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Archives de Catégorie: Simplicité volontaire

Conférence Gilles Lartigot avec Piero San Diego

Ayant découvert le travail de Gilles Lartigot il y a peu, auteur du livre Était,survivre dans la jungle alimentaire je suis tombée sur cette conférence en lien avec Piero San Diego auteyr du livre survivre a l’effondrement economique, vendredi dernier

j’aime ce que je découvre en ce moment autour de ce sujet, réflexion qui m’intéresse depuis longtemps ayant assité à des conférences de Serge Latouche, à des conférences autour de la résilience, des conférences de Benoit Thévard sur un avenir sans pétrole

je vous partage donc cette vidéo ce jour sur le suje, en vous invitant vous aussi de votre côté à la réflexion sur le sujet.

 

 

 

Notre lien au téléphone

Une petite chose qui fait partie des choses que nombreuses personnes ont de nos jours.

Je n’ai jamais été très téléphone. Plus jeune mes parents disaient que mon frère passait le temps que moi je ne faisais pas au téléphone (et c’est toujours vrai d’ailleurs)  Et après on dit que les filles sont pipelettes, et ben.

Le domaine de la téléphonie ne m’attirait pas plus que cela, tout comme celui des technologies d’ailleurs. Mon téléphone c’était simple je ne l’avais jamais sur moi, je l’allumais le matin, je regardais, j’éteignais et je regardais à nouveau le soir.

Je m’en suis fais passer plus d’un savon par ma mère. « Ah on peut jamais te joindre, on a toujours le répondeur. « . Idem quand j’avais mon fixe vu que je ne branchais le téléphone que si j’avais besoin d’appeler. Moi cela ne me dérangeait guère plus que cela.

Il m’est arrivé assez souvent de couper mon téléphone le temps d’un we entier, voir même d’une semaine. Mais un beau jour je crois que j’ai été bien refroidi. Car lorsque j’ai rallumé là j’ai appris que mon père c’était payé un bon accident de vélo. Ce n’est pas le pire de ce qu’il avait connu mais c’est vrai que cela m’a un peu refroidi. Je me suis fais remonter les bretelles aussi ce jour là, comme quoi j’étais à Nantes qu’on n’avait aucun moyen de me joindre et patati patata. J’ai bien retenu la leçon cependant.  Et je crois que maintenant quand je pars marcher ou faire du vélo je fais plus gaffe à l’emporter avec moi.

Et c’est bien simple mon téléphone on tombe plus souvent sur mon répondeur que sur moi directement. Bref le téléphone était vraiment un truc que je ne voyais pas comme indispensable et je m’en servais très peu.

Il y a seulement un an que j’ai changé mon téléphone et que du coup je me suis tournée vers un modèle plus sophistiqué et suis passée sur un smartphone. A vrai dire du coup j’en fais une utilisation judicieuse, et cela présente des côté pratiques :pour mon covoiturage, pour mes trains, si je veux faire quelques photos en balades au lieu de m’encombrer de 36000 trucs, pour suivre mes parcours de vélo ou de course à pied. Par contre je ne m’en sers pas du tout comme MP3 car c’est bien simple je n’écoute pas de musique quand je suis en extérieur et je n’aime pas me balader avec des écouteurs dans les oreilles. Du coup c’est vrai que ce côté pratique reste appréciable, et évite d’avoir je ne sais combien de truc (mp3, gps, appareil phot, montre de course) , bien sur je sais que cela ne remplace pas les appareils en question, mais voilà tout dépend l’usage que l’on veut en faire quoi, et de savoir si c’est réellement un besoin.

Par contre je téléphone très peu, et moi qui n’était pas du tout téléphone j’ai explosé mes records de téléphone avec un ami, 4H au téléphone, le truc qui n’est pas ré arriver de si tôt je pense. Et on ose dire que les filles sont des pipelettes et ben.

Quand je vois à la fac, tout le monde qui a son téléphone posée sur la table, je me dis parfois, non mais c’est quoi ce truc.  De façon générale je ne prends pas mon téléphone dans ma poche au boulot, il m’arrive certains jour de le faire oui, mais ce n’est pas le quotidien.

 
 

Dans la joie de la simplicité

La simplicité volontaire est quelque chose qui m’a toujours intéressé.

J’ai d’ailleurs écris un article ici. Très longtemps je ne me suis pas sentie à ma place dans cette société de consommation, jusqu’à ce qu’enfin j’arrive à m’affirmer moi et ne plus avoir peur de m’exprimer même si mes choix étaient différent. Et c’est pour moi un grand bonheur au quotidien.

J’aime la simplicité, et non ce n’est pas quelque chose que mes parents m’ont transmis car mes parents sont bien plus tournés sur la consommation, et ils ne comprennent pas tous mes choix.

La vie en ville bardée de béton ne m’attire pas, je suis plus tournée sur une petite maison en bois, avec des espaces verts autour de quoi y planter de bons fruitiers. J’étais intéressée par les écovillages, maintenant il est vrai que je me pose des questions car tout dépend le type d’écovillage et sur le nombre de projet que j’ai suivi, seul un avait eu mon attrait de part les valeurs que j’y avais trouvé, je suis par contre très très attirée par tout ce qui est petit village, lien entre les villageois, le retour à l’artisanat, la solidarité etc. J’ai toujours beaucoup aimé l’artisanat de toute façon. Toutes ces chaleurs humaines dans les petits villages cela n’a pour moi pas de prix.J’ai un gros faible pour les maisons en bois, et j’aime beaucoup la vieille pierre, et je ne suis pas Finistèrienne pour rien.

Chez moi pas d’encombrement, le moins j’ai et le mieux je me porte. De toute façon c’est simple j’ai besoin de mon espace vitale, et dans ma pièce de vie il faut que je puisse étaler mon tapis de tout son long, faire mon yoga et ce que je veux sans avoir à déplacer les choses. J’ai une amie quand elle vient me voir elle me dit toujours qu’elle aime ce style épuré chez moi, et qu’elle s’y sent bien. Je m’y retrouve comme ça, et plus c’est épuré mieux je me sens. Des pièces avec des meubles à droite et à gauche cela à tendance à m’étouffer.

Là j’ai pas de frigo je m’en porte très bien, dans mon ancien appart je le branchais que quand mes parents venaient soit tous les 4 mois peut être. Là j’en ai plus et ma mère qui me met la pression pour que dans mon prochain logement je prenne quand même un frigo parce que sinon pour mes invités ce n’est pas pratique etc; Je la laisse dire et je ne me prends pas la tête.

Mais dans toute cette simplicité c’est aussi l’échange humain que j’y fais, qui est pour moi d’une grande richesse. De pouvoir rencontrer des gens avec qui je peux parler en toute simplicité, des gens qui aiment cette simplicité. Là je vois j’étais chez un ami qui habite dans un petit village de pêcheur, une grande simplicité de vie, que du bonheur et surtout une richesse d’échange humain sans commune mesure.

La simplicité volontaire m’a toujours beaucoup parlé, et je sais que les gens ne me comprennent pas toujours mais je vis ma vie.J’aime cette simplicité dans ma vie et rien ne pourra me faire changer d’avis je suis heureuse ainsi. De toute ces richesses faites des choses les plus simples.

Vivre dans la simplicité ne veut pas dire vivre coupé du monde.
Mais c’est vivre de façon différente et avoir un autre regard sur le monde. La simplicité il est vrai je l’applique à tous les domaines.

Et je suis si heureuse dans ma vie et surtout tous ces bonheurs simples qui pour moi n’ont pas de prix.

 
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Publié par le 6 mai 2013 dans Simplicité volontaire

 

Autour du sac …

Le sac, et plus particulièrement le sac est main est vu comme le truc indispensable de la plupart des femmes.

Pour ma part je ne suis pas une adepte du tout de ce genre de truc. Je sais on m’a déjà que je n’étais pas assez féminine sur certaines choses, mais le sac à main c’est le truc qui me gave .Alors du coup je ne vais pas me forcer, et puis au final tant pis si je ne suis pas assez féminine. J’ai essayé de faire des efforts, sur la question, mais voilà quoi.

Après c’est vrai que cela dépend de mes journées, quand je bossais à 100m de chez ma grand mère, c’est vrai que du coup je ne prenais plus ce petit sac, qu’un sac à dos où habituellement je fourre tout, eau ,fruit, livres. Cela dépend aussi de ce que je vais faire, où je vais. Quand je me déplaces en vélo (vtt ou vélo de course ) j’ai pas de panier sur mon vélo donc ce genre de sac cela me gave vite. En plus cela m’encombre plus qu’autre chose. Pour vous dire là il est rangé dans le placard depuis plus d’un an je crois car je pars au boulot j’ai pas envie de me trimballer avec 36 sacs, vu que entre mon eau , mes cours, des bouquins plus mes fruits si je vais chez le primeurs dans la journée.

Le sac à main c’est le genre  de truc que j’ai pas souvent bien avec moi . La prochaine fois que je le sortirais je pense que cela serra pour le mariage de mon frère dans 15 mois. Ça va j’ai de la marge.

Et bien sur le cuir c’est pas pensable pour moi, chez moi c’est option chanvre que cela soit pour mon portefeuille ou le sac si il est sorti.  Pour cela j’aime bien Liberty bag. Mon porteuf je l’ai depuis plusieurs années et il tient parfaitement la route.

Autour du sac,c’est quelque chose qui me fait souvent sourire à la pharmacie. Le sac des femmes est un dépotoir. Impossible de trouver leur trouver carte vitale qu’elles ont mis à toute vitesse en sortant du médecin, ensuite c’est le porte monnaie qui est perdu.Et quand ça ne vide pas son sac sur le comptoir pour trouver ses affaires, ah oui il a des jours c’est folklo. Les mecs à l’inverse ils savent où sont leurs affaires et ils te donnent leur carte vitale en moins de deux.

Le sac est aussi souvent un achat pulsion, et on finit avec 15 sacs au placard que l’on choisi en fonction de l’humeur , du temps, du truc. Cela ne va pas du tout avec ma démarche de simplicité volontaire, alors oui je m’en porte très bien de ne pas m’encombrer avec ça.

 
 

Des messages à hautes portées par des grands Hommes

Si vous ne connaissez pas ce grand homme, au nom de Pierre Rabhi, agriculteur et philosophe, je vous invite à écouter cette conférence qu’il a donné le 29 juin 2012. Ce grand homme pronne un mode de vie bien plus respectueux de l’humain et de notre Terre-mère. Il a une super philosophie, qui personnellement me parle depuis déjà plusieurs années. (avec beaucoup de chose qui sont une évidence pour moi aujourd’hui)

Il a le don de faire passer des messages avec son humour, cet homme il est juste grandiose. J’adore l’écouter.

Je vous invite à découvrir  Le mouvement Colibris.

D’ailleurs pour information le magazine Kaizen, vient de sortir un hors série, à l’honneur de Pierre Rabhi. C’est aussi l’occasion pour vous de découvrir cet excellent magasine.

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J’en profite également pour souligner une nouvelle fois l’excellent film de Coline Serreau Solutions locales pour un désordre global.

A côté de cet homme on trouve également Dominique Guillet avec Kokopelli.

Il y a également Serge Latouche le penseur des Décroissants, (ou simplicité volontaire, ou sobriété heureuse)

J’ai eu la chance de le voir en conférence à Bayonne en 2009.

Je cite une grande personnalité, en la personne de Michel Dogna dont vous pouvez consulter son site

J’ai également envie de parler des  conférences que Benoît Thévard dont j’ai fais un résumé Ici et .

Des beaux messages à écouter et à faire circuler.

J’ai mes convictions c’est chose certaine, mais je ne les impose pas, il n’y as pas meilleur chemin que le respect et l’amour d’autrui pour ce qu’il est.

 

Un apercu sur la cuisson solaire

Comme vous le savez tous je suis pour ma part crudivore, et il peut m’arriver en famille de manger quelques légumes cuits de temps à autre. Je ne vais pas en mourir pour autant

Et je ne conseille à personne de sauter à pieds joins dans le cru, le plus important est de trouver son équilibre. C’est à mon sens bien plus important que d’être trop radical avec soit même.

Des légumes vapeurs, des pommes de terres, du riz, cela ne va pas vous tuez et au contraire cela peut vous aidez à trouver votre équilibre.

Etil y a un domaine qui est la cuissson où on peut vite être amené à utiliser de grande quantité d’énergie.

Parlons un peu de cuisine au four solaire, un sujet qui mérite d’être étudié!
Un communiqué ainsi que le nom d’un site très intéressant (il sera référencé dans les liens dès que ceci auront migré de blogspot vers wordpress)

www.atlascuisinesolaire.com

« Nous nous sommes adressé à Romain, webmaster du site Atlas de la Cuisine Solaire et devenu expert sur la cuisson solaire pour avoir travaillé avec de nombreuses organisations dans ce domaine, en Europe et en Afrique.

Saviez-vous qu’un Européen utilise à 80% des énergies fossiles pour la cuisson de ses plats quotidiens de manière directe ou indirecte en consommant soit du gaz soit de l’électricité. Une famille composée de 5 personnes pourrait économiser beaucoup car cela représente une facture de 120 à 160€ par an TTC hors abonnement et une empreinte Co2 allant de 200 à 280 Kg de Co2, soit environ 2000 km parcourus avec une voiture moderne. Il faut ajouter à cela, pour les familles cuisinant « tout électrique » 60 grammes de résidus nucléaires radioactifs sont produits et à isoler de plomb puis à placer quelque part pour des milliers d’années.

 

Une alternative pour alléger nos économies et les maux de notre planète est la cuisson au four solaire, ces dernières années de nombreuses associations et entreprises ont développé différent types de fours solaires pouvant durer plus d’années que votre gazinière et également pratiques et efficaces permettant d’économiser tout en protégeant la planète ! Un four solaire concentre les rayons du soleil dans une boite isolée ou l’on peut entreposer divers ustensiles de cuisine. Il atteint en moyenne une température de cuisson stable de 160°C, l’équivalent d’un four électrique à thermostat 5 en 30 minutes approximativement. Même s’ils peuvent atteindre les 230°C à vide, peu de fours solaires dépassent les 180°C pendant la cuisson. Il s’agit donc d’une cuisson de 2 à 3 fois plus lente qu’avec un four classique, mais tout aussi efficace ! Il existe aussi un modèle de four solaire appelé « cuiseur parabolique solaire» qui s’utilise comme une cuisinière normale. Les rayons du soleil sont concentrés en un point focal ou l’on peut entreposer divers ustensiles de cuisine. Le modèle Alsol 1.4 développe ainsi une puissance équivalente à celle une plaque à induction de 600 à 800 watts, largement suffisant donc pour cuisiner ou même frire sans émissions de co2!

 

C’est dans les pays en «voie de développement» que les fours solaires ont le plus d’impact positif, remplaçant le bois et le charbon. Chaque famille qui utilise l’énergie du soleil pour la cuisson là-bas évite de brûler 2,5 tonnes de bois par an environ, l’équivalent de 4 tonnes de Co2 et des centaines d’heures de marche généralement inculpées aux femmes pour aller chercher le bois. Mais la cuisine solaire c’est aussi moins de désertification des sols et une meilleure santé pour les peuples qui évitent  ainsi de respirer des fumées mauvaises pour la santé. En France, 68% de la population Française possède un jardin et/ou une terrasse et pourrait théoriquement cuisiner solaire régulièrement. Le potentiel est de 130 jours par an dans la moitiée nord de la france et plus de 230 jours par an au sud de la France, soit les trois quart de l’année. Au niveau économique, pour une petite famille Française, un cuiseur solaire permet facilement d’économiser 50€ par an, mais elle diminue surtout une empreinte écologique déjà bien profonde. Au niveau des impacts sur l’environnement, les émissions de Co2 dues à la fabrication de cuisinières solaires vont de quasiment 0 pour les modèles en carton réutilisés à 150 Kg pour les modèles en aluminium et en acier, les plus durables. L’effacement de l’impact écologique est donc de quelques années en Europe par exemple pour le modèle Alsol 1.4.

 

Pour plus de détails et pour connaitre les sources utilisées, les modèles de cuisinières solaires et les entreprises, consultez l’Atlas de la Cuisine Solaire ou également le site d’IDcook. »

 

 

Regard sur la simplicité volontaire

Je préfère nettement le terme des Canadiens :simplicité volontaire, au terme décroissance. C’est donc celui que j’emploierais ici.

Face à cette société de consommation, le fait d’évoquer la simplicité volontaire peut être vu de façon assez négative.
Mais la simplicité volontaire est tout sauf une vie triste, dans le replis.
D’ailleurs elle porte très bien son nom de sobriété heureuse.

En ce qui me concerne la simplicité volontaire fait partie de ma vie depuis de nombreuses années.

Qu’est ce que donc que la simplicité volontaire?

La simplicité volontaire s’implique dans un refus de céder à la société de consommation.
Ne plus consommer pour le simple fait de consommer.
Il s’agit de revenir aux valeurs essentielles de la vie.

Et c’est voir les richesses d’une autre façon.
La richesse ne réside pas dans l’argent , ni dans ce que l’on possède de façon matérielle.
Revenir aux vrais richesse. C’est à dire celles qui ne sont pas matérielles.
J’ai toujours pensé que ce n’est pas l’argent qui fait le bonheur.

Cette démarche est individuelle.
Elle touche tous les domaines:

Alimentaire
*Revenir sur un mode de vie local.Revoir sa façon de faire ses achats, privilégier les achats de produits locaux,.
De plus cela crée du lien avec les producteurs. Et ça c’est à mon sens super importants.
*Manger bio et local dans la mesure du possible.
Car manger bio mais bio qui vient de je ne sais où c’est du non sens.
*le choix du type de produits alimentaires, et notamment éviter si possible les produits industriels et plats préparés. Privilégier au maximum le fait maison.
* faire son potager, et encore mieux les jardins partagés.
*encourager les plantations de fruitiers. Il y a encore peu on trouvait des arbres fruitiers partout en abondance. Les arbres fruitiers ont été abattues, pour à la place y implanter de l’élevage ou des cultures céréalières très gourmandes en eau.

Transport
*Ne pas faire de l’usage de la voiture son quotidien et revoir son rapport au pétrole et autre énergie fossile.
*Privilégier les déplacements en vélo,à pied, en transports en commun,
le covoiturage.

Loisirs
*Ne pas tomber dans la folie des technologies.
Privilégier le récyclage au tout jetable.

Santé
 * Se soigner autant que possible en usant des médecines naturelles. La nature a bien fait les choses et regorge de trésors.
L’industrie pharmaceutique c’est un énorme bugdet.
En France il y a la sécurité sociale, si bien que pour beaucoup de personnes les médicaments dans leur esprit, c’est gratuit. Et ben détromper vous, regardez le montant de votre ordonnance, vous risquez d’avoir quelques frayeurs.

Et si chacun se prenait un peu en main, et non vivre dans l’assistanat permanent, les choses iraient nettement mieux.

* Dans l’aspect santé je mets également la contraception.
La pilule est une vrai catastrophe , tant sur le plan écologique, que sur le plan humain et éthique.
Je vous invite à lire mon article en question.
Bien dur la pilule à digérer.

Habillement 
 * nul besoin d’avoir une penderie qui déborde pour pouvoir se vêtir au quotidien.
*Préférez acheter des vêtements qui durent, plutôt que de changer sa garde robe tous les ans.
En ce sens privilégier si possible les matières respectueuses de l’environnement.
Une matière de qualité vous durera de nombreuses années, et cela sera donc bien plus bénéfiques à la fois pour votre porte monnaie mais aussi pour la planète.
*Ne pas hésiter à faire appel aux cordonniers, couturières, pour remettre des affaires usagées à votre goûts.
*Profiter des trocs.

L’éducation
 L’éducation actuelle est à mon sens un vrai gâchis.
Un vrai lessivage de cerveau, tourné  vers l’individualisme. 
Les vrais besoins des enfants ne sont plus respecter du tout.

Il y a ce titre les écoles Montesorri qui sont une bonne option, où les rythmes des enfants sont bien respectés, et où la pédagogie est tout autre que celle des écoles classiques.

Il y a également l’école à la maison , qui se développe petit à petit.
La France est encore très en retard.
Par exemple dans de nombreux pays les enfants vont à l’école le matin et l’après midi est consacrés à l’activité physique. Très jeunes les enfants apprenent à s’occuper.

Dans l’éducation c’est le retour aux jeux de société, à la nature, et non la vie devant les ordinateurs et la télé.

L’habitat

 C’est un fait bien connu l’habitat s’étale au détriment des terres agricoles.
Les villes s’aggrandissent à vu d’oeil. Je pense que vous l’avez tous remarqué. Et pour peu que vous veniez comme moi d’un coin proche de la campagne, vous avez je pense constaté l’espace vert qui se réduits.
Alors qu’il y a des solutions face à cela, avec les écovillages et encore mieux les écohabitats.
Permettre un retour à vie en collectivité dans laquelle l’entraide prime, tourner le dos à l’individualisme.

Quelques noms et rencontres marquantes

 Le terme de simplicité volontaire est apparue pour la première fois dans les écrits de Richard Gregg, un disciple de Gandhi.

Hannah  Arendt qui a écrit le livre Condition de l’homme moderne.

Le journal des casseurs de Pub (connu sous le nom du journal de la décroissance.

Dominique Loreau qui a écrit l’art de l’essentiel et l’art de la simplicité.

Sans oublier le très célèbre Serge Latouche.
Il a donné de nombreuses conférences (qui pour certaines sont disponibles sur You tube), écris des bouquins. C’est un grand monsieur;
Un monsieur que j’ai eu la chance de voir en conférence à Bayonne.

Je citerais également Benoit Thévard, qui a donné une conférence il y a peu à Nantes sur un avenir sans pétrole.
Voir mes articles ici et

Et sans oublier Pierre Rabhi


Et moi dans tout ça je fais quoi concrêtement.

 Alimentation
Je suis vegan , crudivore, c’est à dire que je ne consomme pas un seul produit animal ,et je ne mange que des aliments crus.
Je suis tournée vers l’option frugivore, avec l’aliment le plus proche de son état brute.
Je croque très souvent mes aliments à pleine dents.

Pour mes achats je fonctionne sur du local au maximum.
Je fais mes course sur les marchés où j’ai d’excellente maraichère en bio, et pour les fruits je me fournis aux Coteaux Nantais sur le marché également qui ont des fruits d’excellenttes qualité.
Mais j’ai mes petits plans, j’achète énormément en deuxième choix, (fruits qui sont très murs , qui ont une petite tache etc) mais pour moi c’est loin d’être un inconvénient.
Sinon je complète à la coop et pareil j’achète local et des fruits sur la même option dès qu’il y en a.
Je récupère des choses qui seraient jetées sinon.

Et quand je vais sur les marchés j’ai un très bon contacts avec les producteurs.
Et pour moi cela est essentiel.
A vrai dire je ne vais jamais dans une grande surface.
J’ai toujours été attirée par l’artisanat,et les petites structures .
Et croyance très souvent erronée le marché ce n’est pas plus cher que les fruits et légumes en grande surface, et pour une bien meilleure qualité.

Bien que frugivore je consomme la plupart de mes aliments locals
Excepter les bananes.
Mais je peux vivre de longues périodes sans bananes, là d’ailleurs cela fait bien longtemps que je n’en ai pas acheté.
Mes fruits je mange d’excellente pomme et poire nantaise l’hiver, ainsi que des kiwis (très facile en France à produire)
L’été je mange des abricots nantais, des pêches plates, , des pêches de vignes, des prunes et le plus souvent c’est Nantais. Et oui on finit toujours par trouver les bons plans.

Je n’ai dans ma cuisine pas de micro ondes,
je n’utilise jamais de gaz
la vaisselle ben je n’en ai que très peu.
Je vis sans frigo.

Petrole ét énergie
Je vis sans voiture, et me déplace à vélo à pied, ou en transport en commun quand cela est nécessaire.
J’use du covoiturage dès que possible et ne réserve la voiture que pour les trajets où elle est nécessaire.
Car oui la voiture peut être utile dans certaines conditions.
Le tout est d’en faire faire un usage modéré.

Je boycotte  au maximum le plastique, les suremballages.

J’ai assisté à plusieurs conférence, organisée par le réseau sortir du nucléaire.


Hygiène
Alors je n’achète pas de produits cosmétiques.
Et je me contente d’huile végétale, et d’eau florale.
Sinon je fais mes shampooings moi même.
J’use du vinaigre de cidre.

Je n’utilise pas de maquillage, je préfère vivre au naturel, et me sens bien mieux ainsi.

Pour les choses qui concernent les femmes, je suis passée à la Mooncup  et n’ai donc aucunes utilisation de serviette ou tampon hygiénique.
trucs de filles


Entretien ménager et habitat

Comme seul produit ménager j’ai dans ma maison du bicarbonate de sodium, du vinaigre blanc et de la pierre blanche.
Et avec cela je fais ce que j’ai à faire en toute simplicité.

Pour l’habitat je suis très attirée par les écovillages et écohabitats.
Je préfère une habitation très sobre en mobilier, ainsi l’énergie circule bien mieux et on s’y send bien.

J’ai un gros faible pour les maisons en bois.

Dans mon appart je me suis séparée de mon lit, et je m’y plait bien.
Un matelas sur un grand plaid la nuit que je lève au matin, et qui ainsi ne prend pas de place. Ce qui me laisse un grand espace pour faire mon yoga, circuler dans mon espace de vie.

Au niveau du chauffage, j’allume mon chauffage le soir quand je rentre chez moi l’hiver.
Je coupe quand je me couche, et le laisse ainsi jusqu’à mon retour le soir. Si bien que c’est fréquent que quand je rentre l’hiver il ne fasse même pas 14 degrés dans l’appart.
Le matin je me couvre et ça fait l’affaire.
Si bien que mon chauffage est allumé entre 2 et 4h par jour le plus souvent l’hiver.

L’habillement
Me habits je les choisis de bonnes qualité au départ si bien qu’ils me durent souvent très longtemps et j’ai pas besoin dans acheter tous les ans.
Mes chaussures passent faire un tour chez le cordonnier pour repartir sur une nouvelle année.

Santé
Je n’ai pas utilisé un seul médicament depuis les années 2000.
Je m’en porte à merveille.
Et si j’ai besoin d’y avoir recours je me tourne vers les plantes médicinales.
Et pourtant je travail dans un métier au coeur du médicament.
Et pour la question de la pilule, je ne l’ai jamais prise et elle ne franchira jamais mon corps.
La technologie
Pour ma part je possède un portable mais m’en séparerait à termes.
Pour autant mon portable je ne l’ai jamais sur moi.
Je n’ai pas de télé. Pour quoi faire au juste? pour avoir un lessivage de cerveau, non merci.
Conclusion
La simplicité volontaire s’intègre dans un mode de vie global.
Si notre espace de vie, est tournée vers la simplicité , le mental est bien plus calme.
Je considère la simplicité volontaire comme un beau chemin vers le bonheur et en aucun cas une un repliement sur soi.
Pour ma part je mène une vie heureuse, et je continuerais encore d’explorer cette voie,et l’explorer d’avantage.