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Archives de Catégorie: Coup de gueule

Vidéo Fabien Moine : invitation à être acteur de santé

Une magnifique vidéo, puissante et une invitation à prendre sa propre responsabilité envers soi même, envers sa santé;
sortir du fatalisme et devenir acteur de sa propre santé

merci à Fabien Moine pour ce merveilleux partage dans une invitation vers SOI

Je partage à 300% sa vision et là est la vision que je transmets à mes consultants : devenir acteur de sa santé

Une vidéo que je vous invite à faire circuler autour de vous;

 

Vidéo: relayons le message de Corinne Gouget

Corrine Gouget est l’auteur d’un best seller sur les additifs alimentaires

mais malheureusement cette femme a connu l’horreur pour une mère il y a 7 ans

 
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Publié par le 15 décembre 2013 dans Coup de gueule, Engagement, Sites WEB

 

Barrières, et ignorance permanente

Nous passons notre vie à nous mettre des barrières. Et ces barrières prennent forme dès notre plus jeune enfance, de part tous les conditionnements.

Il s’en suit des peurs et des peurs à tout va. Il s’agit alors d’accepter de regarder les choses en face, même si  ce n’est pas très évident d’accepter les choses. Accepter de tout remettre en plat, pour recommencer à zéro, et oui il faut démolir beaucoup de choses que l’on pensait comme vérité.

Le problème c’est qu’on se met souvent soi même nos propres barrières. Et moi la première des barrières j’en ai.

Mais de ces barrières on en vient à croire que tout est compliqué. Et c’est nous même qui rendons les choses compliquées. Car au final les choses sont simples, mais il nous est impossible de voir les choses qui sont à nos pieds. On veut aller voir ce qui à l’autre bout de la planète, on dépense du fric énorme, pour pouvoir aller mieux. Mais c’est en oublier que les sources sont en nous, mais on est tellement conditionné qu’on ne peut pas les voir.

Nous sommes dans une ignorance permanente, et on court , on court  après un soi disant bonheur, sans même comprendre que tout commence en nous, et non d’aller faire les choses à droite et à gauche.

Les choses sont bien plus simple qu’on le pense, et moi même je suis passée par là, avant de m’en rentre compte que les choses étaient 10000 fois plus simples que ce que je pensais.

Bien sur que moi aussi j’ai mes peurs, des peurs qui pour certaines ont mis longtemps avant que j’accepte de les regarder en face, et de faire la paix avec elle, d’autre oui sont encore toujours un peu là et je les connais parfaitement.

Une des peurs principales qu’on retrouve chez beaucoup de gens c’est la peur de ne pas être aimer.

Oui j’adore le travail de Lise Bourneau, au sujet des 5 blessures de l’âme, mais à aucun moment, elle ne dit que les choses sont compliquées.

On a pris l’habitude depuis toujours de rendre les choses plus compliquées qu’elles ne le sont.

Et il n’y a pas de vérité absolue, chaque personne est unique et le chemin est lui aussi unique. Mais ce chemin ce qu’il faut bien comprendre c’est qu’il est mille fois plus simple que celui qu’on pense. Et ce chemin je suis désolée non il  n »est pas synonyme de dépenser du fric à gogo. Et non on est pas obligé de lire des centaines de bouquins. Et même si je suis quelqu’un de très spirituelle, oui il a des pratiques qui me font sortir les yeux de la tête à savoir les tarifs appliqués en matière de développement perso, où quoiqu’on en dise on se sert un peu de la faiblesse de l’être humain., et cela das tous les sens.

Non je ne prétends pas détenir la vérité, et bien loin de là, mais oui j’en suis convaincue que les choses sont bien plus simples qu’on le croit.  On complique tout en permanence, on reste dans l’ignorance.

Mais si on prenait le temps de voir l’humain dans sa globalité, peut être que cela changerait la donne, au lieu de se focaliser sans cesse sur des détails, des morceaux, pris ici ou là .

Et dire les choses ce n’est pas forcément vouloir changer les gens. Dire les choses c’est arrêter de vouloir plaire, et dire les choses c’est dire les choses comme elles sont même si elles ne recevront pas d’approbation.

C’est à chaque personne de poser ses priorités, mais arrêtons de rendre les choses beaucoup plus compliquées qu’elles le sont. Alors oui moi aussi je suis passée par là, et la simplicité des choses c’est bien plus tard que j’ai pu intégrer cette notion en moi, et je me suis moi même laissée berner par mes propres conditionnements. Oui je reviens de très loin, et je sais très bien par quoi je suis passée. Et je remercie les personnes qui m’ont permis de comprendre que les choses étaient bien plus simples que je ne le pensais , et que c’était à mes pieds que je trouverais les solutions, mais surtout pas en testant je ne sais combien de truc.

A vrai dire oui je sais que parfois je suis directe dans mes propos, mais je ne suis pas là pour brosser dans le sens du poil, ni pour faire plaisir. Et tant pis si cela ne plait pas. Et on a beau me dire que si les choses étaient si simple que cela se serait, peut être bien, mais il faut voir le global, et tout irait mille fois mieux. N’oublions pas que la plupart des êtres sont en souffrance, donc oui on peut nous faire croire des tas de choses.

Et pour illustrer j’ai envie de dire pourquoi le corps médical est si impuissant face à de nombreuses maladies, et que de simples régénération du corps par un retour à notre vraie état physiologique font des merveilles. Des témoignages j’en ai plein. (pourtant sur des maladies lourdes, tant physiques, que psychiques)   Et ça pourtant on nous en parle pas, même si cela commence à faire son chemin. Et combien de thérapeutes sont encore dans un approche totalement coupée de la vraie physiologie du corps, de son fonctionnement global, tant physique que émotionnel. Et quoiqu’on en dise la société de consommation a pris aussi ses quartiers en matière de développement personnel.

Alors oui pour moi les choses sont beaucoup plus simple qu’on ne le croit . Et tant pis si ce que j’avance ne fait pas plaisir. Je le redis je ne suis pas là pour prêcher la bonne parole.  Mais dire les choses comme elles sont ce n’est pas forcément vouloir convaincre les autres. Moi perso j’en ai rien à faire que truc, machin,  ou bidule, fassent comme bon lui semble. C’est juste chiant parfois des discussions stériles, mais pour moi l’expérience ne peut parler qu’à elle même, et ce n’est pas les livres qui la remplaceront.

Oui je reviens de très loin, mais des livres je n’ai pas lu des masses, et d’autant plus que la seconde partie de mon éveil a commencé en 2008, en plein dans mes études de pharm, donc je peux vous dire que vidéos ou livre j’en avais pas vraiment le temps,des thérapeutes j’en ai à peine vu sur les doigts d’une seule main, et des stages j’en ai pas fait un seul. Est ce que pour autant je n’ai pas trouvé mon chemin, non bien au contraire, et du trou où j’étais aujourd’hui je ne fais que cueillir. Comme disent mes collègues, et mes amis de la fac, tout me sourit à une vitesse folle.

Oui moi aussi j’ai vu les choses bien plus compliquées qu’elles ne l’étaient au final. Mais il m’aura fallu le temps nécessaire pour pouvoir en prendre conscience.

C’est donc aussi accepter d’être patient, et de ne pas vouloir faire les choses trop vite, car cela nous pousse à aller chercher des solutions bien loin de notre être profond.

Revenons au source une bonne fois pour toute.

Et désolée par avance, si je ne vais toujours dans le sens où vous le voudriez.

Je souhaite vous partager une vidéo qui est assez riche, même si elle est un peu centrée sur l’alimentation, mais elle s’applique à tous les domaines

 
 

Où est le respect?

Le respect où est-il actuellement?

Parfois (pour ne pas dire souvent )  j’entends des choses qui me choque. Car oui c’est le mot.

Quand je vois comment certains enfants parlent à leurs parents, ouah quelle violence verbale. Voir même l’inverse des parents qui parlent à leurs enfants avec une grande violence. Il n’y a pas de limite. Moi je peux vous assurer que si j’avais parlé de cette façon à mes parents je me serais pris un bon revers de mains avec la trace sur la figure.

Mais c’est aussi les gens comment ils se parlent entre eux. C’est fou d’en arriver là. Et cela semble faire partie de la vie quotidienne. Ouh là mais c’est quoi ce monde? Je vois mes voisins du dessous de façon régulière le ton monte un peu, et dans leur langage courant c’est des insultes.

Pareil tous ces gens qui se dirent dans les pattes, à casser du sucre, parce que untel est un peu différent . De façon très courante je vois dans des discussions comment les gens cherchent sans arrêt les poux. Et ça je le vois assez souvent chez certains crudivores. Non mais bordel à la fin. On ne peut pas respecter autrui tout simplement ?

Chaque personne est unique et est libre de suivre ses envies, de vivre sa vie. on a pas à dire au autre ce qu’ils doivent faire. Ce qui est bon pour nous ne l’est pas forcément pour notre voisin.

A quoi bon se tirer dans les pattes en permanence? Si on mettais plus d’amour dans nos relations cela serait mille fois plus simple.

Il y a pas longtemps il y a quelqu’un qui m’a dit « j’avais peur que tu ne souhaites plus me parler car j’avais arrêter le chemin vers le frugivorisme;  » Là je me suis non mais c’est pas possible. Ce n’est pas du tout mon style, moi les gens je les apprécie pour ce qu’ils sont en entier et non parce qu’ils font ceci ou cela.

Pourquoi toujours tout faire pour créer des conflit, et alimenter la haine entre les gens?

Je ne suis pas quelqu’un qui se met en colère facilement, et créer le conflit n’est pas dans mes cordes non plus. Mais oui il y a des choses qui me choquent dans ce monde. Comment as t’on pu en arriver là?

Mais heureusement il y a de bien belles âmes en ce monde, des gens qui sont bien loin de tout cela et qui ont de magnifiques valeurs.  Entourer vous de gens positif, la haine ne devrait pas avoir de place dans nos veines.

 
 

Quel amour ……

En ce jour big big commercial à boycotter, ……….

Pourquoi devrait-on choisir un jour plus qu’un autre pour dire à la personne aimée notre Amour? Il n’y a pas de jour pour aimer plus qu’un autre jour. Au creux de chaque journée, l’Amour devrait rayonner, et être célébré, et pas un seul jour dans l’année.

L’Amour de deux être cela se célèbre au quotidien.

Oui j’ai été en couple à cette période de l’année, mais c’est probablement et certainement le dernier des jours où j’ai envie de montrer mon amour à la personne aimée.

Mais c’est au contraire l’occasion de célébrer son Amour propre, amour qui est le plus puissant de tous. De faire de cette journée la journée de tout le monde, que chacun puisse vénérer l’Amour en soi. Vénérer cet Amour pour le laisser rayonner de tout son potentiel, rayonner de bien belles lumières.

 
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Publié par le 14 février 2013 dans Coup de gueule

 

Arrêtons de vouloir prendre à tout va (dans le développement perso)

Nous sommes dans une période où le domaine du développement personnel est en pleine expansion.

A droite et à gauche on voit se développer beaucoup de méthode. Mais cela n’est pas sans mal.

Car oui bien sur cela a du bon, car cela nous aide à guérir de nos blessures et à nous ouvrir à l’amour. Mais si on faisait les choses correctement cela ne serait pas plus mal.

Et si il y a un domaine qui est en « pleine expansion  » c’est le chamanisme, enfin plutôt néochamanisme. Des cercles, des méditations chamaniques se mettent en place à droite et à gauche. Dans ces cercles très peu sont de réels chamanes, beaucoup à l’inverse sont des pseudos chamanes.
Le chamanisme est présent à travers tous les continents, mais c’est notamment le chamanisme amérindiens qui est la principale cible. On assiste à un tourisme chamanique.

En effet la société New Age reprend à son compte les principes chamaniques, et les dénature. On essaie de traduire en terme modernes des traditions ancestrales, et cela dans un but de sauver la planète, de sauver l’humain etc.

Si bien qu’on en arrive depuis une vingtaine d’année, à de nombreuses personnes qui veulent se rendent dans les réserves, mais qui sur place mêle divers pratiques, amérindiennes, new age, paiennes, et tout cela est destructeur pour les peuples autochtone . On assiste à des expériences chamaniques qui sont très différentes des expériences chamaniques ancestrales.

Partout on assiste à des ateliers divers et variés en lien avec les amérindiens. Certains ont toute leur raison d’être et ça je ne dis pas le contraire. Ce que je vise c’est surtout l’immense dérive.

Par exemple la notion de jeu de carte chamanique, c’est un concept totalement faux dans la pratique ancestrale amérindienne.

Et c’est surtout que l’on mélange bien trop souvent chamanisme amérindien et druidisme, très proche certes mais différent, et du coup on fait un amalgame de tout cela.

Que cela soit en Europe ou en Amérique du Nord, de plus en plus de personnes affirment pratiquer un chamanisme amérindien. Et ces divers enseignements, tous payant s’adresse à une population en quête de mieux être, et prêt à débourser des sommes d’argent. Des boutiques spécialisés dans l’ésotérisme, vendent des objets considérés comme mystique.

On assiste donc à une exploitation commerciale des pratiques ancestrales amérindiennes. Nombreux anthropologues soulignent même que cela a un effet vampire face aux cultures traditionnelles et ancestrales car on nie alors leur originalité et leurs valeurs.

S’emparer de façon aussi réductrice de ces traditions est encore un manque de respect et de reconnaissance vis à vis de ces peuples.

Déjà que l’on a pillé leur Terre, que les blancs ont commis le génocide vis à vis des Amérindiens. Ces peuples sont en permanence opprimés. Dans les réserves indiennes l’inquiétude est forte.

Oui d’accord il y a volonté de faire vivre les traditions chamaniques , mais faire appel aux formes symboliques, mythologiques, comme ça, dans en connaitre les profondeurs c’est une grande atteinte à la dignité de ces peuples.

D’autant plus que les dérives peuvent vites arriver, non on n’utilise pas l’ayahusca (plante utilisée dans les rituels chamanique notamment pour accéder à la transe), car c’est loin d’être une plante anodine. On peut y laisser sa vie.

Donc oui participons à la reconnaissance de ces traditions, mais ne leur causons pas du tort en permanence. Dons toutes les personnes que j’ai pu rencontrer et qui se dise chamane, seul deux ont eu contact avec le vrai chamanisme .

Et cela n’est pas que le propre du chamanisme amérindien, je discute de façon régulière avec ma meilleure amie de bouddhisme et comme elle m’explique dans les livres ce n’est parfois pas simple .Même elle m’expliquait tout récemment par rapport à un lieu très célèbre dans le bouddhisme vietnamien qui est le village des Pruniers, la signification du son de la cloche n’est pas forcément entendus à sa juste valeur, ou encore la notion du ici et maintenant.

Alors respectons ces peuples plutôt que de leur causer du tord, en voulant se servir en permanence.

 

Pistage et vie privée

Je suis effarée de voir comment de nos jours on est pisté.

J’ai déménagé il y a un mois et demi, et là au courrier, je reçois des courriers de tous les supermarchés du coin, pour me souhaiter la bienvenue , courrier des centres autos, etc.

Non mais c’est quoi ce flicage? Où est la liberté individuelle? Le respect de la vie privée de chacun.

N’ayant pas de téléphone ni de ligne internet ce n’est certainement pas par cette voix qu’ils ont eu mes coordonnées.  Non mais je ne pensais pas que c’était à ce point.

 
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Publié par le 14 décembre 2012 dans Coup de gueule

 

un soupçon de politesse……..

J’ai un métier à double facette.
D’un côté on est rattaché à la branche santé et de l’autre la branche commerce.
Et dans ce dernier aspect si il y a bien un truc qui m’énerve c’est le téléphone.

Combien de fois je ne vois pas les gens qui entrent dans la pharmacie le téléphone à l’oreille, pour autant cela ne les dérange pas d’arriver jusqu’au comptoir et de nous remettre l’ordonnance tout en continuant leur conversation.
Ou pire de décrocher alors qu’on est en train de les servir. Quand on fait une ordonnance on est pas là pour délivrer des boites, merci et au revoir.
Non moi cela me pose un problème de conscience.
Tu as toujours des questions à poser à ton patient.

Je trouve cela mais d’une impolitesse de mettre le téléphone en priorité quand tu as face à toi des humains qui te parle.
Il faudrait revenir un peu au base de la politesse et du respect dans notre société.
Mais non tout cela c’est devenu superficiel alors que c’est pourtant la base des échanges humains.
Personnellement moi  cela ne me viendrait jamais à l’idée de répondre au téléphone quand on s’occupe de moi  dans un commerce.

 
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Publié par le 25 août 2012 dans Coup de gueule

 

Quand on veut, on peut ……..

J’ai une devise qui me guide au quotidien
Quand on veut quelque chose, il faut se donner le meilleur de soi pour y arriver.

On n’y arrivera peut être pas, mais au moins on aura fait de notre mieux.

Non pas que la devise quand on veut, on peut soit juste  car dans la vie, on ne peut pas tout avoir.

Mais c’est faire du mieux que l’on peut, et s’en donner les moyens. Bien sur dans la limite de la raison. Si on vous dit tu vas escalader la falaise, alors que vous n’avez jamais fais d’escalade que vous avez le vertige, ben ce n’est même pas la peine d’y songer.

En fait ce que je veux dire par là, c’est que quand en soit on souhaite quelque chose profondément, on peut tous se donner les moyens de l’approcher.

Je précise que cet article ne vise personne mais qu’il est le fruit d’une longue réflexion, issues de nombreuses remarques que l’on m’a faite dans différents échanges. A entendre que certains chemins sont impossibles et que seuls certains ont le privilège de les connaitre.
Point sur lequel je ne suis point d’accord car quand on veut on peut s’approcher de notre but.

C’est bien, beau d’avoir des projets , de rêver, mais concrètement après il y a quoi?
Le rêve oui mais la tête sur les épaules.
Si on  ne se bouge pas, on pourra toujours attendre en espérant, mais détrompez vous les choses n’arrivent jamais toutes seules. C’est à nous d’y croire et de faire avancer les choses en ce sens.

Personnellement si autour de moi toutes les portes s’ouvrent les unes après les autres tout cela n’est pas tombé du ciel.
Je l’ai voulu et j’ai tout fais pour en arriver là.
Et cela n’a pas été qu’une partie de plaisir. Des claques à la figure je m’en suis pris plus d’une, avec parfois une chute un peu dure.
Et je me battrais jusqu’au bout pour certaines choses.

J’ai pris mon indépendance j’avais 18 ans, et il était hors de question que mes parents surviennent à mes besoins, de toute façon ce n’était pas d’actualité, mais j’aurais eu bien mauvaise conscience si j’avais fais des études en sachant que c’était eux qui payaient mon appart et tout ce qui va avec.
Pour certain c’est quelque chose qui fonctionne très bien et c’est tant mieux pour eux. Car on est tous différents et unique, nous avons nos propres fonctionnements
En ce qui me concerne je n’arrive pas à fonctionner ainsi, j’ai toujours appris à me débrouiller, et j’ai appris très jeune.

Oui je sais que je n’aime pas qu’on m’aide, et je préfère souvent me débrouiller seul.

Je n’ai jamais eu d’argent de poches de ma vie, et je m’en suis très bien portée pour autant, l’argent si je le voulais fallait le gagner c’est tout.
Mon premier salaire a servis à payer mon permis puis ma voiture à l’époque.

Très tot j’ai appris à me débrouiller, et à chercher du travail.
Quand j’étais ado si je voulais aller rejoindre mes amis en villes  (toutes les semaines d’ailleurs) donc à 6km de chez mes parents, je n’avais qu’à prendre mon vélo, point bar, mais il était hors de question que mes parents fasse le taxi.

Je me rappelle au tout départ de mes études j’avais du boulot en pharmacie mais qu’à partir du milieu de l’été.
J’ai dis à mes parents de toute façon moi je ne vais pas rester à rien faire. Ma mère m’a répondu, ce n’est pas demain la veille qu’on te verra attendre les bras croisés.
J’ai pris ma voiture j’ai déposé des cv pour tous types de taches que je pouvais faire en agence d’intérim, deux jours après ils m’appelaient en me précisant que le boulot n’était pas top du tout mais qu’ils auraient quelques choses à me proposer.
Ce boulot c’était remettre en état des mobils homes après la période hivernale dans un camping forestier.
Donc des cloisons remplies de moisissures, des cuvettes de toilettes dans un  état, des frigos remplis de moisissures. Nettoyer les mobils homes de A à  Z c’est le cas de le dire.
Ben je n’ai pas  réfléchi une seconde et j’ai accepté la proposition.
J’en ai respiré de l’eau de javel, usé des éponges.  J’étais toute seule j’ai nettoyé tous les mobils homes du camping c’est à dire une bonne trentaine.
Pour vous donner une idée, vu l’état des mobils homes c’était max deux mobil homes dans la journée.

Ensuite on m’a proposé des missions à l’autre bout de la France dans mon milieu.
Je suis partie, partie vers l’inconnu mais c’était de très belles expériences.
Je suis descendue dans les Pyrénées orientales, toute seule au volant de ma voiture. Ma mère avait peur au départ que je fasse ce trajet toute seule, je lui ai dis je partirais rien ne m’arrêteras.

Aujourd’hui j’ai un projet professionnel qui me tient à coeur .
J’ai trouvé ce que je cherchais mais j’ai tout fais pour et j’y suis arrivée, on m’a posé plein de questions, ma famille ayant besoin d’être rassurée, mais cela n’allait certainement pas m’enlever ma motivation;
Si j’ai une idée en tête un projet, ce n’est que rarement du blabla.
Je vais au bout des choses ne supportant pas faire les choses à moitié.

A l’heure d’aujourd’hui je suis engagée dans un projet d’habitat collectif, la chose ne me fait pas peur du tout au contraire elle me donne des ailes. Ce projet je le cherchais et il s’est présenté quand j’étais prête à l’accueillir. Et pour m’intéresser de longues dates aux projets d’écovillages ou écohabitats, je sais pertinemment que ce projet n’est pas du blabla et que derrière il y a concrètement quelque chose. Alors c’est le projet qui a attiré mon attention.

Les personnes que j’ai voulu rencontrer dans ma vie, je les ai rencontré quitte à faire de longs trajets.
Mais aussi les personnes que je sais que je rencontrerais dans un futur plus ou moins proche.
Le Québec m’attends, mais aussi la France en passant par tous les recoins.

Dans le sport c’est pareil c’est cette devise qui a été mon moteur.
J’ai appris à ne pas mettre l’échec au premier plan, mais à toujours faire du mieux que l’on pouvait, et à voir cela et non l’échec.
Donner le maximum, et ne pas penser à l’échec.
Voir la victoire avec soi même, et non avec les autres, au bout.
Je me suis fixée des objectifs et j’y suis arrivée.
Ne jamais baisser les bras, aller jusqu’au bout, se battre encore et encore pour avoir ce que l’on veut.
Oui j’ai une âme de battante, de guerrière comme on me dit parfois, mais c’est aussi cela qui me fait agir.
C’est aussi probablement un défaut.

Ma vie j’ai choisi de la prendre moi même en main, et personne ne décidera pour moi ce que je veux faire. Quelques soit les barrières et obstacles sur mon chemin je ne renoncerais pas.
Des montagnes j’en ai gravis, je suis tombée, me suis relevée, et ce n’est pas prêt de s’arrêter.

On peut choisir d’attendre les bras croisés, mais je doute fort que cette technique vous donne le résultat attendu.

Alors gardez bien en tête quand on veut on peut, s’approcher du but . Peu importe le chemin emprunté pour y arrivé. L’essentiel est le résultat final.
Mais il faut agir concrètement  et non rêver, car le temps passe vite et ce n’est pas à 70 balais qu’il faudra venir pleurer.
Et ce n’est pas la peine de se trouver des excuses.
Seul vous et vous seul êtes responsables de votre vie.

Mais arrêter de dire, que vous ne pouvez pas y arriver.
Quand on veut on peut toujours, si du moins on s’en donne la peine.

 
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Publié par le 15 août 2012 dans Coup de gueule

 

le vrai visage de l’anorexie

Ceux qui me suivent ici savent que j’ai traversé une anorexie très sévère dans mon passé.
Une souffrance qui a duré plus de 8 ans.
Dans l’anorexie on entend souvent que c’est un soucis de minceur.

6 mois avant le début de mon anorexie

Si il y a bien un domaine qui me met en rage, c’est toutes les conneries qui se disent sur le sujet de l’anorexie.
Quand je suis tombée dans l’anorexie, c’était à 10000 kms d’un soucis de minceur.

Un mal aise profond, le sentiment d’être incomprise, me sentir étrangère dans cette société dans laquelle je ne me voyais pas vivre. Le départ de mon anorexie a été une lourde intoxication médicamenteuse, pour soit disant guérir une autre pathologie. A partir de ce jour là je n’ai plus eu confiance en la médecine.
Sans compter les autres ravages que je cumulais depuis plusieurs années.
Les ravages psychologiques que mon dentiste de l’époque avait fait sur moi. (il a voulu me faire opérer pour m’enlever un os du menton, et me couper un bout de la langue. Ceci étant pour lui la cause de mes problèmes dentaires de l’époque, dur dur quand tout cela commence à 12ans) Et heureusement mes parents se sont opposées à cette opération. Des ravages d’un chirurgien, des ravages de la bêtise humaine etc,
Oui j’avais 14 ans, mais cette société ne me parlait pas, on m’imposait de suivre des chemins que je ne voulais pas au fond de moi.
Du coup je n’arrivais pas à trouver de sens à ma vie.
Je n’avais pas la force de me foutre en l’air, car un petit quelque chose me rattachait à la vie.
Alors j’ai pris le chemin de la souffrance à bas bruit.
Une sorte d’appel au secours.
Les psys  à l’époque m’ont détruit encore plus. Tout le monde réduit l’anorexie à un conflit mère fille.
Le conflit moi il n’était pas présent, c’est à cause de cela qu’il s’est créé par la suite. La guerre s’est déclarée entre ma mère et moi à cause des psys.

Pendant un mois, sous le même toit, avec mon père on ne s’est pas adressé la parole, on ne sait plus dit bonjour, on se croisait avec des révolvers dans les yeux car nous avons le même caractère tous les deux.
Et ça c’était dur. Nous étions très rancunier l’un comme l’autre.
Mais à force d’entendre les psys mes parents pensaient que je faisais exprès.

Avec mes parents maintenant tout se passe à merveille,on est très proche l’un de l’autre même si on se voit peu.

Plus je voyais les psys et plus je m’enfonçais car personnes, je dis bien personnes ne voulait écouter.
Tout était projection.
Mais une petite lueur d’espoir continuait à briller en moi. Comme j’étais perfectionniste (je le suis beaucoup moins), la perfection je pouvais la faire dans le bon sens mais aussi dans le sens négatif.

J’ai rencontré des personnes qui m’ont aidé à m’affirmer moi, être qui j’étais, de là j’ai pu faire ce gros travail sur moi, m’exprimer et dire tout ce qui était enfouis en moi.
J’ai décidé de suivre mon chemin et non tout ce que les gens voulaient m’imposer.
C’était un gros travail à faire sur moi, pas évident du tout. La spiritualité amérindienne m’a profondément aidé.

Une personne que je considère un peu comme mon grand père, m’a beaucoup aidé à m’affirmer moi.
Cette personne qui a vu de très nombreuses personnes passer entre ces mains. Il me disait que jamais au cours de sa vie il n’avait vu une personne avec autant d’acharnement que moi, et que quand j’avais une idée en tête , on pouvait me parler , rien n’y ferait.
Comme il m’a dit, la perfection est une grande qualité chez toi dans certains domaines, mais la perfection t’a envoyé très bas, et tu t’appliquais à te détruire au maximum pour te punir de cette vie, te faire souffrir. Te punir d’exister cette perfection t’a fait cotoyer la mort en toi, de façon très profonde. Tu voulais te foutre en l’air  »
Il avait raison, car je n’y allait pas avec des demi mesures.
Le seul endroit où j’étais bien c’était quand je partais marcher pendant 4 h le dimanche matin, alors que je n’avais que la peau et les os sur moi, j’avais encore de la force. Mais ce n’était pas la force physique seul le mental me tenait.
Je suis persuadée que le mental peut avoir un gros impact, sans quoi j’aurais perdu la vie il y a bien longtemps.

De tout cela j’ai pu m’exprimer moi, et suivre mon chemin pour être ce que je suis aujourd’hui.
Toute ces années où j’ai souffert je ne les regrette pas car je ne serais pas ce que je suis aujourd’hui;
Et à vrai dire je me fiche totalement de sortir des sentiers battus aujourd’hui.
J’ai envie de vivre, je sais ce que je veux dans ma vie et ceux que je ne veux pas. La bêtise humaine j’en ai assez vu comme cela.

Pendant cette anorexie J’avais 17 ans, l’année de la canicule, au plus bas de mon anorexie,  (34 kg pour 1m77) au plus bas de ma souffrance et de ma dépression, (car dans mon anorexie la seule chose que je cherchais c’était me faire souffrir pour me punir )  on m’a interné en hôpital psy, pensant que c’était LA solution pour que je me réveille. Mais c’était la pire connerie car cela m’a encore plus ravagé
J’ai été internée 5 mois, avec des foux autour, enfermée à clefs dans une chambre pendant 5 mois sans en sortir sauf pour aller prendre ta douche.
Ne pas pouvoir ouvrir une fenêtre de plus de la largueur de 3 doigts, l’été de la canicule.
Ne plus avoir une seule affaire perso, pas même un habit, et devoir mettre un espèce de tissus qui ressemble à un pyjama de prison. Ne pas avoir droit une seule visite,pas même de mes parents, pas un seul courrier, pas un seul coup de téléphone. De devoir aller faire ses besoins sur un Montauban. D’attendre pendant 5 mois que le temps passe, absolument rien rien rien pour le faire passer, pas même la moindre once de lecture ou de musique, rien rien absolument rien.
Devoir prendre ta douche nue devant une infirmière etc, ben la pudeur en prend un coup mais aussi la féminité. Que j’ai enté à max pendant un bon moment après cela.
De ne pas pouvoir passer son bac de Français. De voir les gens qui venait me parler à travers la porte pour me donner un peu de compagnie car il voyait les infirmières me fermer à clefs.
Oui l’internement je l’ai connu, et ‘internement m’a ravagé psychologiquement.
Je suis sortie contre l’avis du psy car mes parents ont signé une décharge. De là il m’a fallu me reconstruire et pas qu’un peu car cette hospitalisation a été l’horreur pour moi. les images traversent toujours mon esprit comme si c’était hier, mais j’ai fais la paix avec ce passé,et l’évoquer ne me fait plus pleurer. J’ai du déployer en moi toutes les forces possibles pour me reconstruire.
Des conditions inhumaines . Pour seule compagnie mon lit, et attendre pendant 5 mois que les minutes tournent, pas un seul livre, rien rien rien le néant de néant.

Je ne suis pas là pour me montrer en exemple, j’ai horreur de cela.

L’anorexie non ce n’est pas un soucis de minceur, mais un malaise bien plus important.
Il y a des tas de gens qui en souffre et bien plus qu’on le pense.
L’anorexie oui on peut s’en sortir.
Cela est long (voir rapide pour certains)

Autre truc qu’on entend c’est qu’une anorexique se fait vomir.
Perso j’ai été anorexique et jamais je me suis faite vomir, jamais.

Dire à une anorexique manges et tu vas guérir  c’est du non sens. C’est ne pas vouloir voir le problème en face. Moi je l’ai entendu plus d’une fois cette phrase.

L’anorexie on ne fait pas cela par plaisir.
Perso j’ai vu mon père pleurer une seule et unique fois dans ma vie, c’était à cause de moi dans cette anorexie.

Tous les gens qui me connaissent, ceux qui ont vu l’avant et l’après, le disent que je suis pleine de vie;
Je baisse difficilement les bras.

Des médecins qui ont compris le vrai visage de l’anorexie il y en a peu.
Et c’est bien dommage.
Les médecins, infirmières et autres qui prennent le temps s’intéresser à la personne malade, à son âme, au lieu de se focaliser sur le poids qui n’est qu’une conséquence du problème . Trop beaucoup trop de thérapeutes réduisent cela à une question de poids.
Et pour moi tous ces médecins ils n’ont rien compris.

Pour ma part je n’ai jamais été sondée, (cela n’existait pas dans ma région les services d’endocrino) mais la sonde de gavage je ne pense pas que cela soit une solution.
Un médecin écrit un bon témoignage dans la gazette des Femmes, et il est un des rares à avoir compris qu’elle prise en charge adopter.  Je n’arrive plus à le retrouver mais si je remets la main dessus je le partagerais.

Au cours d’un des stage hospitaliers, j’ai affronté la psy, j’ai eu des flash en moi, mais j’ai fais le choix volontairement pour aller au delà de tout cela et savoir si cela me ferait remonter de choses et si je serais capable de les affronter et d’accueillir ces émotions. J’ai gagné et j’en était fier.
Ce passé est derrière moi, il fait certes parti de moi, mais ce n’est pas lui qui gouverne ma vie aujourd’hui.

Je sais que beaucoup de personnes me contacte, pour savoir comment j’en suis sortie. Ces personnes me remercient ensuite car ensemble on arrive à voir des petites pistes.
C’est clair que c’est un domaine où j’aimerais beaucoup donner de ma personne pour apporter un soutien à ces personnes et les aider à s’affirmer elle.
Je le fais certes mais avec l’impression de ne pas en faire suffisamment.

Un long article mais qui avait besoin d’autant de longueurs pour dire ce que je souhaitais sur le sujet.
Merci de m’avoir lu jusqu’au bout .