiène alimentaire n’était pas la cause car comme m’avait dit la naturo à l’époque elle aurait aimé voir bien plus de gens franchir la porte de son cabinet avec une telle hygiène de vie. Mais un élément me bouffait de l’intérieur, à savoir le stress. Un stress interne profond qui m’a amené dans un état d’acidose très important.  Là était donc là raison pour laquelle je ne pouvais pas reprendre de la masse musculaire.

Cette information a été une révélation pour moi. Ensemble on a mis en place des points qui allait me permettre de sortir de cette acidose.  Malgré mon hygiène alimentaire déjà très avancée sur la question  c’est par l’alimentation que j’allais apporter l’alcalinisation, en parallèle d’un gros travail sur la gestion de mon stress et la mise en pratique de tout ce qui avait cheminé en moi au cours des années précédentes. Cela avait mis son temps à faire son chemin mais 2008 était le pas en avant de l’intégration intérieure.

En parallèle sur les conseils de mon homéopathe vu deux mois auparavant j’avais arrêté du jour au lendemain le gluten et les produits laitiers. Ces derniers je n’en consommais que peu, à l’inverse le pain j’adorais ça. Le sentir sous mes mains quand je le pétrissais, l’odeur dans le four, et le voir là devant moi après chaque fournée. Mais j’ai tout arrêté du jour au lendemain. Pourquoi cette recommandation ? Face à mes gros soucis articulaires et une certaines symptomatiques de grosse boule de sang qui parsemaient mes joues en leur face interne, qui explosaient et m’injectait la bouche de sang.  Je devenais quasiment végétalienne, juste un œuf qui restait par semaine.

L’arrêt de ces produits a libéré beaucoup de choses sur le plan articulaire.

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Qu’est ce que  j’ai donc fais avec cette naturopathe au niveau de l’alimentation. La seule modification qui m’a été demandé est de consommer mes fruits à distance de tout autre aliment. Et d’introduire des jus de légumes, d’augmenter ma consommation de graines germées. User et abuser des tisanes de prêle et d’ortie.

De cette discussion sur les jus de légumes, chercheuse permanente que je suis mes recherches sur le net m’ont amené à la découverte des extracteurs de jus et à la notion d’alimentation vivante via des forums québécois. Et oui Québécois car en 2008 autant vous dire que l’alimentation vivante on n’en entendait que très peu parler sur les sites français.

De nombreuses choses m’ont paru tellement évidente, que je me suis lancée dans cette aventure avec une transition progressive entre 2008 et 2009.  En quelques mois je suis sortie de mon acidose. Ma masse musculaire a décollé, en quelques mois j’ai repris 10 kg sans rien changer du tout à ma pratique sportive. Juste le fait d’avoir agit sur mon équilibre acido basique. Le végétalisme était totalement installé dans ma vie.

Je mangeais donc beaucoup de graines germées, de verdures, d’algues, de légumes racines, des jus verts, des fruits etc, un peu d’oléagineux. J’y avais trouvé un équilibre qui me convenait.

Puis j’ai traversé une période de ma vie où certains soucis annexes sont venus se greffer, faisant exploser une candidose (déjà présente en suite d’intox aux métaux lourds).

Là de discuter avec diverses personnes, d’entendre à droite et à gauche certaines choses je me suis remise en question, en me disant que peut être j’étais dans le faux. Notamment à force de me faire entendre qu’avec mes jus je reproduisais un comportement d’anorexique, que tant que je n’arriverais pas à avaler telle quantité de bananes, de calories de fruits par jour je serais toujours dans l’anorexie. Donc oui quand on a un passif d’anorexique cela remet en question, car pour moi j’en étais totalement sortie.

Et il faut dire que c’était une période où je n’avais que très peu confiance en moi, et avait donc encore beaucoup de mal à écouter ce que mon corps me disait.

J’ai alors expérimenté ce que je devais expérimenter. C’était en 2011. Car pour savoir je  ne crois que ce que l’expérience m’apporte.

J’ai augmenté drastiquement ma consommation de fruits.  Me suis tournée vers ce que l’on appelle le 80/10/10 à savoir  80% de glucides/ 10 %  de protéines et 10 %  max de lipides dans l’alimentation, à augmenter mes apports caloriques.

Au départ tout était super j’avais beaucoup d’énergie, c’était génial. Mais petit à petit mon corps a commencé à réagir autrement. J’ai commencé à gonfler dans mon corps. Je me disais que c’était mon corps qui stockait suite à mon lourd passif d’anorexie. Puis petit à petit de grosses fringales sont apparues, j’avais l’impression de toujours avoir besoin de manger. Alors que je n’avais jamais connu ça avant. Je n’avais jamais connu le grignotage ou rien de ce genre.  Quand j’essayais d’en parler  on me disait que c’était normal, qu’il fallait manger manger, que le corps avait besoin de tant d’énergie et d’autant plus avec le sport que je faisais. Mon corps continuait à gonfler, je ne me reconnaissais plus et j’avais honte de mon corps. Je perdais de l’énergie et ça intérieurement c’était très dur à vivre de voir que je régressais en sport Je n’en parlais pas, je me suis enfermée dans ma coquille tellement j’avais honte.  Je me disais ce n’est pas possible je fais les choses bien mais mon corps réagit tout à l’inverse.

Je ne suis pas du genre à attendre les bras croisés que les choses m’arrivent sur un plateau.  Mi 2013 j’étais à fond dans ma thèse, une fois celle-ci finie l’écoute de mon corps devenait la priorité. Cette période était aussi une période de changement dans ma vie, la fin de mes études, un CDI, un déménagement à l’autre bout de la France, un cercle amical à construire dans cette nouvelle vie.

Il y avait quelque chose qui clochait et je devais y remédier.  De là je ressentais beaucoup de nostalgie quand je pensais à l’équilibre que j’avais trouvé dans mon corps entre 2008 et 2011.  De plus j’avais des fringales et à l’intérieur de moi je voulais des choses chaudes. Je rêvais de graines germées, d’algues. Aliments que j’avais supprimés car souvent considérés comme trop riches en protéine dans le  80/10/10 .J’en ai parlé ici. Je me souviens comme hier de ces salade que je me suis refais avec des graines germées des algues, de la verdure et ….. de l’huile que je ne consommais plus depuis des années.  Je me suis régalée mais vous ne pouvez pas savoir à quel point j’y ai pris du plaisir à la déguster. J’en parle ICI

Je n’en avais plus rien à faire des pourcentages du 80/10/10. Mon corps demandait du gras et j’ai repris tout naturellement la consommation de ces trésors de santé que sont les graines de chia et de chanvres.

Bien qu’ayant pratiqué le  80/10/10 pendant 3 ans, le corps a besoin de certaines graisses. Elles sont indispensables pour la réparation des membranes cellulaires,  pour la réparation musculaire etc. Je vois tant les gras diabolisés dans le milieu du cru. Je ne jette pas la pierre je suis aussi passée par là, mais de mon expérience et recul  associé à toutes mes recherches ( en particulier en matière de nutrition végétalienne  et vivante dans la pratique sportive) j’en ai tiré mes conclusions.

La réintroduction de ces aliments m’a fait diminuer mes fringales drastiquement, ma quantité de fruit a elle aussi diminué naturellement sans rien forcer. J’ai très rapidement dégonflée dans mon corps, retrouvant mon corps et non celui dans lequel j’étais devenue une étrangère. J’ai pu remettre les habits que je ne mettais plus depuis  2011. Non je n’étais pas forcément en surpoids, mais j’étais gonflée dans mon corps, bouffi dans celui-ci, ce corps ne m’appartenait plus. Retrouvée toute mon énergie sportive.

De ce nouvel équilibre dans lequel je me rétablissais, j’ai commencé en parallèle un travail en énergétique. Je suis passionnée par ce qui tout à la bioénergie, c’est tellement passionnant et j’y ai appris tellement de choses. La médecine chinoise m’a apporté et m’apporte tellement de compréhension du corps humain.

J’avais un vide de rate assez important ainsi que certains blocages énergétiques sur le plan digestif. En médecine occidentale on néglige totalement l’importance de la rate sur notre organisme, à l’inverse de la médecine chinoise, où la rate est un organe très important.

« Du point de vue chinois, l’alimentation est directement en relation avec la fonction Rate, puisque c’est elle qui régule la faim, métabolise les aliments pour les transformer en énergie, sang et liquides organiques. Elle met aussi de côté le surplus et les impuretés qui seront éliminés essentiellement par les selles. Or, à la fonction Rate est rattachée la réminiscence, le fait de ressasser les choses. Donc si nous cherchons à être perfectionnistes dans le domaine de l’alimentation, nous allons obtenir l’inverse de l’effet recherché, en blessant la fonction Rate. » (source medecinechinoise.org)

J’avais totalement négligé l’importance de cet organe. Or pour moi quand il y a un disfonctionnement quelque part c’est qu’il y a quelque chose à ajuster.  Nous sommes notre premier médecin.  J’aime comprendre le pourquoi du comment .Un vide d’organe sur un plan énergétique cela n’arrive pas par la force du saint Esprit.  J’ai commencé par faire quelque petit modification comme le remplacement du citron froid du réveil par un citron tiède plus d’autres modifications simples mais qui apportait une grande différence pour le corps.

Puis à la fin de l’été j’ai eu des envies très fortes de légumes vapeurs, de smoothies tièdes, et de très fortes envies de soupes. L’écoute des signes de mon corps avait quelque chose à me révéler. Je me suis achetée un Omniblend. J’y faisais des smoothies tièdes à savoir eau tiède et légumes plus fruits crus. Cela me faisait tellement de bien dans mon corps, je sentais cette chaleur qui venait circuler dans tout mon corps. Mon appétit se régulait. Et j’ai senti une telle différence dans mon corps, des choses qui se mettaient en circulation.

Non pas que j’étais devenu frileuse avec l’alimentation vivante, bien au contraire ma frilosité s’est énormément régulée, mais au cours des derniers mois je sentais mon syndrome de raynaud repointer son nez alors que je l’avais totalement guéri depuis 2008. Et il faut dire que le froid en montagne ce n’est pas l’hiver sur la côte d’Azur quoi.

Aujourd’hui j’ai parfaitement trouvé mon équilibre. Sur un plan énergétique les blocages énergétiques ce sont envolés, je n’ai plus de vide d’organe. Mon corps a retrouvé un équilibre complet sur le plan énergétique.  Sur un plan sportif j’ai retrouvé toute mon énergie et elle ne cesse d’augmenter depuis ces changements que j’ai mis en place en 2014.

Alors aujourd’hui de quoi est faite mon alimentation. Le matin je consomme un citron tiède. Ensuite rien Le midi smoothie verts. Le soir soupe avec des légumes que je décrudi à la vapeur et en fonction de ma faim des salades.  Entre deux des fruits à la croque. J’ai réintroduits la chaleur via les smoothies tièdes et les soupes.  Mais je ne consomme absolument aucunes céréales ou pseudo céréales. C’est une question que l’on me pose souvent les derniers temps.  Je n’en ressens absolument pas le besoin. Si j’en ai envie ce qui est  relativement rare je me tourne vers du quinoa ou du sarrasin. La pomme de terre est un aliment que je ne digère pas du tout donc elle ne fait pas partie de mon alimentation. J’ai essayé mais les violentes douleurs intestinales ont parlé à elle-même. De cet hiver je n’ai quasiment pas consommé de jus, car ils me refroidissent trop de l’intérieur, mais me suis tournée vers des smoothies verts tièdes. En post training je peux vous dire qu’ils sont bienvenus dans mon corps.

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Je consomme beaucoup de verdures (d’ailleurs mon prochain article aura pour thème Végétalisme, sport et verdures,  celle-ci étant bien trop souvent négligées), des graines germées, des algues, des fruits. Ces derniers en quantité  plus modérée par prises afin de ne pas entraîner de flèche de glycémie. Et je crois que pas un repas ne passe sans verdure. Et cela depuis très longtemps il y  juste sur ma période 100%  frugi que je n’en ai pas consommé mais mon corps m’a vite rappelé à l’ordre.   A l’inverse je ne consomme pas de fruits oléagineux types amandes ou noix, je préfère me tourner vers l’avocat. Le seul oléagineux que je consomme c’est la purée de sésame dans mes soupes.

Aujourd’hui mon alimentation repose donc sur une combinaison judicieuse entre l’alimentation vivante et les principes de médecines chinoises. J’y ai trouvé l’équilibre qui me convient.

En termes de quantité je mange beaucoup moins car mon corps est réaligné dans son équilibre et pourtant mon énergie sportive ne cesse de monter en flèche, un équilibre intérieur nettement plus paisible et serein.

Mais il est vrai que quand je vois les quantités ingérées par certaines personnes frugivores , c’est un sacré budget ; Après a-t-on suffisamment de recul sur le long termes de l’impact des quantités ingérées sur le plein fonctionnement des organes ?

Je ne regrette absolument pas les expériences par lesquelles je suis passée, car j’en ai tiré les leçons nécessaires pour trouver mon équilibre aujourd’hui. L’alimentation vivante a énormément  de qualités, de bonnes choses, mais néglige à mon sens l’importance de l’aspect énergétique du corps humain. En ce sens je trouve, de mon regard que la médecine chinoise, qui est une médecine millénaire à beaucoup de choses à nous apprendre. Bien sur tout n’est pas à prendre à la lettre mais du coup faire la combinaison médecine chinoise/ alimentation vivante me semble très intéressant à différents points.

En tout cas de mon expérience je peux observer de cette association de très nombreux bénéfices.

Ici je ne vous partage que ma propre expérience. L’équilibre que j’ai trouvé est le mien, chaque personne est unique et c’est à chaque personne de trouver le sien.

S’enfermer dans des dogmes et notamment des dogmes alimentaires ne sert à rien. Car seul le mental prend les rennes et l’écoute du corps passe au second plan. Or le corps est notre meilleur indicateur qui pusse être, notre meilleur baromètre afin d’ajuster et de rester dans l’équilibre. De l’enfermement alimentaire oui je l’ai côtoyé à plusieurs reprises que cela soit dans le milieu vegan mais aussi et surtout dans le milieu crudivore. J’y ai côtoyé beaucoup de manque de respect ce qui m’a fait totalement déserté les groupes crudivores sur Facebook par exemple. Et aujourd’hui je n’écoute plus aucunes vidéos sur le sujet car chaque personne y va à sa sauce, avec chaqu’un sa vérité.

S’enfermer dans des théories mentales aussi attirantes soient t’elles n’apporteront pas que du bénéfice à l’intérieur du corps et de son fonctionnement bio-énergétique. De mon avis le plus important est d’entrer dans l’écoute profonde du corps. Car le corps nous donne de très belle indication.  Sortir des dogmes. oui moi aussi j’ai fais mes erreurs sur mon chemin mais j’en ai tiré les leçons afin de me remettre en question. Je ne suis pas du genre à attendre que les solutions tombent du ciel.

Ce que je souhaite vous dire c’est que lorsque qu’on est perdu , désorienté, on a tendance à vouloir s’enfermer dans des dogmes y perdant tout repères personnels. Je vous invite à rester maître de vous même et à ne jamais croire pour vérité absolue certains principes.  Soyez votre propre arbitre.

Un point qui me semble aussi très important, c’est que nous avons tous des origines différentes, un climat environnant différent, des ressources environnementales et alimentaires différentes. Vous ne trouverez pas les mêmes légumes et fruits au cœur des Alpes que sur la côte d’Azur, or sur un plan vibratoire et bioénergétique, des aliments locaux, bios, frais et de saisons auront une bien meilleure vibration que n’importe quel fruit qui aura poussé à des centaines de kms.  D’un point de vue ethnologique il me semble important d’intégrer ces paramètres et non raisonner qu’au seul mental.

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Je suis bénévole dans une association qui prône l’alimentation vivante, , mais j’y suis actuellement avec le regard que j’ai pu en tirer de ma propre expérience, à savoir les nombreux bénéfices de cette alimentation à elle seule mais couplé aux ajustements que j’ai pu mettre en pratique sur le plan énergétique.

De tout ce chemin j’ai appris énormément de chose sur le rapport à mon corps,

Voilà cet article était long, peut être que j’ai oublié des points que je voulais abordés.

Entendez bien que je n’impose pas mon point de vue, je vous partage tout simplement l’histoire d’un cheminement intérieur et les réflexions qui m’ont conduit à trouvé cet équilibre où j’ai trouvé un profond et solide ancrage.

Merci à vous  pour votre présence, pour les belles rencontres que la vie mets sur mon chemin, pour ces beaux moments de partage, pour cette joie et cet amour que je reçois de votre coeur.

 

Salade doux mariage de vert et de couleur orangée

Ce midi en suivant mon instinct j’avais envie de me faire une bonne petite salade.

J’avais une batavia, j’ai râpe 5 carottes, pressé un citron , mis de la spiruline en paillette fraiche de cette été, une cuillère à café de curcuma en poudre un filet d’huile de cameline.

J’ai melangé le tout et voilà un bon repas simple pour me régaler. Ce repas avait été précédé de 4 pommes.

La première bouchée a mis mes sens en extase. C’était fin, subtile, en tout cas pour mon palais. Je me suis vraiment régalée.

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Voilà une petite découverte que je voulais vous partager.

 

Une salade pleine de vitalité qui a fait parler d’elle

Je ne suis pas une adepte de la cuisine, j’aime la simplicité dans mon assiette afin de percevoir les subtilités de chaque ingrédient et non de tromper mon palais par différent mélange.

Depuis un petit moment j’aime bien me faire comme repas le soir une grande salade avec verdure, algues,graines germées et parfois des graines de chia en plus. Et je me régale avec ça.

Ce soir un ami dinait avec moi, j’ai pris un grand saladier j’y ai mis des jeunes pousses en tout genre (batavia rouge, roquette, épinard, etc) , des graines germées d’un mélange alfalfa/ trèfle/ raids , des algues en paillettes (dulses/ nori/ laitue de mer), de l’ail des ours en paillettes, des graines de chia. Le tout bien mélangé et arrosé d’un filet d’huile de colza.

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Mon hôte s’est tout simplement régalé. Je ne pensais faire autant plaisir avec un plat aussi simple que celui là.

Je ne fais que reprendre ces mots  » même dans un restaurant on ne propose pas des choses aussi bonne « , « c’est délicieux c’est exquis de saveur  » et à la fin du repas « c’est la meilleure salade que j’ai mangé de toute ma vie  »  » les qualificatifs pour décrire cette salade si succulente sont en nombre important  »

Comme quoi les choses les plus simples font les plus grands bonheurs. J’aime la simplicité y compris dans l’assiette et les palais y trouvent leur bonheur.

 
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Publié par le 12 octobre 2014 dans En pratique/ aspect social

 

Restaurant végétalien et sans gluten Concarneau : Ah la belle histoire

Je voudrais aujourd’hui vous présenter un restaurant que j’ai pu découvrir ce midi.

Un restaurant végétalien, sans gluten et dans une démarche biologique au maximum ou il fait bon se restaurer.

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Une démarche qui ne demande qu’à être encouragée.

La gérante a développé ce concept étant elle même végétarienne depuis 18 ans, et sans gluten et lactose depuis plus récemment. Tout est fait maison.

J’avais entendu parler de ce restaurant mais n’avait pas eu l’occasion de m’y rendre. C’est donc chose faite aujourd’hui.

Une nourriture de très bonne qualité, pour un prix très abordable, car pour entrée+plat+dessert vous en aurez pour  14 euros ce qui est donc très correct pour une nourriture de qualité. Vous ressortirez sans la faim au ventre.

Ce midi j’ai pris entrée et plat et j’étais calée.

Des jus frais vous sont également proposé et une mise en bouche de blinis de sarrasin nous a été offerte.

Voici mon plat de ce midi, une salade composée, bien garnie et très bonne.

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Je déjeunais avec un ami, lui aussi dans cette alimentation il a commandé lui un gratin de pomme de terre.

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Nous avons tous deux apprécié notre repas. La gérante est de plus très accueillante.

C’est donc une adresse que je vous encourage très fortement à découvrir et à faire connaitre.  Vous ne serrez pas déçu.

 

Sortons des dogmes alimentaires pour entrer dans l’écoute du corps

En ce moment je vois de tous les côtés la fourche du diable qui est brandi, un vent de panique qui prend forme.
Aujourd’hui ce n’est pas un message de ce type que je souhaite faire passer mais un autre message.

Oui il est vrai qu’en matière de nutrition, on entend tout et son contraire ce qui donne de quoi y perdre son latin. Un tel va vous dire qu’il faut faire comme ceci pour être en bonne santé, un autre va vous dire qu’il faut faire cela. Y compris dans l’alimentation vivante on voit différentes façons de faire différents conseils qui peuvent être donné. Les uns seront pros fruits et vont diaboliser les gras, les autres vont à l’inverse diaboliser les fruits. Tout cela laisse place à l’inconnu, au grand mystère.
Face à une découverte il n’est pas rare de foncer tout feu tout flamme, tête baissée. Attention je ne jette la pierre à personne en disant cela. Dès lors de nombreuses personnes vont tout miser sur leur changement alimentaire, vont chercher tant bien que mal à convaincre tous les gens qui les entourent, oubliant eux même leur propre chemin. L’alimentation devient alors le centre de leur vie, ils ne pensent plus qu’à cela. Tout est ramené à l’alimentation, les repas avec les proches et amis deviennent source de conflit.
Au départ tout est magnifique dans le meilleur des mondes, puis quand les petits soucis commencent à arriver, sans chercher à comprendre le pourquoi du comment on brandit la matraque.

Foncer tête baissée est une chose, certes, mais c’est en oublier une chose qui est à mon sens l’essentiel, à savoir son propre ressenti. Ecouter son instinct, écouter les différents signaux que notre corps nous envoie et non la seule puissance du mental permet d’avancer avec bien plus d’ancrage.

Il n’y a pas de vérité absolue en matière d’alimentation et il y a autant de possibilités que d’individus au final. Cependant il y a des bases qui sont logiques au regard de la physiologie du corps humain. Comprendre cette physiologie est un point important, afin de comprendre les réactions de notre corps. Comprendre aussi que la théorie est une chose mais qu’à côté de cela il faut intégrer d’autres éléments plus subtils, tels que l’état de nos émonctoires ou organes d’élimination. Il est un fait que physiologiquement l’humain est fait pour être frugivore, mais à côté de cela il faut intégrer d’autres facteurs personnels car nous ne vivons pas sous les tropiques et dans un cadre de vie permettant certaines choses. C’est donc un juste équilibre à trouver entre théorie et facteur personnels, qu’ils soient de la santé de nos émonctoires, de facteurs sociaux, de facteurs éthiques et spirituels.

Ecouter son propre corps plutôt que le renier permet de comprendre bien des choses, de se remettre en question et de corriger le tir avant qu’il ne soit trop tard.
Nous faisons tous des erreurs, mais elles sont aussi là pour nous faire avancer, pour nous remettre en question et pour nous aider à trouver notre équilibre. L’alimentation doit rester source de plaisir et non de frustration permanente.
C’est arrêter de croire des messages porteurs, à la base riche de bons sens, comme des vérités absolues. Pouvoir se remettre en question plutôt que d’aller jeter la pierre et de se mettre dans le rôle de victime.

Trop souvent on voit des gens qui se veulent donneur de leçons, alors qu’ils n’ont que quelques mois d’expériences en matière d’alimentation vivante. Mais ces quelques mois à l’échelle d’une vie qu’est ce que c’est ? Qu’est ce qui permet de clamer haut et fort leur vérité et de la considérer comme une vérité unique ? Rien absolument rien si ce n’est l’égo.

Pour ma part on m’a a mainte reprise demandé d’écrire un bouquin, ou de faire des vidéos, choses que je refuse. Les vidéos ce n’est même pas la peine d’y penser, et pour le bouquin je ne pense pas être la personne qui doit le faire.

Moi-même j’ai évolué, je me suis remise en question. J’ai construit mon propre chemin pour trouver mon équilibre, en intégrant que nous sommes en mouvement permanent et qu’en fonction des facteurs externes notre équilibre à un moment de notre vie, serra différent de l’équilibre que nous aurons à une autre période. Je ne suis pas là pour donner des leçons à quiconque, juste vous inviter à entrer dans le ressenti, dans l’écoute de votre être, d’éviter de tomber dans les extrêmes et de vous établir dans un équilibre qui vous convient.

Je suis crudivore, vegan depuis 2008, et je compte bien le rester pour de longues années. Mais sur ce chemin je suis passée par différentes étapes pour trouver mon équilibre. J’ai moi aussi commis des erreurs et mon corps m’a rappelé à l’ordre. Oui au départ j’ai cru aveuglement certaines choses, j’ai diabolisé les gras dans mon alimentation, selon les principes du 80/10/10, j’ai essayé comme on dit dans le milieu de « upper les calories » cela m’a convenu au tout début car mon corps sortait de 8 ans de famine, mais très vite les effets négatifs sont apparus à savoir un gonflement important du corps, une grosse prise de masse grasse, une perte d’énergie, un sentiment de mal être dans mon corps, des signes suffisants pour me remettre en question, j’ai alors arrêté la consommation des fruits que je trouvais comme beaucoup trop denses pour moi. A savoir les bananes en premier lieu, un fruit que j’ai arrêté d’acheter après les avoirs consommés par cartons. C’est un fruit que je consommais que chez mes parents à défauts d’autres fruits qui me conviennent au goût. Je n’en ai pas acheté de 2012 à 2014, et ce n’est là que depuis 2 mois que ce fruit est revenu dans mes envies et notamment en lien avec ma pratique sportive qui se veut plus intensive et effectivement quand je reviens de grosse séance j’ai ce besoin. Puis ce sont les gras que j’ai arrêté de diaboliser si mon corps les réclamaient c’est qu’il en avait besoin. En septembre, octobre dernier je suis passée par des phases de stress très intenses et là j’avais besoin de ce gras et les seules choses qui me faisaient envie c’étaient des avocats. Là c’est sur que j’ai explosé les tableaux en 80/10/10, quand la pression est retombée les avocats ne me faisaient plus envie du tout. J’écoute donc mon instinct, là par exemple j’avais des grosses envies de graines germées et depuis environ 3 mois pareil alors que je n’en consommais plus elles sont revenus au quotidien dans mon alimentation au même titre que les algues, et ça les algues j’en fais une grosse consommation en ce moment. Alors qu’avant j’aurais pu me dire « il y a trop de protéines là dedans ». Cette consommation d’algues je l’explique aussi par une carence probable en iode. Je suis Finistérienne et je ressens très fortement ce manque de la mer. C’est un fait avéré d’ailleurs que les populations vivant loin de la mer sont très souvent carencées en iode. Et je n’ai qu’une hâte en ce moment c’est d’aller au bord de la mer, et d’ailleurs heureusement en mars dernier j’ai pu me faire une journée à la mer qui m’a rechargée sans quoi cela ferait un an bientôt que je n’ai pas vu la mer, vu mais surtout mettre imprégnée de ces effluves iodées et ça oui je ne cache pas que c’est dur. Alors oui cette consommation exponentielle d’algues en ce moment n’est pas anodine. Et si j’ai envie d’y mettre de l’huile avec, ben je le fais, je n’en ai plus rien à faire. Je me sens bien dans mon corps beaucoup mieux que plusieurs mois en arrière, j’ai dégonflé, je n’ai plus l’effet de poignard dans le ventre et je prends beaucoup de plaisir à manger ce que je mange.

Les vidéos relatives au cru je ne les écoute quasiment plus, les chiffres, quel qu’ils soient ne contrôlent pas ma vie. J’écoute mon instinct en me fiant à la physiologie du corps humain et c’est ainsi que je trouve mon équilibre. Moi aussi j’ai fais des erreurs mais j’essaie du mieux que je peux de reprendre le chemin qui m’appelle au bon moment. J’ai lâché prise sur beaucoup de chose et en premier lieu l’alimentation, je suis toujours frugivore et vegan et je le resterais mais ce qui m’importe aujourd’hui c’est mon ressenti.

Je vais vous donner une petite anecdote à ce sujet là, en février 2013, j’étais chez mes parents. Ma mère a toujours fait la cuisine maison, une cuisine relativement saine, même si moi je suis allée beaucoup plus loin dans ma démarche. Depuis que j’étais crudivore je refusais de consommer la soupe qu’elle faisait, qui n’était pourtant que des légumes mixés. Là ce jour là il y avait de la soupe potiron/carotte, et là j’ai eu trop envie d’en manger et je me suis régalée. Ce jour là ma mère m’a dit « Tu ne peux pas savoir comme cela m’a fait plaisir de te voir manger ta soupe avec autant de joie, des années que tu n’as pas gouté ma soupe. ». C’est un geste simple mais qui était une immense manifestation de lâcher prise.

Pour ce qui est de vouloir convaincre les gens autour de moi, je n’ai jamais cherché à le faire, j’ai toujours respecté chaque être pour ce qu’il est et je m’adapte aux gens en face de moi dans chacun de mes conseils. J’établis mes conseils en partant de leur niveau et à aucun moment je ne vais présenter mon mode de vie comme une vérité absolue. Mon mode de vie est le mien, il me convient mais ne convient pas forcément à mon voisin. Alors de ce côté-là pas de changement et cela restera toujours valable. Que cela soit pour mes amis, pour ma famille ou dans ma vie sentimentale je considère que chaque personne mange ce qu’elle veut. Apprenez à respecter les gens pour ce qu’ils sont et non pour ce que vous voudriez qu’ils soient.

Aujourd’hui le message que je souhaite vous faire passer est de rester à l’écoute de votre corps, d’écouter votre ressenti, de fuir les extrêmes car tôt ou tard elles ne feront que vous envoyer dans le mur. Il n’y a pas de pourcentage qui vaillent, être 100% cru ne doit pas être un but en soi si vous n’écoutez pas votre corps et les nombreux messages qu’ils vous envoient. C’est à chaque personne de trouver son équilibre en adoptant des principes physiologiques qui lui permettent d’être en bonne santé tant physique, que psychique mais aussi spirituelle. Et je vous rappelle à ce titre la définition de la santé selon l’OMS (organisation mondiale pour la santé): «La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. »

S’enfermer dans des dogmes, dans des extrêmes ne sert à rien si c’est pour ce couper de son ressenti et son corps. Je vous invite donc tous aujourd’hui qui que vous êtes à lâcher les dogmes et à écouter votre corps pour entrer dans une profonde relation d’amour avec votre être.

 

De nos choix alimentaires et périodes de fêtes

La période des fêtes approche à grand pas et s’annonce pour certains d’entre vous source de grandes angoisse de partager des repas riches de victuailles en tout genre, bien loin d’une assiette végétarienne.

Il est vrai qu’il peut ne pas être simple de faire accepter ses choix par ses proches, ce qui serra d’autant plus vrai si vous voulez en permanence convaincre les autres qu’ils sont dans le faux face à leur assiette.  Ils vont se sentir agressé et vont se braquer et là bonjour le conflit au moment du repas. Or le repas devrait être un moment de calme pour tous.  D’ailleurs c’est peut être aussi pour cela que je déteste les repas de famille dans la mesure où sa parle de tous les côtés, pour ma part j’en ressors vidée.  De toute façon je n’y vais plus sauf pour ce qui concerne la famille très restreinte. Combien de fois quand je suis avec mon frère je lui demande de parler moins fort car cela m’épuise, ou alors je vais m’isoler au calme pour me ressourcer le temps d’un instant.

Tout cela pour dire que le repas ne devrait pas être le moment pour faire à l’autre des critiques sur le contenu de son assiette. Si vous voulez que l’on respecte vos choix c’est déjà commencer par respecter ceux des autres. A faire de la propagande la personne en face de vous ne vas pas du tout comprendre le sens de vos propos et va se mettre sur la défensive.

A l’inverse le fait de respecter l’autre sans imposer vos choix, va amener l’autre à se poser des questions, cela j’en ai pas mal d’exemple autour de moi; à commencer par ma propre famille chez qui je ne peux que constater l’évolution alors que je n’ai JAMAIS abordé eux, mais que les discussions sont venus suite à leur question. Enfin en même temps dans la mesure où ils ont vu un retour à la vie, le retour d’un sourire sur mon visage ils ne pouvaient que s’ouvrir.

Les repas des fêtes n’ont jamais été un problème du coup, ils savent que je ne mange pas comme eux, que mes choix alimentaires sont importants et du coup le moment du repas est un moment de partage qui n’est pas tourné sur le contenu de l’assiette.

Eux ils préparent leur plat de fête, de ce côtés là j’ai de la chance car dans ma famille les plats à rallonge on ne connait pas et les choses restent simples. De mon côté je me prépare une grande salade très colorées. Par contre eux font très attention de savoir si il ya quelque chose pour moi afin que je puisse faire les chose pour manger à ma faim. Du coup les choses se font naturellement et vont dans les deux sens. Sur ces repas oui je vais consommer des légumes cuits en plus de ma salade. Pourquoi? tout simplement car sur la table si il y a du potimarron devant moi ça me fait trop envie car j’adore ça, enfin celui que ma mère prépare me comble articulièrement cuits dans la cocotte en fonte avec des herbes, du curcuma et réduis ainsi en purée lors de la cuisson, hummmmmmmm c’est trop bon. De même que les châtaignes, car elles ne sont pas cuites dans la sauce du poulet afin que je puisse en consommer car mes parents savent que je suis pas indifférente à cet aliment.  D’ailleurs pour la petite anecdote cet été mes parents sont partis en vacances en Ardèche et ont donc rapporté des châtaignes, quand je suis rentrée pour ma thèse je vois des produits à base de châtaigne et ma mère qui me sort  » il y a un bocal de châtaignes en plus qu’on a pas encore manger, mais le bocal est planqué car sinon à la fin du week end tu serras passé par là. »

Dans ma famille on fait quelques choses de très simple le 24, le 25 c’est ensuite une 15 aine de kms sur la côte avec ma maman. On croise quasiment personne, mais c’est du pur bonheur.

Si vous allez en famille proposez d’apporter un plat , vous ferrez alors des mets à votre gouts et festifs, des mets hauts en couleurs. Le Le chou brave a d’ailleurs édité un livre de recette de Noel l’an dernier, vous pouvez également trouvez de bonnes idées sur le site vegan bio, si vous voulez partir dans des mets plus ou moins raffinés. Cependant si vous êtes adeptes de la simplicité sachez que vous pourrez faire de très belle salade colorée qui combleront bons nombres de belles et le tout dans la plus grande simplicité. Si les choses s’annoncent impossible à faire accepter essayer de limiter la casse en évitant le fois gras, ne misez pas trop sur la saue et si vous le pouvez évitez là, servez vous largement en légumes pour avoir une assiette bien garnies et les autres convives ne s’apercevront même pas que vous ne prendrez pas des autres plats, si le dessert est composé de plusieurs choix privilégier l’option buche aux fruits.

Les repas dans ma famille paternelle je n’y vais plus depuis des lustres, du côté maternelle si je suis dans le coin à cette période je l’ai rejoins le jour du nouvel an après le repas avec mon frère, et ma grand mère me met la corbeille de clémentine à proximité donc de ce côté aucuns soucis.

Cette année, pour la deuxième année consécutive je ferais Noël seul et à vrai dire ça ne me dérange pas du tout. Je sais que beaucoup de personne autour de moi ne comprenne pas cela comment je peux rester seule à cette période, mais perso ça ne me dérange pas, de plus c’est un peu mission impossible pour rentrer cette année.

Habituellement je ne fêtais pas le nouvel an mes amis proche étant un peu à droite à gauche, l’an dernier par contre avec mes amis on a choisi de passe ce moment ensemble et ce fut un repas riche de fruits de  de joie que nous avons partagé. Vous pouvez voir notre table ici. Comme quoi faire des réveillons fruités reste largement faisables.

Cette année je ne suis pas encore fixée de ce que je vais faire exactement mais j’ai déjà ma petite idée dans ma tête. Si vous êtes en quêtes d’idées je vous donne quelques sites qui pourront combler les palais des gourmands crudivores: chez Orkos  pour des fruits les plus savoureux, chez Keimling pour les fruits ecs, mousses, et oléagineux, pour les amateurs de saveurs chocolatées je ferais une petite commande chez rrraw afin de combler tout le monde. Enfin on verra bien.

D’ici là bonne journée à tous et profitez bien des petits marchés artisanaux pour remplir votre hotte de Noël. C’est période étant une période de grande consommation c’est aussi à nous de devenir consom’acteur et de choisir à qui on donne notre argent .

 
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Publié par le 29 novembre 2013 dans En pratique/ aspect social