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Archives de Catégorie: Cheminement

Evolution du chemin alimentaire aux cours des années pour s’ancrer dans l’équilibre.

Bonjour à tous.

Mon dernier récit sur mon cheminement alimentaire date d’un peu plus de deux ans. Vous pouvez le retrouver ICI.

Je reçois beaucoup de questions pour savoir où j’en suis rendu, ce que je pratique toujours ou pas. Il est donc venu pour moi le temps de faire un nouveau bilan.

Depuis ce dernier article, j’ai pu faire d’autres ajustements pour évoluer encore plus dans un équilibre qui soit en accord avec mon être.  Je reste cependant dans la même ligne de conduite.

J’ai pu voir au cours des deux dernières années beaucoup de vidéos circuler sur le net de personnes ayant fait l’éloge d’une certaine façon de s’alimenter, puis d’en arriver à la dénigrer totalement. Il est souvent facile de rejeter la faute sur l’extérieur plutôt que de regarder en soi les erreurs que l’on a pu faire et les ajustements à faire en ce sens. Je ne jette la pierre à personne car chaque personne à son propre parcours et ses propres expériences à faire. Chaque personne est unique et donc l’équilibre de chaque personne est différent de celui du voisin.  C’était un peu comme si il y avait eu un phénomène de mode autour du rejet de l’alimentation végéta*ienne par des personnes qui étaient passer également par le crudivorisme/ frugivorisme. En regardant certaines de vidéos j’ai pu sentir beaucoup de colère chez ces personnes comme si elles se sentaient avoir été trompée sur la marchandise.

Ce que je vais dire va peut être déranger certaines personnes et je recevrais les critiques, mais je suis ok avec cela. Sur ce blog comme dans la vraie vie j’ai toujours été entière, donc je ne vais pas changer mes valeurs.

Donc depuis mars 2015, date de ce précédent article, j’ai conservé cette équilibre entre aliments cuits à basse température et aliments crus. J’ai réinvesti dans un cuiseur basse température, afin d’utiliser la vapeur douce. Je m’en étais séparé quand j’étais devenu totalement crudivore en 2009.  Mais je ressentais un grand besoin de consommer des légumes cuits, mon corps en avaient besoin, car je sentais que niveau interne certains dérèglements pouvaient s’installer dès que je sortais de mon équilibre et ayant bien compris les choses en 2015 quand j’ai commencer à m’intéresser à la médecine chinoise le retour arrière était impossible sur du tout cru.

Mon alimentation ne comprenait toujours ni céréales ni légumineuses, ou seulement à l’extérieur pour m’adapter au sociétal, donc chose qui se compte sur les bouts des doigts d’une main. Je consommais plus de légumes cuits sur les saisons froides.  Et l’été j’étais quasi qu’au cru, mais avec une bien moindre attirance pour les fruits que celle que j’ai pu avoir les années de mon frugivorisme.  J’en consommais oui bien sur mais sur des quantités que mon corps souhaitait.

J’ai du faire face sur l’année 2016 à des stress très importants, des nettoyages internes très profonds qui faisaient que j’étais plus attirée à nouveau vers les fruits tout en consommant toujours des légumes cuits.  (un besoin de sucre pour faire face à cette grande période de stress.) Mon corps a alors recommencé à gonfler. Ce n’était pas vraiment l’alimentation qui faisait gonfler mais le stress dans différents domaines auxquels je devais faire face. Ce stress fragilisant énormément mes organes internes : rate, foie, estomac, intestin. J’ai à nouveau trouver beaucoup de soutiens dans la médecine chinoise grâce à un homme formidable, mon ostéo qui est également thérapeute en médecine chinoise.

L’alimentation était donc faite de légumes cuits et crus de fruits, de jus, de smoothies, de beaucoup de soupe,  d’algues et de graines germées.

A cette même période j’ai réintroduis également des yaourts végétaux, et notamment pour ne pas dire uniquement, les yaourts de chanvre.  Ainsi que des laits végétaux (amande ou chanvre sans sucre ajouté) avec graine de chia/ graines de lin et protéines de chanvre.

Je ne suis pas une inconditionnelles des protéines en poudre, et le chanvre est avec celle de potiron la seule que je consomme, je trouve les autres bien trop agressives pour mon corps. Je consomme surtout celle de chanvre car c’est à mes yeux un aliment extraordinaire dont je vous parlerai prochainement, je le consomme sous toutes ses formes, et dans la mesure où je ne consomme ni céréales ni légumineuses je sentais un besoin d’apporter plus de protéines à mon corps.  Et cela pour différentes raisons : mon corps tolérant bien moins les fruits que lors de mon frugivorisme et pouvant ingurgiter beaucoup moins de volume que lors du frugivorisme car mon corps le rejetait, pas de pseudo-céréales  (pseudo céréales vu que je suis intolérantes au gluten et que je ne suis de toute façon pas pour le gluten) ni légumineuses car je ne suis tout simplement pas attirée par ses aliments. Donc si je voulais tenir face au stress j’avais besoin de quelques choses qui ne me fassent pas me ruer vers du sucre des fruits en excès (fruits frais et surtout fruits secs)

Et tout simplement car en écoutant mon corps je sentais que j’en avais besoin.

En début d’année 2017 je vivais quelque chose de très difficile sur le plan professionnel, et étant très spirituelle , certes je suis très ancrée et c’est une chance pour moi, le tout couplé à des phases  d’éveil très important, il me fallait absolument quelque chose qui me soit un peu plus lourd que d’habitude au niveau énergétique pour tenir le choc. A ce moment là j’ai eu le besoin de réintroduire un peu de protéines animales. Je m’explique plus bas inutile de brandir la hache de guerre en lisant cela car mes convictions n’ont pas changé pour autant. Je le précise ce n’était absolument pas dans un rejet de mes convictions sur l’alimentation végétale. J’avais juste besoin de matière qui me fasse moins m’élever afin de tenir le choc. (attention ce que je dis là n’est que mon avis personnel sur mes propres vécus vibratoires au niveau du corps et je ne les considère nullement comme vérité chaque personne trouvant la sienne) J’ai fais un burn  out professionnel à ce moment là, mon corps était vide de toute énergie, une fatigue extrème comme jamais je n’avais connu de ma vie, une léthargie à ne plus pouvoir me lever le matin. Et le choix de pouvoir introduire des protéines animales étaient là pour me permettre de franchir le cap. Car lors de ce burn out j’ai refusé de me mettre en arrêt malgré les relances autour de moi à ce sujet. C’est mon tempérament.

Quand je dis protéines animales : c’était des oeufs durs et j’ai ressenti l’appel du poisson gras à ce moment donc j’ai consommé des maquereaux à ce moment là. Le besoin autour du poisson à durer un mois à peine jusqu’à ce que mon corps est pris sa dose de booster et de relance je dirais et ensuite dégout brutal et je n’ai plus pu en ré avaler.  J’ai accepté d’en réintroduire à ce moment là même si je sais que vibratoirement cela ne me convient pas du tout car il fallait que je tienne le choc.  De la viande cela ne m’a même pas traversé l’esprit car cela fait plus de 14 ans que je ne consomme pas de viande (le poisson et les oeufs je les avais supprimé en 2008) donc c’est chose impossible pour moi.

Et depuis j’ai juste garder les oeufs que je choisis rigoureusement.  Et j’en consomme à présent deux fois dans la semaine contre 3 fois plus en début d’année. J’ai par contre augmenter ma consommation de protéines de chanvres, de graine de chia.

Mon alimentation n’est donc plus végétalienne totalement , elle est végétalienne plus des 3/4 du temps et de temps en temps végétarienne quand je consomme des oeufs.   Toujours faite de jus de smoothie, de graines germées, et couplées à des légumes cuits à la vapeur douce. Les fruits j’en mange de façon très occasionnelle car au début de l’été mon corps a fait un rejet assez brutal du sucre.

J’étais sortie de cette période de stress important et c’est comme si de lui même mon corps me disait c’est bon le sucre je n’en ai pas besoin. Au niveau fruit j’en consomme un peu l’été abricot/ pêches qui de plus sont locaux et là actuellement un peu de pomme et de poires et de kaki;

Avec beaucoup de graine de chia, de chanvre  (décortiqué, germé, en protéines de chanvre etc) du lait d’amande ou de chia.

Je consomme également beaucoup d’algues (je les achètes d’ailleurs par kilo), étant bretonne c’est un besoin car ayant été habitué aux vapeurs d’iode jusqu’à  mes 27 ans, sans je ressens vraiment la carence d’iode qui se manifeste (fatigue chez moi et goitre qui se développe)

Je ne consomme toujours pas de pseudo-céréales cela fait maintenant plus de 10 ans

Oui je peux dire que j’ai augmenté mes apports en protéines car mes recherches m’ont aussi amener à me dire que mon corps n’en avait peut être pas assez vu que je prenais facilement de la masse grasse malgré mon hygiène alimentaire et sportif, plus le gros stress auxquels j’avais du faire face.  Et ayant pousser aussi mes recherches au niveau sport . Attention je ne dis pas que le crudivorisme n’en apporte pas, juste que mon chemin m’a amené à considérer l’alimentation d’un autre regard en couplant avec la médecine chinoise, et le tout cru certes m’a convenu des années mais au niveau des notions de vide de rate etc j’en ai vu ses limites au bout d’un temps, et je ne peux plus depuis que j’ai rééquilibrer en ce sens consommer les quantités que je consommais en étant crudi , mon corps dit stop bien avant.

Mon alimentation est donc un mix entre l’alimentation vivante et l’alimentation paléo sur une base végétarienne. Je suis une chercheuse permanente et je n’aime pas prendre pour vérité les choses sans les avoir expérimentées. Il y a des points du paléo que j’approuve et d’autre beaucoup moins donc j’ai fais ma sauce entre alimentation vivante/paléo végétarien et  médecine chinoise.

Donc comme vous le voyez au final très peu de changement depuis le dernier bilan, j’ai juste fais les ajustements pour que mon corps reste en équilibre tout en suivant mes convictions et les ressentis de mon corps. Augmenter les protéines, et diminuer les fruits au profits de plus de légumes.

Quand je dis que mon corps a fait un rejet du sucre, quand je bois mes jus je n’ai pas souvent besoin d’y mettre un fruit pour adoucir, le jus de céléri pur ne me dérange pas du tout.

J’ai un corps qui réagit très vite à tout ce qui ne lui convient pas au niveau énergétique donc je ne peux pas tricher avec cela et à aucun moment je n’ai eu l’intention de renier mes convictions en matière d’alimentation vivante et végétale.

Cet équilibre m’a fait perdre la masse grasse prise pendant mon stress/ burn out prof, de performer au niveau du sport alors même que je ne m’étais que très peu entrainé pendant plus d’un an, juste le minimum.

Donc oui je garde mes convictions et j’ai simplement écouté mon corps au lieu de faire un rejet en bloc de ce qui me nourrissait depuis tant d’années. Et c’est un équilibre qui me convient, c’est comme tout dans la vie parfois il faut faire des ajustements ce n’est pas pour autant que l’on rejette alors les choses.

Je vous invite tous et toutes à toujours écouter votre corps et à ne surtout pas culpabiliser quand vous entendez tel ou tel dogme. Bien sur en restant dans une optique d’alimentation santé, c’est la base.  Des pseudo-vérités j’en ai entendu à droite et à gauche, mais pour autant mon corps savaient mieux que tout de quoi il avait besoin au niveau vibratoire, y étant très sensible je ne peux pas tricher avec cela. Les discours moralisateurs ne devraient pas avoir le dessus sur nos besoins corporels, besoin corporels au sens santé j’entends.  Tous les choix sont justes ne pas consommer de viandes est un  choix personnel et vibratoire, mais ce n’est pas un choix que je cherche à imposer à autrui.

Mon parcours alimentaire et les différentes expériences que j’ai pu faire , les adaptations dans l’écoute du corps font que dans mes accompagnements que je fais au cours des rdv je suis toujours en capacité de m’adapter à la personne en face de moi et là où elle se situe.

De plus mon expérience s’est couplé à un DU en micronutrition et une spécialisation en nutrition du sportif, j’ai donc pris toutes mes connaissances acquises au fil du temps et j’en ai fais ma sauce dans cet équilibre.

Soyez toujours dans l’écoute de votre corps, il vous donne beaucoup d’indications. Avec ce qui circule sur le net où chacun défend son point de vue il est fort difficile de savoir à quel saint se vouer.

 
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Publié par le 29 octobre 2017 dans Alimentation, Cheminement, Qui suis je?

 

Voeux pour 2017

A tous et toutes je vous présente tous mes vœux pour cette année 2017. Que celle ci puisse vous apporter joie, bonheur, santé et de noble moment de partage et de Vie. Que cette année vous permettent également d’aller dans l’accomplissement de vos rêves.

Cette année 2016 a été une année fort mouvementée pour moi, il y a l’avant 2016 et l’après 2016.
Année où j’ai accouché de moi même du plus profond de mes entrailles.
La Vie m’a invité à un très grand voyage intérieur pour me faire naitre à ma véritable liberté.
Une année qui m’a propulsé en avant pour voguer en 2017 là où je dois être. .

2016 m’a invité à regarder au plus profond de moi pour aller déraciner tout ce qui m’empêchait d’être pleinement libre à moi même. Le voyage est loin d’avoir été des plus tranquilles. C’était une sortie de la zone de confort en grande beauté.

Année de mes 30 ans mais une année dont je me souviendrais longtemps. Mais quelle magie et quelle découverte de moi même.

A travers ces tempêtes je dirais même ces ouragans j’ai énormément appris, j’ai grandi à moi même. Quel merveilleux cadeau de la Vie.

J’ai chuté oui, mais je me suis relevée encore plus en joie qu’avant chaque chute.

Au delà de ces tempêtes il y a aussi toutes ces merveilleuses rencontres que la Vie a mis sur mon chemin, tous ces cadeaux divins de l’instant, où mon cœur reconnait pleinement chacun d’entre vous.
Alors en ce début 2017 mon cœur a envie de vous dire n’ayez pas peur des zones d’inconfort, ce sont celles qui vous révéleront le plus à vous même et qui vous feront éclore à votre véritable nature. Afin de toucher la plus grande des libertés : la liberté intérieure.

Que cette année vous soit délicieuse et heureuse de nobles moments.
Que cette année soit la votre.

Gratitude envers vous tous.

 

 

Je vous remercie pour votre fidélité. 2016 une année où j’ai été beaucoup moins présente ici mais ce n’était que pour mieux préparer ce qui arrive ensuite.

Je me remets activement à la rédaction d’articles.  Je suis preneuse de toutes vos suggestions, des choses que vous aimeriez voir se développer ici. Car je souhaite vraiment répondre à votre demande en tant que lecteurs.

Le nombre d’abonnés au blog n’a de cesse d’augmenter et tout cela est donc grâce à vous.

Pour 2017 en plus de l’écriture du blog je vous propose des accompagnements dans votre santé, au regard de mon expérience professionnelle et personnelle c’est au domaine que j’ai cœur à diffuser.  Vous pouvez retrouver l’article ICI.

Je vous en dirais également plus dans les mois à venir sur l’ouverture de mon cabinet.  Au sein duquel je vous recevrais en physique.

Actuellement je peux vous accompagner par skype, par téléphone, où lors d’une rencontre physique selon votre localité.

Je propose également des soins énergétique en Energie Quantum, en présentiel ou à distance, et  de la psychodigitopuncture et d’autres choses vont venir se rajouter à tout cela. Je me réjouis de tout cela.

En parallèle de ce blog, la création de mon site professionnel va voir le jour afin de référencer tout cela , et mieux échanger avec vous sur cette partie.

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Publié par le 3 janvier 2017 dans Cheminement, Prestations

 

Être de tendresse…pour se relier à notre essence.

Très souvent avec soi même on est très exigeant que l’on en oubli douceur et tendresse.  On est brute avec soi même.

Moi la première j’ai brutalisé mon corps pendant longtemps.  Aujourd’hui c’est tout autre chose et je suis heureuse d’en être arriver là aujourd’hui.

J’ai appris à être douce avec moi, à m’apporter de la tendresse par la pratique des auto–massages. De manière globale je pense me débrouiller assez bien en massage mais si il fallait attendre d’en recevoir d’autrui pour en bénéficier j’aurai le temps de faire plusieurs fois le tour du monde je pense. Oui j’ai plus souvent massé que je l’ai été cela il n’y a pas photo. Mais j’ai choisi d’intégrer l’auto massage dans ma vie.  Cette pratique mêlant douceur et tendresse avec soi même aide beaucoup à se reconnecter à son être profond.  Aller à la rencontre de son corps et j’ai bien dis corps c’est inutile de faire dévier votre esprit (vu qu’il y en a plus d’un qui vont le faire mais bordel à la fin).  Une pratique qui m’a beaucoup aidé à faire la paix avec moi et me reconnecter à mon être profond.  Et ça je peux vous dire que je ne suis pas prêt d’abandonner cela tellement le toucher est puissant.

Sentir sous ses mains la douceur de son propre corps voir même embrassez son propre corps.  Prenez moi pour une folle si vous voulez, de mon côté je sais le bénéfice que j’ai pu en retirer.

C’est aussi une pratique qui m’a permis d’apporter de l’amour à une blessure.  Blessure dont j’ai longtemps eu honte et me suis regardée comme une minable.  Une blessure que j’ai longtemps enfermée en moi et avec laquelle je faisais doucement la paix. Et un jour en début d’année avec un très bon copain dans une discussion pour qui pourquoi comment il a appuyer sur ce point très sensible je ne sais plus trop .  Ça a eu un effet de bombe à l’intérieur de moi même si j’avais pu mettre des mots là dessus déjà un an plus tôt. Mais je l’ai laissé appuyer et plus je l’ai laissé et plus il appuyait il ne s’en rendait pas compte.  Et cela a exploser en moi. J’allais au boulot après ma pause de midi j’ai tout enfoui en moi et le soir je suis rentrée et je me suis vidée de larmes, jamais je n’avais laissé cette blessure sortir comme ça.  Mais je peux vous dire que autant cela a déménagé autant cela m’a fait du bien immense de laisser tout ça sortir.  Et cet ami a vraiment eu des mots très juste ensuite car bien sur je lui ai fais part de mon état en dégrossi (car le reste c’était moi qui devait le gérer et personne d’autre et je ne voulais pas lui faire part de la chose en profondeur ) dans la mesure où c’est un ami très proche et qu’il venait d’appuyer très fort sur quelque chose.Ces mots oui sur le moment j’ai eu du mal à les entendre car il ne pouvait à mon sens pas être vrai vu que je me voyais moi d’un mauvais œil sur le sujet mais ils ont cheminé en moi et m’ont beaucoup aidé à faire la paix et à cicatriser le tout.  Le fait qu’à ce moment les pratiques d’auto tendresse ont été d’une aide grandiose.
Je peux vous dire que je ne suis pas prête de l’oublier cette discussion (lui s’en rappelle pas autant je pense). J’ai fais la paix et continuer ma pratique d’auto tendresse je dirais même qu’elle s’est renforcée car oui cette blessure me pesait.  (je n’en dirais pas plus cependant)  elle est aujourd’hui cicatrisée en grande partie même si parfois encore un peu douloureuse, et j’ai d’ailleurs séché pas mal de larmes à son sujet récemment, pas plus tard que cette nuit d’ailleurs.  Si les larmes sont là c’est que la cicatrice est encore fragile mais je vois c’est quasi totalement fermée. La cicatrice de l’âme est fermée mais le corps lui en garde les traces et la mémoire et ça je ne peux que l’accepter. Blessure sur laquelle j’ai fais aussi un gros travail en énergétique car pour être claire le flux énergétique en était totalement bloqué et une mémoire énergétique très forte.

Alors oui la pratique de la tendresse avec soi permet vraiment de se connecter à notre essence.  De faire la paix avec soi et d’aller à la rencontre de soi et de s’accepter soi comme on esr. Oui je connais mon corps et j’ai fais la paix avec lui et cette pratique a vraiment beaucoup aidé et pour rien au monde je  ne l’abandonnerais.

Je vous encourage vraiment à essayer et de constater par vous même comment c’est bénéfique. D’apprendre cet douceur et tendresse avec vous. D’apprendre à vous connecter à votre corps et sentir votre corps sous vos mains. Cette pratique doit passez par vous avant tout et ce n’est pas votre partenaire à lui ou elle seule peut vous l’apporter.  Cela doit passer par vous pour ensuite la partager à deux et vous connecter l’un à l’autre plus profondément.
Cela je peux vous dire que si je devais être en couple la partage de tendresse c’est bien quelque chose sur lequel je ne pourrais pas ( plus)  faire l’impasse. Et cela n’empêche en rien mon tempérament d’indépendante d’être.

Alors je vous encourage vraiment à explorer cette pratique de tendresse avec votre être.  D’aller a la rencontre de votre moi profond et c’est à l’intérieur de vous que vous devez trouver cet amour de votre être pour le rayonner dans votre vie de couple.  Ce n’est pas simple je sais car cela d’autres facteurs qui ne dépendent pas de vous.

Au passage Désolée si je m’exprime beaucoup sur ce blog mais je ne partage qu’avec vous ma brève expérience et ce que j’ai pu en tirer pour avancer.  Oui écrire m’apporte aussi il est vrai.
Oui il est vrai j’ai la plume facile ( en dehors de l’orthographe) mais il est clair que même si je parle de moi ici car à mon sens on ne peut parler que de ce que l’on connait il y a des trucs dont jamais mais alors jamais je ne parlerai ici car je tiens à ma vie privée même si je peux sembler me dévoiler.

 

Une histoire de perfectionnisme

Le perfectionnisme j’ai connu. Dans le bon comme dans le mauvais sens.

Et je me souviendrais toujours de cette phrase que l’on m’a sorti un jour, par un être qui m’est très cher. Et là ce monsieur qui me fait  » Tu es perfectionniste et cela t’a donné du bon, mais tu as été aussi très perfectionniste dans l’art de te détruire. » Oui c’est vrai je n’ai pas fais les choses à moitié.

J’ai vachement lâché du lest sur cette question, et aujourd’hui je ne pense plus être perfectionniste, peut être sur certaine chose mais ce n’est plus mon quotidien du tout.  Dans le domaine scolaire en particulier je mettais beaucoup, dans le sport je m’entrainais de façon assidu, je ne voulais pas me montrer faible, mais ce n’était pas évident car malgré que tous les efforts que je faisais je voyais mon frère qui brillait dans tous les domaines sportifs.

Je me souviens tout mon primaire, mon collège, je ne bossais pas pour moi, mais pour mes parents. Un jour mes parents m’ont dis « c’est bien que tu es des bonnes notes, mais nous on n’a pas fait d’études donc on ne peut rien te demander en la matière. Regardes ton frère et l’école cela faisait deux.  » J’étais au début de ma période de remise en question.

C’est vrai que tout ce que j’ai voulu réellement dans ma vie ( et notamment au niveau professionnel) je l’ai eu, mais parce que j’ai tout fait pour aussi. Mais du lests j’en ai lâché beaucoup. A vrai dire aujourd’hui je m’en fous sur pas mal de choses qui pourtant m’aurai tenaillé il y a quelques années.  La compétition c’est pareil j’ai tenté de reprendre l’an dernier ouh là c’est un esprit qui est loin tout cela.  Si un jour j’en viens au triathlon cela ne sera pas pour la performance je pense, mais pour le plaisir.

Dans mes études j’ai vachement lâché prise aussi , parfois je me suis demandée si je n’avais pas trop lâché. Dans le sport j’ai clairement lâché, et je me suis big calmée aussi. Et aujourd’hui je vis vraiment pour moi, et je n’ai de compte à rendre à personne. Alors le perfectionniste n’a plus de trop de place. Je n’ai rien à prouver à personne. Car dans le fond vouloir prouver que l’on est capable c’est que l’on va faire les choses n’ont pas pour soi, mais pour l’autre.

Je me souviens en P4 pharma, pour la première fois je me suis payée des repêches. Résultat du premier semestre qui tombe et bing. Je m’y attendais plus ou moins, mais un peu dur à encaisser sur le moment. Là j’appelle mes parents pour leur annoncer et là voilà pas qu’ils me sortent « C’est une très bonne chose dans le fond, tu n’as jamais redoublé de ta vie, tu as eu des longues hospitalisations et cela n’a pas perturbé ton cursus scolaire, malgré que tu n’étais pas du tout en santé tu as eu ton concours de pharma, tes exams tu les passés largement, alors là dans le fond cela tombe bien parce que tu as droit à l’échec et tu seras peut être moins exigeante avec toi. Toute façon tu te le relèvera comme tu as toujours fait »

Là tu te poses des big questions, tu vas aux repêches et tu as tes parents qui te sortent que c’est super.  Et je peux vous dire que ces repêches ont été comme un immense cadeau dans ma vie. Se casser la gueule pour en tirer les leçons. Cela m’a appris beaucoup sur moi à ce moment là.

Mais le perfectionnisme n’est pas une chose qui doit être définitive, on peut tous évoluer. Il faut juste savoir se remettre en question au bon moment dans sa vie.  Et le bon moment on ne sait pas trop quand c’est. Il arrive comme ça dans notre vie. Car être perfectionniste certes cela a parfois du bon, mais cela a surtout des mauvais côtés je crois.  (enfin en tout cas c’est ce que je pense pense aujourd’hui, du moins pour ce qui me concerne et je dirais en premier sur le fait d’être hyper exigeant avec soi même, d’être brute avec soi même) Et vivre pour soi, on a rien à prouver à personne (je n’ai pas toujours pensé ainsi), et cela nous enlève pas mal de notre perfectionnisme.

 

Doubles satisfactions après retour d’une sortie CAP

Aujourd’hui, hyper motivée pour aller courir, depuis le temps que ça me titille, je sentais le pied partant.

Alors rien n’allait retenir mon envie, et ce matin il pleuvait des cordes sur Rennes, je me suis payée trois bonnes saucées en partant en livraison. Mais j’avais dis qu’il pleuve ou pas je vais courir. Je me suis changée, le ciel était gris, je suis sortie et là un beau soleil est arrivé, et là depuis que je suis revenu, le ciel est gris et il va pleuvoir sans tarder je pense. Comme quoi les bonnes ondes ont toujours leur raison d’être. Hier pareil en rentrant du boulot en vélo, il a  recommencé à pleuvoir une fois que j’étais chez moi, alors que le ciel a été bien capricieux en seconde partie d’après midi.

Donc courir avec ce temps bien printanier était fort agréable.

Une belle satisfaction, les jambes suivaient toutes seules. Pas de douleur au pied. Séance d’un peu plus de 5 km en 25 min, alors pour une reprise je suis big contente. Je ne voulais pas faire trop, surtout après arrêt avec blessure.

Double satisfaction car première réelle sortie CAP en sein libre. Avant en CAP je l’avais juste fait sur des très court trajet genre chez moi la gare. Et là aujourd’hui, zéro mais zéro douleurs. C’était chose impossible avant que je passe au sein libre au quotidien, comme quoi le sein libre a du bon, et la douleur à la transition disparait. Certes j’avais un tee shirt de cap, et une veste de CAP vu que je sentais le coup de la pluie, mais aucun soutien pour autant au niveau de la poitrine. Et ben les filles je vous assure on ne sent rien une fois que le passage sein libre est belle et bien installé dans votre vie.

Et donc bien sur chaussures minimalistes, en merell pace glove, et pied nu dans mes chaussures.

Mon seul regret avoir eu un peu chaud , et peut être avoir couru 5 min de trop pour le pied, mais ce n’est rien, je me suis arrêté à temps je pense.

C’est bon ça. Maintenant je n’ai plus qu’à espérer retrouver mon niveau en CAP, je sais ceux que je vaux en CAP et cela va revenir vite je pense, car ce n’est pas très loin derrière moi.

Et pouvoir continuer à augmenter les kms, augmenter la puissance et tout sera nickel pour un objectif que je vise, à savoir le triathlon. Je me laisse de la marge, mais j’espère que pour mes 30 ans j’en aurai un à mon actif. J’ai un avantage avec la natation qui est mon gros point fort, or c’est souvent le point faible des tri athlètes. En Cap je peux avoir un bon niveau, et mon point faible sera peut être le vélo, mais avec un peu d’entrainement cela va le faire, surtout que j’ai vachement progressé à ce niveau.

 

 

 
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Publié par le 16 mars 2013 dans Cheminement, Hygiènisme, Sport

 

Les goûts musicaux et littéraires qui évoluent .

Au fil du temps nos goûts musicaux  et littéraires évoluent, parfois de façon très importante. Et c’est aussi fonction de notre évolution personnelle.

Musicaux

Je n’ai jamais eu de groupe musical dont j’ai été fan, j’écoutais de la musique mais sans plus.

J’étais très tournée vers le reggae. Et j’en écoute toujours pas mal d’ailleurs. Bien tournée sur le rock aussi.  U2, Indochine, Sting, The Off spring, Scorpions  et plein d’autres.

Mais les musiques que j’entendais à la radio plus jeune, ne m’ont jamais forcément interpellé.  J’allais récupéré les CDs qui me plaisaient dans l’étagère musicale familiale, mais je n »écoutais jamais la radio ( Neil Young, Genesis, Sting, Scorpions,  Haddaway le jour où j’ai découvert ce chanteur je n’ai plus lâché le cd 😉 )

Il y a eu également de belles découvertes par hasard sur des petits concerts de plein air ou dans ma petite commune. Des groupes comme Merzhin

Je ne suis pas très concert car je n’aime pas la foule, et le son est trop fort à mon gout.

Dans ma jeunesse mes oreilles ont baigné dans la musique bretonne, au bout d’un moment je ne supportais plus dès qu’il y avait des chants bretons associés. Aujourd’hui j'(écoute de la musique bretonne mais sans les chants bretons.

Je n’écoutais jamais mais alors jamais de classique, puis je me suis mise à en écouter, et j’ai été transportée par certains morceaux. Je me rappelle un jour j’étais dans ma chambre, ma chaine allumée,et là ma mère qui me fait « toi tu écoutes du classique? et ben qu’est ce qu’il t’arrive?  » Maintenant j’en écoute souvent.

Je vous laisse écouter ces morceaux tant ils sont beaux. Moi ils me transportent , le premier est hyper est émouvant, le second j’ai eu les larmes aux yeux en l’écoutant  la première fois et je l’es ai encore parfois

 

 

Tout comme ce concert de Cécile Corbel dans une chapelle c’était grandiose.

J’ai beaucoup ouvert mon oreille musicale même si j’ai beaucoup de mal à reconnaitre les notes dans une chanson, tout comme à retenir des paroles, voir même les noms de l’auteur.

On m’a fait découvrir du métal et j’ai d’ailleurs  découvert de très beaux morceaux, mais les morceaux de métal que j’écoute sont peu nombreux, car c’est trop souvent un son violent à mes oreilles. Là personne qui m’avait fait découvrir cela avait choisis les morceaux les plus doux, car il connaissait ma sensibilité musicale.

Idem des morceaux de rock que j’écoutais sans y prêter d’attention avant, j’ai du mal à les écouter aujourd’hui. Je me rappelle un cd de U2 que j’ai voulu réécouter après pas mal d’années, j’ai du l’arrêter ce jour là car cela ne résonnait pas du tout dans mes oreilles.

Mon ouverture musicale, et évolution de mon oreille c’est faite en parallèle de ma propre évolution.

Aujourd’hui j’aimerais bien jouer un instrument mais je n’ose pour l’instant pas franchir le pas car je pars tellement de zéro sur l’oreille musicale, la subtilité des sons .

Tout comme les livres

Littéraire

Gamine j’ai dévoré les bouquins, j’avais des étagères de livres. Je n’ai jamais été attirée par la télé, même si j’appréciais de voir de bons et beau films comme L’Ours, Croc Blanc, Premiers de Cordées (très beau film, j’étais assez jeune quand je l’ai vu mais qu’est ce qu’il m’avait touché ce film, à la fois triste et beau) .

A une période de ma vie, j’ai lu beaucoup de livres inspirés d’histoire vraie, et notamment de la guerre. Et c’était notamment la période où j’allais très mal, et je lisais que des  livres tristes, des histoires inspirées de la réalité mais triste. Puis en 203 j’ai eu une très longue hospitalisation, au bout de quelques mois quand j’ai eu le droit de relire, une personne m’a fait la remarque que je ne lisais que des livres tristes. Et cela a raisonné dans ma tête, et je me suis mais oui ce n’est pas bête tout cela. Je me suis intéressée à d’autres livres, dont la magnifique série « Les enfants de la Terre ». Une découverte qui relevait du hasard.

Depuis plus jamais je n’ai ouvert un seul livre en lien avec des histoires tristes. Ma mère veut parfois me prêter des livres, du coup la première chose que je demande c’est de quoi il parle , et comme souvent la réponse, est d’une femme qui avait telle maladie, de thèmes tristes. Du coup je ne prends jamais ses livres.

Et puis depuis que je suis arrivée à la fac je lis beaucoup beaucoup moins aussi. Si ce que je lis c’est des cours le soir, mais aussi des choses pour ma thèse.La fac de pharma c’est loin d’être de tout repos,car on a beaucoup de cours  et de boulot.

Bien sur je lis des bouquins notamment sur des thèmes qui sont en lien avec mes centres d’intérets comme la voie du chamane, Reiki et chamanisme, ou encore l’art de la simplicité, les livres de Lilou Macé, la vie des Maitres, la prophétie des Andes, ce genre de livre quoi.

Je me rattrape plus l’été. car j’ai certes mon boulot mais moins de cours.

Donc ces deux évolutions, plus ou moins radicales (notamment pour la lecture ) ont vraiment été en parallèle de mon développement personnel. Et je ne pourrais pas faire marche arrière.

Tout comme les personnes que je fréquente, mes amis aujourd’hui sont quasi tous orienté dans des thèmes qui me sont cher. Et ce sont des amis que j’apprécie tout entier pour leurs  valeurs,. Et la plupart de mes amis sont plus âgés que moi , juste une de mes meilleures amies qui à mon âge l’autre un peu plus âgée, quelques amis précieux à mes yeux autour de 27/ 30  sinon l’essentiel tourne autour de 35 ans.  Les personnes que je côtoie de part la fac je les apprécie énormément pour celle avec qui je suis en permanence, mais c’est un monde différent.

Donc nous avons nous mêmes les clés en main pour évoluer, et n’oublions que nos actions du quotidien, nous ouvrent à d’autres choses.

 

Comment sortir du tunnel?

Suite à une question qui m’est très souvent posée je me suis dis que faire un article sur le sujet pourrais avoir du bon

Souvent je reçois des mails, comment j’ai fais pour m’en sortir J’ai déjà évoqué certaines choses ici,
notamment dans la rubrique qui suis je.

Alors je vous mets une partie de la réponse faite à une personne aujourd’hui.

Alors comment je suis sortie de l’anorexie
alors j’étais au fond du trou, j’ai touché le fond du fond, je me suis sentie partir
au fond de moi quelque chose ne voulait pas quitter ce monde
et là avoir sentie la mort en moi, j’ai eu un déclic
que je valais bien plus que cela
j’ai commencé à me battre en 2003, mais je n’ai fias que la moitié du travail car au fond de moi j’étais encore très mal
donc on va dire qu’entre 2003 j’ai choisi de me maintenir en vie, mais à vitesse de tortue.

Entre 2007 et 2008 j’ai commencé à rechuter
en plein dans mon concours
je tenais par le mental
mais je perdais grave du poids
je voulais m’en sortir mais je n’y arrivais pas et là un message qui a aussi raisonné en moi  » ma tite soeur, le concours est passé, je suis sur que tu as géré comme une pro, j’ai confiance en toi, et je ne suis pas le seul, le concours est passé, tu vas peut être relâcher la pression, car là depuis quelques mois je te vois repartir, je vois que tu vas très mal, mais sache qu’on tiens tous très fort à toi, et si tu savais comme je serais heureux que tu ailles mieux, je tiens à toi ma soeur et je t’aime, j’aimerais te voir heureuse, alors j’espère que tu vas aller de mieux en mieux. Ton petit frère qui t’aime fort  »
en 2008 j’ai fais le choix de rencontrer une naturo;
de la elle m’a dit que j’avais une super hygiène de vie, et qu’elle aimerait bien en voir des gens qui mangeait comme moi bien plus souvent
j’avais une alimentation très très saine,  pas encore crudivore mais proche
de là elle m’a parlé de mon équilibre acido basique, et j’étais en acidose généralisée car je me bouffais par mon stress interne.
J’ai donc décidé d’agir en conséquence, de travailler sur moi
j’ai lu beaucoup , j’ai essayé de voir mes peurs en face
j’ai aussi vu un monsieur qui m’a mis face à mes peurs rien qu’en mettant les mains sur mon corps, et m’expliquant la signification de mes noeuds (et des noeuds j’en étais remplie)
je me suis prise des « claques  » à la figure, mais ces peurs, du coup j’ai choisis de travailler dessus plutôt que de continuer à les enfouir

c’est donc un gros travail sur moi, de longue haleine,
un travail qui est loin d’avoir été simple

D’accepter d’être celle que je suis, et oser enfin m’affirmer moi
arrêter de faire souffrir mon corps mais enfin de lui donner de l’amour

j’ai lu beaucoup me suis intéressée de très près au dev perso, j’ai pris conscience de certaines choses
et des peurs assez fortes
des peurs liées à l’enfance et y compris à la vie intra utérine.
Gros travail mais qui n’a pas été qu’une partie de plaisir
mais au fond de moi je n’en pouvais plus de ce malaise, je voulais voir le bout
aller vers la lumière
j’ai tout fait pour créer un entourage social, un cercle d’ami qui soit ouvert sur les alternatives et non cantonné dans le moule de la société
et cela m’a beaucoup aidé à ne plus me voir comme une extraterrestre mais enfin accepter que je n’étais pas la seule à ne pas vouloir de cette société à contre courant
et qu’il fallait que j’ose m’affirmer
j’ai donc appris à ne plus avoir peur du regard de l’autre et à reprendre confiance en moi, même si je sais que parfois sur certains points il y a encore du boulot à faire , mais le plus gros est fait.

J’ai travaillé sur mes propres schémas, j’ai décidé d’être maitre de moi
Dis comme cela cela peut paraitre idéaliste mais non ma vie était très noire ,  et c’est moi et moi seule qui pouvait faire le changement en moi
j’ai choisi ce chemin
et je ne regrette rien aujourd’hui
et quand je repense au passé je me dis, mais comment j’avais pu arriver aussi bas, ouh la la.
J’avais vu des psys à l’époque, et ils m’ont tellement détruit qu’il était hors de question pour moi de retourner en voir.

Non pas qu’il ne faut pas voir un psy, mais moi cela ne me convenait pas.
J’ai vu d’autre personne à qui j’ai pu parler
des personnes en dehors du secteur conventionnel, des choses par forcément reconnues.
et ces personnes je leur dois beaucoup, notamment cette personne âgée, un contact eu par mon frère dans son club d’athlé, un rebouteux en quelque sorte.
Lui et moi on a travaillé ensemble.
Et il m’a mis face à moi même. Je n’avais que deux solutions accepter de travailler sur moi ou de continuer en enfouir.
Et comme il me disait il n’a  jamais vu une personne aussi tête de mule que moi,
j’ai commencé à dénouer les noueds, et cela n’a pas été évident, car je me suis pris des trucs à la figure, purée outch aie aie.
De nœuds en nœuds, la pelote de laine se dénouaient, pas à pas,
il m’avait déjà mis face à moi même avant 2008 mais je n’acceptais pas le travail encore, cela avait fait tilt dans mon cerveau c’est sur mais je n’acceptais pas.

Pas à pas doucement , en restant à mon écoute, j’ai repris confiance en moi
Car oui j’avais zéro confiance en moi, et je dis bien zéro,
je passais mon temps à me dévaloriser.
J’étais nulle, etc etc.

J’ai donc à l’époque tout mis en place pour me créer un réseau social, m’entourer de gens positif, et cela a aussi fait une grande différence.
Et j’ai du aller au déla de ma timidité.
Et internet est en cela un bon outil, car ces personnes je les ai bien sur rencontré dans la vie réelle.
Certes j’ai rencontré des personnes avec qui je ne parle plus aujourd’hui mais elles m’ont apporté quelque chose sur le moment.

J’étais une personne qui avait très peur du regard de l’autre, un truc de dingue
et oser aller sur internet, rencontrer des gens OUVERT sur les forums, c’était violent pour moi;
Mais j’avais choisi je ne pouvais pas faire marche arrière
Car oui dans la vie je suis plutôt une battante,

le site  d’éco bio, notamment  un site formidable , et j’y ai rencontré une jeune femme de la région parisienne, on a échangé on a décidé de se rencontré et nous sommes devenus les meilleures amies.
Puis j’ai rencontré ma seconde meilleure amie.

Et ces deux rencontres amicales dans ma vie , m’ont vraiment apporté. Je ne savais pas ce que c’était d’avoir une meilleure amie avant, j’avais mes amies mais pas des amitiés profondes .
et d’autres forums qui correspondait à mes centres d’intérets

je me suis entourée de personnes positives, j’ai repris confiance,
et cela je pense que cela peut faire une immense différence, franchement je vous y encourage de tout coeur, à franchir le pas, d’oser à la rencontre de l’autre
la technologie a du bon et a mis à notre service des outils qui peuvent nous aider à aller au déla de notre timidité.

Il est aussi important je pense d’avoir un projet, quelque chose qui nous donne envie d’aller de l’avant.

L’envie de construire quelque chose.

Mais oui le gros défi là dedans c’est d’accepter de travailler sur nos propres peurs, et c’est loin d’être évident, et ce n’est pas une partie de plaisir tous les jours.

Au niveau professionnel j’ai tout mis en place pour trouver une voie qui corresponde à mon éthique, et aujourd’hui je récolte ce que j’ai semé,
je suis très épanouie professionnellement

 
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Publié par le 16 décembre 2012 dans Cheminement, Qui suis je?, Vie pratique