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Archives de Catégorie: Engagement

Vidéo: relayons le message de Corinne Gouget

Corrine Gouget est l’auteur d’un best seller sur les additifs alimentaires

mais malheureusement cette femme a connu l’horreur pour une mère il y a 7 ans

 
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Publié par le 15 décembre 2013 dans Coup de gueule, Engagement, Sites WEB

 

Avoir des convictions et notre regard face à la vie professionnelle

L’article qui va suivre ne va pas plaire à tout le monde et je sais que je risque de me mettre des gens à dos en l’écrivant.

Je ne vous demande pas d’être d’accord avec moi, là je ne partage qu’un point de vue et en aucun cas je ne pointe du doigt une catégorie de personne ou une autre.

Dès lors que l’on a des convictions un peu fortes dans les domaines alternatifs, on peut vite être amené à remettre en question notre rapport au monde professionnel.  De savoir si on veut vraiment continuer à faire ce que l’on fait depuis plusieurs années, se reconvertir vers quelque chose qui nous convient mieux . Ce sont des réflexions qui sont tout à fait justifiées.

On est arrivé dans une société qui nous déconnecte totalement de notre vraie nature. On en vient à se « tuer » (dans son sens second ) au travail, à toujours vouloir faire plus, bosser à ne plus compter pour gagner un peu sa vie. Ce ne sont pas des conditions qui nous permettent de renouer avec notre vraie nature humaine. Cela je suis totalement d’accord. La vie ce n’est pas le travail.  Et il est urgent d’arrêter ce système qui nous assomme à petit feu pour un autre regard face au travail.

Cependant là où le bas blesse et où je risque d’allumer les foudres, c’est que faire? J’entends très souvent, et de plus en plus, qu’il faut absolument arrêter de travailler car ce n’est pas notre condition. Ok sur le fond mais pas sur la forme. Là où je ne partage pas l’avis de ces personnes c’est quand on me dit qu’il y a le RSA et autre  qui permettent de vivre autrement, que ce sont des choix de ne plus cautionner le système et tout.  (je parle là quand on choisit de ne plus travailler attention )

Mais si on retourne la question, le RSA et autre qui est ce qui finance cela? Ce sont les travailleurs. Donc ok mais par cette logique je suis désolée mais vous cautionnez indirectement le système du travail à toujours donner plus. Car tous ces sous il faut bien les trouver quelque part et ce sont les autres qui doivent bosser pour vous. Alors oui je ne connais probablement pas toutes les  mailles du système et loin de là, mais là pour moi ce n’est pas logique.

Car oui tout cela est bien possible parce qu’on a des aides en France.  Mais est ce la solution? Aller d’hôtes en hôtes pour ne pas avoir un toît à payer, et compter « sur la chaleur et l’échange humain  » oui ok mais il y a des limites à ce système et on ne peut pas demander aux autres de nous supportez en permanence. c’est trop facile, il faut aussi voler des ailes, de ses propres ailes.

Allez voir ailleurs et vous verrez que sans ces aides cela ne se passe pas du tout comme ça. Je prends un exemple. J’ai mon frère qui fait beaucoup d’athlétisme et qui a un bon niveau. Il est partie s’entrainer dans les montagnes marocaines plusieurs fois. Donc bien loin de ce que les agences de voyages vous vendent. Il est rentré et là il m’a fait « Tu sais Sab je pense qu’une bonne partie des Français devrait aller vivre au contact de la vie, la vraie, et se rendre compte que la vie ce n’est pas toutes les aides qu’ils ont en France, au Maroc si tu n’as pas de fric et ben tu te démerdes.  Et tu te bas dans la vie. Franchement ça m’énerve ce système en France »

Mon frère et moi on a eu plus d’une fois des discussions sur le sujet, et on se comprend énormément sur la chose, même si dans la vie générale nous avons des convictions assez opposées. Mais pour autant il y a des points que l’on partage énormément.

Oui c’est bien pratique les aides, mais ce système ne va pas tenir longtemps et quand tout cela s’écroulera…
Car tout cela se sont des choses qui vous sont offertes gracieusement, face auxquelles il n’y a rien à rendre.

Après si cela vous convient et que vous êtes en paix avec cela il n’y a pas de problème, mais je pense qu’il faut aussi retourner la question. Qui finance cela.?

Là je ne parle pas du tout de travailler pour gagner plus d’argent etc. Non là n’est pas le propos du sujet.  Je ne suis pas quelqu’un de matérialiste donc ce n’est certainement pas moi qui irait vous dire de toujours chercher à gagner plus.

Mais malgré nos convictions aussi fortes soient -elles il ne faut pas non plus oublier la réalité matérielle.

Non ce n’est pas parce que j’ai fais des études longues que je suis une personne qui en avait les moyens. Je suis dans un milieu où il y a beaucoup de fils et filles à papa/ maman, pour qui bosser n’est pas une nécessité. Pendant plus de 7 ans j’en ai côtoyé un grand nombre de gens sur les bancs de ma promo pour qui papa et maman paient le loyer, pour qui l’été c’est bien parce que c’est deux mois de vacances, des enfants de médecins, des enfants de pharmaciens,  des gens avec une très bonne situation financière. C’est là la quasi totalité des étudiants de pharma.

Mes études si j’ai pu les faire ce n’est certainement pas mes parents qui me les ont payé. Je n’ai pas de honte à dire que je suis fille d’ouvriers, et que pour payer mes études oui j’ai du passer par un prêt étudiant , que depuis le début j’ai du bosser en parallèle de mes études pour pouvoir payer mon loyer et penser à rembourser mon prêt. Car oui les différés c’est bien pratique, mais quand tu as 7 ans d’études et que les différés c’est 5 ans tu ne vas pas croiser les bras. Donc il faut assurer derrière. Pour autant je n’ai pas plus de mérite que quiconque, c’était un parcours différent certes mais qui au moins m’a apporté énormément d’enseignements.

Vous savez devenir titulaire ça ne m’intéresse pas du tout. Ma vie ce n’est pas le travail même si je suis une bosseuse j’ai une vie à côté. Je continuerais à travailler ça oui, car peut être est ce mon éducation qui veut ça. Dans la mesure où on a toujours été éduqué que pour avoir quelque chose il fallait se battre, et que les galères ont les a connu. Je suis petite fille d’agriculteurs des deux côtés, et avec ma grand mère on a beaucoup discuté elle et moi  car ce caractère de battante que j’ai lui faisait beaucoup penser à son parcours et les épreuves qu’elle a enduré.

Aujourd’hui si je veux oui j’ai possibilité de gagner mieux ma vie, mais cela ne m’intéresse pas. Par le travail j’ai pu aussi trouver le juste équilibre, à y faire ce qui me permet de vivre, d’aimer mon travail et de vivre à côté.

Donc non malgré mes convictions très fortes dans de nombreux domaines alternatifs je ne suis pas prête à me dire je plaque tout et je vais vivre des minimas sociaux.  Car derrière tout cela il y a cette notion « d’assistance  » qui ne me convient pas enfin peut être que j’ai tord et que je suis trop bornée sur la question, mais ça c’est vrai que c’est quelque chose avec laquelle j’ai (encore)  du mal . Oui ok cela permet de trouver un autre équilibre mais je pense qu’il faut regarder la question sous différent angles pour voir que ce n’est pas clair comme l’eau de roche au final; Mais après là n’est que mon avis,et je respecte énormément toutes les personnes qui peuvent se permettre de fonctionner ainsi sans arrières pensées.  Pour autant je suis plus que favorable au revenu de base inconditionnel , et ça oui pur moi c’est une piste à explorer qui peut être porteuse

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Publié par le 22 août 2013 dans Engagement, Vie professionnelle

 

Du côté vestimentaire

Ma démarche de vie s’intègre dans un tout, et l’aspect vestimentaire n’y échappe pas.

Alors oui je suis regardante sur les choses que je porte, en fonction de mes convictions et de ma démarche globale de vie.  Après oui je fais aussi en fonction de mon porte monnaie.

D’une part étant végan je ne porte pas de matière animale. Donc pas de cuir, etc.
En matière de vêtement j’adore le lin, et si je pouvais je ne porterai que cela. Et je n’ai pas une garde robe très vaste, car à quoi cela sert au juste d’avoir des placards qui déborde (et oui c’est mon côté minimaliste). Et mes habits me servent à la fois l’été comme l’hiver, j’adapte ensuite c’est tout.

A côté du lin, je suis à l’aise dans les matières naturelles, comme le coton. Le chanvre j’aime aussi beaucoup. Mais coton, pas n’importe quel coton, et ça oui dans ma démarche de vie, je me vois pas foutre n’importe quoi sur moi. Même si le coton il y a a redire.

J’ai dans l’essentiel de mes fringues, du ideo, ou du Tudo bom. Je ne suis pas de mode particulière. D’ailleurs je ne sais jamais la mode à quoi elle est est. Je m’habille en fonction de mes envies, de ce avec quoi je me sens à l’aise.

En matière de chaussures, oui là aussi je ne fout pas n’importe quoi. Car déjà moi qui suis sur une approche minimaliste en chaussures, je peux vous assurer que je ne supporte pas n’importe quoi dans mes pieds et loin de là.

Mes chaussures c’est du  FYE. J’adore chaussure éthique, écolo, et super à l’aise dedans. J’en ai deux paires, une marron et une mauve. En été comme en hiver je mets cela . A côté de ça j’ai mes bottes santiag de chez un monde vegan. C’est les seuls talons que j’arrive à porter, car ils sont petits et ils ne tuent pas les pied; Souvent je me demande d’ailleurs comment font les femmes avec leur talon. Moi qui suit debout toute la journée à faire 36 milles aller retours dans ma journée, c’est le genre de truc qui me flingue les pieds et dont je mets trois jours à m’en remettre.

A côté de cela j’ai mes merrels en minimaliste.

Cet été j’ai découvert une super marque aussi c’est Po-Zu .C’est top comme marque.

Et à ce titre je souhaite vous parler de la méthode des psycho apparences, ou comment mettre en lumière les vêtements qui vous vont. Je trouve cette approche hyper mais hyper intéressante. Et dès que j’ai finis mes études je ferais un stage avec Flora du site Harmonie globale. J’ai déjà eu l’occasion de voir un peu ce qu’elle fait et je trouve cela géniale. Découvrir notre palette de couleur, le rayonnement , le mouvement , la structure. Une approche globale mais très riche.

Et en parlant de ce site, Flora et Jérémie sont deux personnes super douces et gentilles, qui forment un couple de toute beauté. Un couple qui rayonne super fort. J’ai la chance perso de les connaitre, et d’avoir pu échanger notamment avec Jérémie, je vous invite vraiment à les découvrir.

Tout cela pour dire que nos choix vestimentaires ne sont pas anodin. Et ces derniers s’intègrent dans une démarche de vie globale. Et ce sont des choix qui peuvent faire une grande différence

Il n’ y a pas de petit gestes et nous sommes tous acteurs, je dirais même consomm’acteurs.

 

 

 

 

Projet éco habitat 44

Je vous partage une information pour un projet d’écohabitat au Sud de Nantes. Ce projet à de nombreux atouts et je connais personnellement les porteurs de ce nouveau projet pour avoir été engagée sur un autre projet avec eux. N’hésitez pas à les contacter pour de plus amples informations.

Vivre autrement

Projet d’éco habitat participatif
intergénérationnel interculturel
à 30 kms au sud de Nantes
sur 4000 m².
Maisons passives de 50 à 100 m²
économiques et écologiques
autour d’une maison et d’un jardin communs.
Cherchons partenaires.
Contacts
Hilary : hilary.b@ssett.fr
Jocelyne : 06 26 40 45 11

 
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Publié par le 27 janvier 2013 dans Ecologie, Engagement

 

Des messages à hautes portées par des grands Hommes

Si vous ne connaissez pas ce grand homme, au nom de Pierre Rabhi, agriculteur et philosophe, je vous invite à écouter cette conférence qu’il a donné le 29 juin 2012. Ce grand homme pronne un mode de vie bien plus respectueux de l’humain et de notre Terre-mère. Il a une super philosophie, qui personnellement me parle depuis déjà plusieurs années. (avec beaucoup de chose qui sont une évidence pour moi aujourd’hui)

Il a le don de faire passer des messages avec son humour, cet homme il est juste grandiose. J’adore l’écouter.

Je vous invite à découvrir  Le mouvement Colibris.

D’ailleurs pour information le magazine Kaizen, vient de sortir un hors série, à l’honneur de Pierre Rabhi. C’est aussi l’occasion pour vous de découvrir cet excellent magasine.

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J’en profite également pour souligner une nouvelle fois l’excellent film de Coline Serreau Solutions locales pour un désordre global.

A côté de cet homme on trouve également Dominique Guillet avec Kokopelli.

Il y a également Serge Latouche le penseur des Décroissants, (ou simplicité volontaire, ou sobriété heureuse)

J’ai eu la chance de le voir en conférence à Bayonne en 2009.

Je cite une grande personnalité, en la personne de Michel Dogna dont vous pouvez consulter son site

J’ai également envie de parler des  conférences que Benoît Thévard dont j’ai fais un résumé Ici et .

Des beaux messages à écouter et à faire circuler.

J’ai mes convictions c’est chose certaine, mais je ne les impose pas, il n’y as pas meilleur chemin que le respect et l’amour d’autrui pour ce qu’il est.

 

Choisir où va son argent

Pour certaines choses de nos quotidiens nous avons la possibilité de choisir où va notre argent.

Plutôt que de foncer tête baissée, sans penser à ce qui se passe en coulisse, nous avons le choix de pousser notre réflexion.

Par nos actes de consommation et autres on encourage ou non diverses pratiques.

L’alimentation 
C’est un des principal poste sur lequel on peut agir .
Nos actes de consommation ne sont pas anodin, et par ces derniers, on choisit le monde que l’on veut si je peux dire.

En choisissant d’aller sur les marchés, de favoriser l’achat direct aux producteurs, et que cela soit en filière bio ou non, on encourage l’activité locale. On participe au développement de l’emploi par nos actes de consommations, . Et directement nos choix soutiennent telle ou telle filière.

En choisissant la filière bio, et locale, on encourage une agriculture respectueuse de la Terre, de l’humain, et de la vie.
Je ne parle pas du bio intensif , qui est loin d’être une solution.
Très vite en vous rendant sur les marchés, chez les producteurs, vous vous rendrez compte que cela ne vous revient pas plus cher. Et bien au contraire.
Sans oublier que le contact avec le commerçant cela n’a pas de prix. Rien ne peut remplacer la chaleur humaine.

En tournant la majorité de nos achats vers les grandes surfaces, la seule chose que l’on soutient c’est l’industrie de masse, les prix toujours tirés vers le bas, voir même la délocalisation des emplois.
 Quelques pistes,
favoriser le local, et si possible le bio.
S’interroger sur la question des OGM.

L’électricité
En France, comme dans nombreux pays européen, l’essentiel de l’électricité est fournit par le nucléaire.
Or vous n’êtes pas sans savoir l’impact négatif du nucléaire.
On a deux possibilités, du moins en France, choisir de soutenir le nucléaire, ou se tourner vers les énergies renouvelables.

Le seul fournisseur à garantir une source d’énergie verte est Enercoop;
Les autres qui se développent comme Pla….., DE……, utilisent quoi qu’on en disent le nucléaire. Et pour faire simple surfent un peu sur le greenwashing.

En choisissant son fournisseur d’électricité on encourage directement l’une ou l’autre des filières.
Peut être que le coût chez Enercoop face au fournisseur historique est un peu plus élevé (de l’ordre de 12à 15 euros par mois) mais  c’est aussi la garantie de savoir où va notre argent. De choisir ou non de cautionner le nucléaire.

L’habillement
Les entreprises de textiles ont été délocalisées au cours des 30 dernières années.
Cependant le textile français ou européens existe toujours, et fort heureusement.
C’est donc à nous de soutenir ces entreprises par nos achats.
Et le jeu en vaut la chandelle.

L’épargne 
On a le libre choix de choisir notre banque.
Au sens large on peut choisir entre une banque régionale voir départementale  (Crédit agricole, La poste,  Caisse d’epargne,  Crédit mutuel, ) ou une banque nationale (Société générale, BNP, …) et déjà la question est important à ce poser à ce niveau. Car derrière ce n’est pas la même chose.

Au delà de cette notion deux banques se distinguent du lot. Je cite la NEF et le crédit coopératif.
Là nous sommes faces à des banques qui sont engagées, et responsable.
Il y a une grande transparence sur l’utilisation des fonds (le plus souvent agriculteurs bio, artisans, économies solidaires et sociales  )
Ce qui est loin d’être le cas dans les autres cas (voir les campagnes Green peace à ce sujet)
Et ça on est entièrement libre de choisir.
Ces deux banques soutiennent de plus les démarches engagées dans l’environnement.

Les loisirs 
Je pense la notamment aux cinémas.
On a le choix entre les gros complexes de cinémas, les plus petits cinémas à taille humaine, et les cinémas alternatifs.
Dans les cinémas alternatifs vous pourrez y voir des films engagés (comme Lumière, tous Cobay, Solution locale pour un désordre global,  pour ne citer qu’eux)
Vous n’y trouverez certes pas les pop corns et tout le tralala, mais est ce si indispensable au final.
Pas de pub interminable avant le début du film. Le film commence à l’heure, et vous n’y aurez pas (ou très très peu) de pub.

Les cadeaux
 La période approche où on va se mettre dans les cadeaux pour les fêtes.
Mais en cette période là aussi nos achats ne sont pas anodins.
Et si au lieu de choisir l’appareil de dernier cri, on se tournait vers les objets artisanaux.
De plus en plus les marchés de Noéls des créateurs se développent .
C’est donc l’occasion d’aller y jeter un oeil, et y faire de belles trouvailles.
Vous y trouverez souvent des pièces uniques, et qui feront grand plaisir aux personnes qui le recevront.

En ce qui me concerne?

J’ai depuis toute petite été attirée par l’artisanat.
J’adorais aller sur les marchés avec mes parents.
Oui c’est vrai que j’ai eu une éducation tournée vers le fait maison pour tout ce qui est alimentaire.
On a été éduqué ainsi mon frère et moi, (lui il y est un peu sensible, mais à vrai dire sans plus)
J’ai toujours vu ma mère faire tout, tout elle même. Si bien que j’ai toujours trouvé assez mauvais ce qu’on a pu manger à la cantine, ou au self (ex les légumes qui dégorgent de beurre, du beurre
 dans le riz dans les pâtes etc) , d’autant plus qu’on avait à la maison une alimentation assez diététique  (père très sportif) . 
Pendant ma vie étudiante, je ne me suis jamais tournée vers la facilité, et je faisais tout moi même , y compris pendant mes années concours. (y compris mon pain quand j’en mangeais , et à la main et non en MAP) Aujourd’hui moi étant crudivore la qualité de mes aliments est toujours une priorité.
Je fais mes achats sur les marchés et / ou chez les producteurs, pour la grande majorité, sinon je complète à la coop.

Pour l’artisanat, mes parents étaient assez tournés vers cela, et ils ont aussi découvert des trucs avec moi. C’est donc quelques choses que l’on partage ensemble.
Quand j’offre des cadeaux c’est très souvent des choses artisanales. 

Pour le reste mes choix non nullement été guidé.
Pour l’électricité j’ai choisi de quitter le fournisseur historique en 2008 je crois.
La banque j’ai un compte au crédit coop, (et l’autre dans une banque régionale.)

Mes fringues je fais très attention à ce que j’achète.
Et en étant vegan ,je ne souhaite pas me tourner vers le synthétique, pour cautionner l’industrie pétrolière, donc je suis très attentive à mes achats.

 
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Publié par le 1 novembre 2012 dans Engagement, Vie pratique

 

La tête pleine de belles découvertes

Après avoir passé deux jours formidable dans le Golfe du Morbihan je vous partage quelques photos et adresse.
Si vous aimez la marche à Pied, il y a de quoi faire aller y, et vous en prendrez également plein la vue.
Pour ma part j’ai découvert l’île aux Moines, endroit que je voulais visiter depuis bien longtemps mais que je n’avais pas eu l’occasion de faire.
Une île longue de 7km et large de 3km, qui vous offre près de 24km de sentier côtier, sans compter les balades hors sentier côtier.
Une île riche de caractère, que vous ne serez pas déçu de découvrir de paysages assez divers.
Moi franchement j’ai adoré.
Ce sont les meilleurs moments depuis mes vacances en Mai 2011 (depuis quelques jours en décembre mais qui était tout sauf des vacances)

pointe du Trec’h
vers la plage du Grouêt

Niveau temps par contre vous pourrez voir les extrêmes.
De l’orage de mer au matin, avec un vent glacial, à l’après midi ensoleillée ensuite. Mais cela ne viendra pas perturber votre bonheur.

De Baden, au niveau du quai de Port Blanc vous avez un départ toutes les demi heures vers l’île.

Le port de Saint Goustan à Auray est très joli à voir.

Si vous voulez un hébergement pour votre séjour. Une adresse à noter à Plougoumelen (entre Auray et Vannes)
Le camping la fontaine du Hallate
Ce camping est un vrai havre de paix, entouré de nature, dans un camping tourné sur l’écologie et responsable, avec des propriétaires très charmant.
Pour ma part j’ai eu la chance de dormir sous la yourte, franchement je recommande.
Entendre les grillons chanter, les crapauds qui croissent, le bonheur à l’état pur, quoi, entendre le vent qui souffle.

la yourte Mongole

Une adresse où mangez également
Ce n’est pas cru mais bien que crudivore au quotidien je ne suis pas extrémiste, si sur le social je suis en extérieur il peut m’arriver de manger des légumes cuits ou du sarrasin, mais cela en reste là, même si c’est bien rare chez moi.
La crêperie de Keroyal à Plougoumelen.
Un cadre très agréable, des propriétaires qui aiment leur métier et transmettent très bien les choses. L’accueil est d’excellente qualité. Les crêpes sont très bonnes, et la carte y propose de nombreux choix végétaliens.
De plus vous pourrez consommer des crêpes sucrés au blé noir, ce qui est peu courant dans une crêperie.  Des produits locaux et bio , et des prix plus que correct pour la qualité au RDV.