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Archives de Catégorie: Santé ( au naturel

Effets de l’alimentation vivante sur la régulation thermique : constats

La nourriture que nous apportons chaque jour à notre corps joue un impact considérable sur la régulation de notre température interne.

On pense à tord que c’est la chaleur qui nous réchauffe. Or cette chaleur n’a pas forcément une action durable. Il y a un effet immédiat mais pas dans la durée car le corps va être occupé à gérer des aliments souvent trop lourd pour lui.

Un fait notable c’est que le crudivorisme est très répandu en Russie et au Québec or ce sont loin d’être des pays chauds. Bien sur ce type de crudivorisme sera différent de celui que vous retrouvez sous les tropiques où le soleil est présent en abondance.

Ici je ne vais pas livrer des arguments scientifiques mais un simple constat.

J’étais une personne très très frileuse auparavant avec en plus la présence d’un syndrome de Raynaud assez sévère. Il s’agit d’une absence de circulation dans les extrémités qui deviennent très froides et blanches. Bien que dur au mal j’en ai pleuré certains hivers, je me rappelle d’un jour l’année de mon concours où j’ai du quitter l’amphi tellement je souffrais. J’avais trois paires de chaussette dont une paire de chaussette de ski, je mettais en plus la bouillote sur mes pieds. J’avais des gants les  ¾ de l’année.

Je suis devenue crudivore en 2008 (pas forcément totalement au départ) et en quelques mois j’ai vu mon syndrome de Raynaud s’enrayer.  Et pour la première fois je passais des hivers potables. Au fil du temps ma frilosité s’est nettement régulée et je suis devenu beaucoup moins frileuse et le suit très peu aujourd’hui.

Quand je monte en randonnée  notamment l’hiver souvent je vois les gens relativement couvert, alors que de mon côté je monte en tee-shirt, je remets les épaisseurs qu’à la descente. Avant je n’aurais jamais pu faire cela.

Idem sur la chaleur je ne tenais pas très bien la chaleur. Là dimanche, lundi et mardi dernier là où j’habite il y avait 33 degrés (vérifiés par plusieurs thermomètres) je n’ai absolument pas eu de problème à tenir cette chaleur et mardi je faisais une randonnée en montagne avec un bon dénivelé sous cette chaleur, avec en plus une inversion de température à 1300m donc il faisait plus chaud en haut qu’en bas.

Donc les variations de températures je les tiens beaucoup mieux.

Cependant les variations de températures sont une chose, mais il ne faut ensuite pas négliger l’apport de froid que l’on peut laisser pénétrer un organe. Un apport de froid qui aura ensuite des répercutions non négligeable sur la vitalité même de l’organe.

Et c’est pour cela que je ne suis plus totalement crudivore, que j’ai réintroduis des légumes vapeurs, des smoothies à l’eau tiède après 6 ans de crudivorisme pur et dur sur une orientation frugivore. Et cela a fait totalement disparaitre des douleurs intestinales qui me suivaient depuis bien longtemps à relancer mon transit de façon plus efficace.

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ici un exemple de smoohtie tiède eau chaude, persil et kaki mon régal à la saison des kakis

Et l’alimentation 100% cru d’un point de vue physiologique n’est pas forcément la plus optimale sous nos lattitudes. Je l’ai longtemps crus j’ai fais moi-même mes erreurs là dessus, mais j’ai appris beaucoup en ce sens à travers l’hygiènisme (le vrai hygiènisme ) et la médecine chinoise.

A la saison froide alors que je le faisais avant manger des fruits très aqueux type oranges en extérieur va me geler l’extérieur alors qu’un smmothie tiède va me rechauffer. Le tout sur une base de fruits et légumes uniquement

La notion de thermorégulation est donc propre à l’alimentation, je l’ai fortement constaté me concernant et la constate chez beaucoup de personnes.

Cette thermorégulation dépend à la fois du choix des aliments et de ce qu’il apporte dans un sens énergétique au niveau de l’organe.

Faites vos expériences, mais surtout soyez à l’écoute de votre corps.

 
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Publié par le 14 mai 2015 dans Santé ( au naturel

 

Entrée dans mon jeûne annuel

Le jeûne est une pratique très ancienne, connu pour ses nombreuses vertus, tant en matière de santé que de spiritualité. Il est d’ailleurs considéré  comme une des plus anciennes pratiques d’auto-guérison.

Par simple observation de nos amis les animaux on peut noter que dès qu’ils ne vont pas bien, ils entrent en jeûne, délaissant la gamelle. Tout simplement parce qu’ils sont à l’écoute de leur instinct.

Le jeûne consiste en l’absente de nourriture, qu’elle soit solide ou liquide, mais de conserver l’eau, qui est un fluide fondamental pour l’organisme humain. Puisque nous sommes constitués à 60% d’eau en moyenne. Bien entendu ils existent des jeunes dits secs c’est-à-dire sans eau mais ils seront moins longs dans la durée car l’eau est un élément vital.  Le jeûne se déroule sur une période plus ou moins longues, 24h, 36h, 3jours, 5 jours, 7 jours voir 21 jours afin de reposer, détoxiquer l’organisme et le régénérer.

On a souvent à l’esprit que si on ne mange pas on va faire un malaise etc. Mais ce n’est point le cas, les divers maux de têtes et autres signes qui peuvent être ressenti sont simplement le résultat de l’organisme qui se nettoie. L’organisme est soumis en permanence à diverses productions de toxines, qui au fil du temps finissent par encrasser l’organisme.  En libérant l’organisme des fonctions digestives cette énergie va être disponible pour assurer d’autres fonctions et notamment les fonctions de nettoyage l’organisme. Les toxines sont alors remises en circulation pour pouvoir être évacuées.

Vous allez pouvoir constater les processus d’élimination à la couleur de l’urine qui serra plus chargée, à la soif, la langue chargée, l’haleine en fonction de votre alimentation de base.

Bien mieux qu’un long discours je vous laisse visionner cette vidéo. ici  ou Ici

Ce reportage est passé sur arte , là je n’arrive plus à le retrouver sur youtube donc je vous donne le lien pour le visualiser.

En France le jeûne n’est absolument pas reconnu c’est même au contraire rejeté, à la différence de chez nos voisins allemands, ou suisses et partout dans le monde, où il existe des centres destinés à la pratique du jeune long (21 jours).

Le jeune est une pratique connue depuis des millénaires mais qui a été rejetée avec le développement de la médecine occidentale.

De nombreux sportifs ont intégrés cette pratique à leur hygiène de vie. Je donnerais comme exemple Yannick Noah qui jeûnait à chaque fois une semaine pour préparer Rolland Garros.  On a d’autres exemples actuels comme Erwan Menthéour ancien coureur cycliste, et bien d’autres.

Pour ma part je pratique le jeûne depuis 2008 je crois. J’ai commencé par des jeûnes de 24h puis 36h. Tous les lundis je jeûnais. Puis j’ai arrêté un petit temps le jeûne hebdomadaire pour le reprendre.

Je pratique également le jeune matinal à savoir que je ne mange pas entre 20h30 et 13h et pourtant avant il m’était impossible de commencer une journée sans petit déjeuner. Bon en fonction de mes séances de sport si j’ai faim dans la matinée je vais manger des fruits mais je fais tout mon sport à-jeun. Mais c’est ainsi que j’ai trouvé mon équilibre et que je me sens le mieux, tout cela est le fruit de l’expérience pour savoir là où je me sentais mieux.

J’ai pratiqué ensuite mon premier jeûne par un jeûne sec. C’était après mettre fait opérer des dents de sagesse en 2010. N’ayant pas absorbé un seul médicament depuis l’âge de mes 12 ou 14 ans, je ne voulais pas d’anesthésie générale et j’ai donc choisie la locale, les 4 d’un coup, sauf que j’ai fais une méga réaction à l’anesthésique local, mon corps étant hyper réactif au chimique. Je me suis tapée du 41 de fièvre, les ganglions hyper gonflés, je ne pouvais même plus avaler ma salive tellement cela me faisait mal. J’ai donc décidé de jeûner, bon je ne recommande à personne de faire un jeune sec avec autant de fièvre, ce n’est pas forcément une partie de plaisir.

J’ai fais trois jeûnes de 5 jours également, à l’eau, un en 2010 et  un en juin 2011 et un en 2012. Tout en gardant l’activité physique, je nageais mais j’en avais juste réduis l’intensité.

Le jeûne suivant et le plus long a été de 16 jours, début 2014. Je l’ai fais tout en travaillant et en ayant un malinois à défouler. Cependant j’avais arrêté l’activité physique autre que la marche durant ce jeune. Cela a été une très belle expérience. Je n’avais pas décidé le nombre de jour mais je l’ai fais à l’instinct. C’était le bon moment pour le faire, plusieurs fois sur fin 2013 j’avais essayé d’entrer en jeune mais je n’y étais pas arrivé, signe que ce n’était pas le bon moment.

Quand j’ai fais ce jeûne en 2014 je voulais aller au bout de la guérison d’une grosse entorse de la cheville avec rupture des ligaments quelques mois plus tôt et aussi pour permettre un temps de repos à mon organisme car je sortais d’une période très intensive (c’était après ma thèse).

Ce jeûne de 16 jours m’a apporté beaucoup de réponses et de concentration interne.

A chaque période importante de ma vie je jeûne. Par exemple sur mes dernières années d’études pour tous mes examens j’ai jeûné afin de laisser tout le potentiel à la concentration mentale. Pas sur des jeûnes longs mais 24à 36h.

Là je suis entrée en jeûne mardi. Je ne l’ai pas préparé j’ai décidé lundi matin pendant ma séance de footing que j’entrais en jeûne le lendemain. Ce jeûne avait deux buts : un but d’ordre spirituel  afin d’obtenir des réponses à certaines questions importantes et pouvoir me connecter au maximum et c’était le moment idéal pour cela. De deux offrir un repos de régénération à mon organisme suite à un mois d’avril rudement chargé et qui a laissé des traces avec une bonne dette de sommeil. Ce repos afin de pouvoir entrer pleinement dans mes entrainements ensuite et y donner le meilleur potentiel afin de progresser, tout en parallèle d’une activité professionnelle intense.

De plus en entrant dans ce jeûne j’ai surtout écouté mon instinct car j’étais très vite écœurée en mangeant y compris des fruits.

La première journée je l’ai passé en montagne avec en tout  21 km de marche, 1300m de dénivelé positif, un thermomètre de 33 degrés.  Hier j’ai sentie une bonne détox émotionnelle et une grande fatigue le soir. Mais fatigue en plus accentuée par une poussée d’herpès qui a pointé son nez lundi soir, mais que le jeune a drôlement bien régulé. Cette nuit j’ai dormis pendant … 14h. Pas tout d’une traitee me suis réveillée à l’aube pour me rendormir ensuite.  Et là je me sentais bien ce matin. Pas d’activité physique car je veux le faire en jeûne hygiéniste et accorder à mon organisme le plus de repos possible au moins sur la première partie (entre 2 et 4 jours). Mais au réveil j’ai compris le pourquoi de ma fatigue de la veille, mes règles avaient pointé leur nez. Et habituellement la veille de mes règles j’ai des fringales d’avocat. Là le saignement est encore moins abondant qu’en temps normal. Car mes règles durent deux jours et je remplis juste une demi cup à la journée. Là avec le jeûne j’ai juste des saignements sur le papier quand je vais uriner.  Il faut savoir que les menstruations chez les femmes sont un moyen pour le corps d’éliminer les toxines donc des règles physiologiques ne sont absolument pas douloureuses ni abondantes ni associées à des migraines ou autres. Ces signes sont justes des circulations de toxines. A l’inverse une aménorrhée (absence de menstruation) peut être le reflet d’une faiblesse surrénale et ce n’est absolument pas un signe de bonne santé. (Ce n’est pas toujours le cas mais très souvent). J’ai connu pour ma part 11 ans d’aménorrhée suite à mon anorexie.

Aujourd’hui je suis dans mon troisième jour, au programme repos, lecture, écriture.Vitalité largmeent supérieure à hier. Je précise que je ne suis pas en vacances donc je lève le pied sur l’activité physique à part yoga et marche pour pouvoir reprendre pleinement en fin de semaine.

La durée je ne sais pas je pense faire 7 jours. Mais je verrais comment je me sens si c’est 5 cela serra  5.

Pour mes recommandations face au jeun, je ne conseille absolument pas de se jeter corps et âme dans un jeûne sans préparation. Cela sera possible par la suite si vous avez une alimentation entièrement végétale et à dominante crue.

Il est important de faire des paliers de descente alimentaire pour arriver à manger la veille que des fruits.  Sans quoi la détox pourra s’avérer trop violente et vous ferra abandonner le jeûne en plus d’être brutale pour votre organisme.  N’oublier jamais la douceur face à votre être !

Commencer par des petites durées de 24h puis  36h avant de vous lancer dans des jeunes plus longs. Et pour des jeunes longs je vous recommande absolument de vous faire encadrer. Ce qui permet aussi de la faire dans un cadre propice afin de couper avec le quotidien.

Pour ma part je connais très bien mon corps donc je l’écoute mais ne tentez pas de jouer aux malins. Le jeûne n’est absolument pas un jeu ni un défi mais une pratique de régénération de l’organisme.

La reprise alimentaire doit elle aussi se faire par étape, et c’est probablement l’étape la plus importante du jeûne . Avec une reprise sans palier vous pouvez annuler totalement l’effet du jeûne.

Par palier alimentaire on entends dans la semaine qui précède le jeûne, arrêts de la viande, puis arrêts de tous les produits animaux, puis arrêts des céréales, puis arrêts des matières grasses, afin de n’avoir que des fruits crus en veille de jeûne, et on reprends dans le sens inverse de la diminution c’est-à-dire que la viande serra réintroduite en dernier. La reprise doit se faire sur une durée au moins égale à la moitié du jeûne.

C’est très souvent à la sortie de jeûne que certains processus d’élimination se mettent en marche et que l’état s’améliore. Par exemple le jeûne ne peux donner aucune amélioration sur un eczéma dans la  phase même d’absence de nourriture mais l’amélioration va se voir 15 jours après la fin du jeûne et cela c’est quelque chose de très fréquent.

Le jeûne comporte donc trois étapes, la réduction alimentaire, le jeûne proprement dit et la reprise alimentaire.

En matière de lecture je vous recommande le livre suivant  :

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 Expérimenter le jeûne c’est une aventure très bénéfique sur de nombreux plans.

 
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Publié par le 14 mai 2015 dans Hygiènisme, Santé ( au naturel

 

Un bout de tissu , pas si anodin

Aujourd’hui chez une personne de sexe féminin,  les seins sont considérés comme la partie la plue érotique. Ainsi que les soutiens gorges qui y sont associer. Selon une étude de l’institut Kantar pour le Salon international de la lingerie, 88% des hommes considèrent cela comme indispensable dans la panoplie d’une séductrice. Les chiffres, no comment quoi, comme si la féminité devait se résumer à un bout de tissu.

Pourquoi la femme devrait se torturer à longueur de temps: le port de talon permanent (et il y a long à dire sur le sujet), le port de soutien gorge, la prise de pilule..cf Bien dur la pilule à digérer

Tout cela par pression sociale, mais sortons des sentiers battus.

Pression sociale transmise également par notre propre mère.

En voici une petite étude fort sympathique que l’on peut notamment retrouver sur le site de Michel Dogna (auteur que je vous recommande si vous ne connaissez pas )

Déjà des les années 30, les premières études ont révélé les effets négatifs du soutien gorge.

Et dire que c’est un homme qui a inventé le soutien gorge, ben c’est sur que la comparaison n’est pas facile. Voici un résultat d’enquête stupéfiant :  Une étude sur le cancer a révélé que 3 femmes sur 4 qui ont un cancer du sein, portent régulièrement un soutien-gorge contre 1 femme sur 168 chez celles qui n’en portent pas du tout. Le risque d’avoir un cancer du sein est donc 125 fois supérieur si l’on porte un soutien-gorge. Porter un soutien-gorge donnerait donc 12 fois plus de risques de cancer que de fumer (et la plupart des fumeuses portent un soutien-gorge).  Soutien-gorge et circulation lymphatique :   Une très récente étude menée par deux médecins anthropologues, met à nouveau en évidence le lien entre le port du soutien-gorge et le cancer du sein.  Le soutien-gorge compressant les divers ganglions et canaux lymphatiques, les toxines ne sont plus éliminées naturellement par le drainage lymphatique, et s’accumulent dans le sein faisant apparaître au fil du temps, kystes, fibrokystes et tumeurs cancéreuses. 

Les capillaires lymphatiques sont sous cutanés et microscopiques. Leur compression se fait par simple pression et empêche la lymphe chargée de déchets d’aller se déverser dans les vaisseaux ou même dans les ganglions.Cette lymphe devient alors stagnante, les toxines qu’elle n’a pas pu évacuer feront des dégâts sur place. Les soutiens-gorge plus ou moins serrés par leurs élastiques, leurs armatures ou par leurs bonnets qui remontent les seins compriment ces capillaires et vaisseaux lymphatiques, bloquant toute circulation.  En outre, les soutiens-gorge par leur tissu enveloppant les seins et par la compression exercée sur eux augmentent sensiblement leur température. Ceci a été prouvé par des études thermographiques.  On sait qu’un sein précancéreux ou cancéreux est plus chaud qu’un sein non cancéreux. Le massage naturel du sein libre : Le mouvement naturel du sein libre, pendant la marche, crée normalement un massage qui fait circuler la lymphe. Lorsque ce mouvement naturel est entravé, la lymphe ne circule plus, les toxines s’accumulent et les kystes et tumeurs apparaissent.  Certains pays (Japon, Provinces de l’Inde, Fidji, Maoris…) n’hésitent pas à faire des campagnes pour un retour aux vêtements traditionnels seins libres, depuis l’apparition du cancer du sein avec l’adoption de la mode occidentale.  En effet, les femmes vivant à la mode occidentale dans ces pays développent des cancers pendant que les autres qui vivent seins libres, de façon traditionnelle, n’en développent pas. 

Un faux besoin Depuis 1978 : Plusieurs études médicales en France, aux USA, au Japon et en Grande Bretagne ont mis en avant que, contrairement aux idées reçues, le soutien-gorge peut augmenter la chute des seins  Pourtant, les lobbies de l’industrie textile n’ont de cesse de clamer ce qu’aucune étude médicale ne confirme. De plus, le port de cet article de lingerie et le manque d’exposition au soleil réduit le taux de mélatonine reconnu comme une molécule anti-cancéreuse. « >Certaines études parallèles au Japon, et aussi en France avec le Professeur Jean Denis Rouillon, médecin du sport au CHU de Besançon, ont démontré que le port du soutien-gorge, favorisait l’affaissement de la poitrine « >« L’arrêt du port du soutien-gorge est bien supporté par les femmes, en termes de confort et d’esthétique. Contrairement aux idées reçues, le sein ne tombe pas mais il se raffermit, remonte, et la qualité de la peau s’améliore. »  En effet, les ligaments Cooper et les muscles peaussiers qui sont les soutiens naturels de la poitrine ne travaillant plus, ceux-ci s’atrophient et la poitrine, perdant sa fermeté, s’affaissent encore plus rapidement avec le temps.   Le sein est donc enveloppé dans une membrane mince et très solide, d’autant plus costaud qu’elle travaille. Il est également suspendu comme un filet à provisions par ses ligaments reliés à la peau.  D’où parfois, lors de l’arrêt du port du sous-vêtement, une désagréable sensation de tiraillement pouvant durer quelques semaines avant qu’ils ne reprennent de la vigueur.  La croissance chez la jeune fille : Chaque mère, conditionnée par notre société affuble sa fille de cet accessoire dès que sa poitrine devient naissante.  Ceci contribue déjà à la chute de la poitrine parce que les éléments anatomiques de suspension du sein, à la fois musculaire (platysma) et conjonctif (fascias) se renforcent lors de la croissance car la pesanteur ou les contraintes mécaniques appliquées aux seins libres s’exercent.  Les tissus composants les seins ne se distendent donc pas sans soutien-gorge malgré une augmentation du volume mammaire. Le sein n’évolue pas vers la ptôse (poitrine trop affaissée) et s’avère plus ferme.  

Un maintien mécanique naturel : En posant des capteurs sur des athlètes, des chercheurs sportifs ont pu découvrir que la poitrine parcourt 6 cm de haut en bas et 9 cm de gauche à droite au cours des diverses pratiques sportives. Ce sont ces mouvements (réduits de 70 % avec un soutien-gorge) qui permettent au sein de s’adapter et de multiplier naturellement les formes de maintien. « >Constatation à la fois déconcertante et ahurissante, malgré toutes nos idées reçues, leur poitrine après 3 ans d’études n’a pas mollie, s’est encore moins affaissée et s’est même carrément rehaussée ! 

font-size: x-large; »>Étude médicale sur l’évolution du confort sans soutien-gorge (2009) : Au début de l’étude, 42 % des sujets ressentaient un inconfort sans soutien-gorge. 3 mois après, plus aucune gêne. 3 ans après, aucun sujet ne ressentait de douleur, aucun n’était gêné par l’absence du soutien-gorge dans les activités courantes, y compris les activités sportives. « >L’angle de l’axe du mamelon par rapport à l’horizontale augmente en moyenne de 180 % ! « >Il s’agit d’une évolution esthétiquement favorable puisque inverse de la ptôse. Le sein libre se fortifie. Ne jamais porter de soutien-gorge donne donc une poitrine naturellement plus ferme et plus haute, contrairement aux idées reçues.  Disparition de douleurs par la suppression du soutien-gorge : Deux chirurgiens des seins britanniques ont conduit des essais dans 2 cliniques en Angleterre et Pays de Galles.  Ils ont étudié des femmes pour voir si le fait de ne pas utiliser de soutien-gorge pouvait diminuer les douleurs de poitrine.  Leur étude a conclu que pour la majorité des femmes, il y avait diminution de la douleur pendant une période de 3 mois sans soutien-gorge.  Pour l’étude, ils ont demandé aux femmes de remplacer le soutien-gorge par une sorte de tee-shirt souple ou un débardeur, ou encore rien du tout. A la suite de l’étude, aucune femme n’a souhaité retrouver l’usage du soutien-gorge car elles avaient gagné aisance et confort.  Un docteur en médecine a publié ces résultats dans le traitement de la douleur des épaules chez les femmes à forte poitrine.  Dans cette étude de 5 ans, il a été suggéré que les patientes soulagent le poids sur leurs épaules pour une durée de 2 semaines, en allant sans soutien-gorge.  L’étude a indiqué que les résultats à longs termes étaient l’absence de douleur aux épaules si l’on n’utilisait plus de soutien-gorge. 79 % des patientes ont ensuite décidé de décharger le poids de leur poitrine de leurs épaules de façon permanente en éliminant définitivement l’utilisation de soutien-gorge parce qu’elles se sentaient libérées.   •  Chaque année, 42.000 femmes sont victimes d’un cancer du sein en France.  •  12.000 en sont décédées en 2000.  •  La pression sociale est le plus grand ennemi de votre santé.  •  Est-il mieux socialement d’avoir un cancer du sein que de vivre sans soutien-gorge ?  Reproduit avec l’autorisation du Journal de Michel Dogna. Source : http://www.santenatureinnovation.fr…  PS : Nous vous conseillons par ailleurs la lecture de l’ouvrage intitulé « CES VÊTEMENTS QUI NOUS TUENT » des Dr Anna Maria Clément et Dr Brian Clément

Ces_vetements_qui_nous_tuent

Pour ma part, oui j’ai osé franchir le pas

Mais franchement qu’est ce que j’ai gagné en confort, personnellement j’ai jamais supporté cela , et c’était vraiment une contrainte pour moi et d’autant plus de pression que je m’imposais. Et non je n’ai pas une poitrine menue,et bien sur la pression sociale a énormément reposé sur mes épaules .

 
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Publié par le 3 décembre 2012 dans Santé ( au naturel