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Archives de Catégorie: Vie professionnelle

Avoir des convictions et notre regard face à la vie professionnelle

L’article qui va suivre ne va pas plaire à tout le monde et je sais que je risque de me mettre des gens à dos en l’écrivant.

Je ne vous demande pas d’être d’accord avec moi, là je ne partage qu’un point de vue et en aucun cas je ne pointe du doigt une catégorie de personne ou une autre.

Dès lors que l’on a des convictions un peu fortes dans les domaines alternatifs, on peut vite être amené à remettre en question notre rapport au monde professionnel.  De savoir si on veut vraiment continuer à faire ce que l’on fait depuis plusieurs années, se reconvertir vers quelque chose qui nous convient mieux . Ce sont des réflexions qui sont tout à fait justifiées.

On est arrivé dans une société qui nous déconnecte totalement de notre vraie nature. On en vient à se « tuer » (dans son sens second ) au travail, à toujours vouloir faire plus, bosser à ne plus compter pour gagner un peu sa vie. Ce ne sont pas des conditions qui nous permettent de renouer avec notre vraie nature humaine. Cela je suis totalement d’accord. La vie ce n’est pas le travail.  Et il est urgent d’arrêter ce système qui nous assomme à petit feu pour un autre regard face au travail.

Cependant là où le bas blesse et où je risque d’allumer les foudres, c’est que faire? J’entends très souvent, et de plus en plus, qu’il faut absolument arrêter de travailler car ce n’est pas notre condition. Ok sur le fond mais pas sur la forme. Là où je ne partage pas l’avis de ces personnes c’est quand on me dit qu’il y a le RSA et autre  qui permettent de vivre autrement, que ce sont des choix de ne plus cautionner le système et tout.  (je parle là quand on choisit de ne plus travailler attention )

Mais si on retourne la question, le RSA et autre qui est ce qui finance cela? Ce sont les travailleurs. Donc ok mais par cette logique je suis désolée mais vous cautionnez indirectement le système du travail à toujours donner plus. Car tous ces sous il faut bien les trouver quelque part et ce sont les autres qui doivent bosser pour vous. Alors oui je ne connais probablement pas toutes les  mailles du système et loin de là, mais là pour moi ce n’est pas logique.

Car oui tout cela est bien possible parce qu’on a des aides en France.  Mais est ce la solution? Aller d’hôtes en hôtes pour ne pas avoir un toît à payer, et compter « sur la chaleur et l’échange humain  » oui ok mais il y a des limites à ce système et on ne peut pas demander aux autres de nous supportez en permanence. c’est trop facile, il faut aussi voler des ailes, de ses propres ailes.

Allez voir ailleurs et vous verrez que sans ces aides cela ne se passe pas du tout comme ça. Je prends un exemple. J’ai mon frère qui fait beaucoup d’athlétisme et qui a un bon niveau. Il est partie s’entrainer dans les montagnes marocaines plusieurs fois. Donc bien loin de ce que les agences de voyages vous vendent. Il est rentré et là il m’a fait « Tu sais Sab je pense qu’une bonne partie des Français devrait aller vivre au contact de la vie, la vraie, et se rendre compte que la vie ce n’est pas toutes les aides qu’ils ont en France, au Maroc si tu n’as pas de fric et ben tu te démerdes.  Et tu te bas dans la vie. Franchement ça m’énerve ce système en France »

Mon frère et moi on a eu plus d’une fois des discussions sur le sujet, et on se comprend énormément sur la chose, même si dans la vie générale nous avons des convictions assez opposées. Mais pour autant il y a des points que l’on partage énormément.

Oui c’est bien pratique les aides, mais ce système ne va pas tenir longtemps et quand tout cela s’écroulera…
Car tout cela se sont des choses qui vous sont offertes gracieusement, face auxquelles il n’y a rien à rendre.

Après si cela vous convient et que vous êtes en paix avec cela il n’y a pas de problème, mais je pense qu’il faut aussi retourner la question. Qui finance cela.?

Là je ne parle pas du tout de travailler pour gagner plus d’argent etc. Non là n’est pas le propos du sujet.  Je ne suis pas quelqu’un de matérialiste donc ce n’est certainement pas moi qui irait vous dire de toujours chercher à gagner plus.

Mais malgré nos convictions aussi fortes soient -elles il ne faut pas non plus oublier la réalité matérielle.

Non ce n’est pas parce que j’ai fais des études longues que je suis une personne qui en avait les moyens. Je suis dans un milieu où il y a beaucoup de fils et filles à papa/ maman, pour qui bosser n’est pas une nécessité. Pendant plus de 7 ans j’en ai côtoyé un grand nombre de gens sur les bancs de ma promo pour qui papa et maman paient le loyer, pour qui l’été c’est bien parce que c’est deux mois de vacances, des enfants de médecins, des enfants de pharmaciens,  des gens avec une très bonne situation financière. C’est là la quasi totalité des étudiants de pharma.

Mes études si j’ai pu les faire ce n’est certainement pas mes parents qui me les ont payé. Je n’ai pas de honte à dire que je suis fille d’ouvriers, et que pour payer mes études oui j’ai du passer par un prêt étudiant , que depuis le début j’ai du bosser en parallèle de mes études pour pouvoir payer mon loyer et penser à rembourser mon prêt. Car oui les différés c’est bien pratique, mais quand tu as 7 ans d’études et que les différés c’est 5 ans tu ne vas pas croiser les bras. Donc il faut assurer derrière. Pour autant je n’ai pas plus de mérite que quiconque, c’était un parcours différent certes mais qui au moins m’a apporté énormément d’enseignements.

Vous savez devenir titulaire ça ne m’intéresse pas du tout. Ma vie ce n’est pas le travail même si je suis une bosseuse j’ai une vie à côté. Je continuerais à travailler ça oui, car peut être est ce mon éducation qui veut ça. Dans la mesure où on a toujours été éduqué que pour avoir quelque chose il fallait se battre, et que les galères ont les a connu. Je suis petite fille d’agriculteurs des deux côtés, et avec ma grand mère on a beaucoup discuté elle et moi  car ce caractère de battante que j’ai lui faisait beaucoup penser à son parcours et les épreuves qu’elle a enduré.

Aujourd’hui si je veux oui j’ai possibilité de gagner mieux ma vie, mais cela ne m’intéresse pas. Par le travail j’ai pu aussi trouver le juste équilibre, à y faire ce qui me permet de vivre, d’aimer mon travail et de vivre à côté.

Donc non malgré mes convictions très fortes dans de nombreux domaines alternatifs je ne suis pas prête à me dire je plaque tout et je vais vivre des minimas sociaux.  Car derrière tout cela il y a cette notion « d’assistance  » qui ne me convient pas enfin peut être que j’ai tord et que je suis trop bornée sur la question, mais ça c’est vrai que c’est quelque chose avec laquelle j’ai (encore)  du mal . Oui ok cela permet de trouver un autre équilibre mais je pense qu’il faut regarder la question sous différent angles pour voir que ce n’est pas clair comme l’eau de roche au final; Mais après là n’est que mon avis,et je respecte énormément toutes les personnes qui peuvent se permettre de fonctionner ainsi sans arrières pensées.  Pour autant je suis plus que favorable au revenu de base inconditionnel , et ça oui pur moi c’est une piste à explorer qui peut être porteuse

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Publié par le 22 août 2013 dans Engagement, Vie professionnelle

 

Enfin la fin:-) et grande paix intérieure.

Et voilà 7 ans que je suis entrée à la fac. Juin 2006 je passais mon bp de préparatrice en pharmacie et j enchainais sur le niveau au dessus à savoir pharmacien. C’est un parcours très atypique dans le milieu. Et il y en a très très peu qui ont le double diplôme et c’est plutôt l’inverse à savoir ce qui rate le concours qui se dirige vers le bp de préparateur.
Mais pourquoi avoir fait cela? Comme vous le savez j’ai eu au cours de mon adolescence de lourd problème de santé. Cependant ma scolarité ne s’est pas vue perturbée malgré certaines longues hospitalisations. 2004 je passe mon bac S.
Mais j’en ai ras le bol du théorique. Je voulais être herboriste mais le diplôme ayant été supprimé en 1941 par Pétain. La pharmacie est alors la voie qui me permet d y accèder. Je pense passer mon bp et faire une spécialisation.
En bp très rapidement mes profs me demandent pourquoi je n’ai pas fait pharma. Un mois après leur arrivée mes nouveaux patrons ( vente de l officine) me prennent dans le bureau pour m’encourager à tenter pharma. Tout en sachant que je connais alors un.harcelement moral avec eux. Donc c’est loin d’être évident de savoir si c’est pour que je quitte l’entreprise ou si c’est sincère. D’autant plus que je n’avais pas confiance en moi.
Je decide de terminer mon apprentissage, de continuer malgré le harcélement.
Et je decide de faire ma rentrée en fac en 2006.
J’en parle à mes parents ils me disent qu’ils ne pourront pas me financer. Je leur réponds qu’il est hors de question qu’ils me financent et que si je vais en pharma je me débrouillerais.
C’est donc ce que je fais.
Je passe ma première année de concours alors que je sors de bp je n’ai pas fait de maths, de physique depuis ma term. Je me donne a fond cest simple je ne vie plus que pour les cours et le sport. Je continue a plus de 15 heures de sport par semaine. Je rentre chez mes parents tous les deux voir trois mois. Je ne vois personne en dehors sauf à travers le sport. Non cela ne me pèse pas car j’ai un gros tempérament de solitaire et indépendante pour faire les choses dans la vie.
Je refuse de passer par le systeme de cours privés tres developpés en fac medecine et pharma. D une cela coute la peau des fesses et de deux je sais que je n’ai pas besoin de ca pour bosser.
Je me donne a fond, au prix de ma santé d ailleurs. Je finis tres bien classée en primante (moins de 23% reussite au premier coup sur le concours). Ce classement me motive encore plus a continuer. Ca passe. Durant ces annees concours mon frere me soutenait à fond et j ai recu des texto hyper touchant de mon frere a ce moment la.
1ere année concours validé et c est parti pour la suite apprendre des cours par coeur a l opposé de mes convictions pour certains. En parallèle je bosse a cote pour payer mes études donc le mot vacances quesako? Malgré ma première expérience pro avec un harcélement tous mes emplois se sont passés à merveille et pour vous dire je dois regulierement refuser du boulot.
7 ans de fac et enfin la fin. Enfin je vois la sortie.Et sortir de la fac seraine face à mon avenir alors que la profession connait des temps tres durs oui aujourd’hui je peux me le permettre et j’ai tout fait pour et cela a payé.
Je savais ce que je voulais en entrant en fac et j’ai obtenu cela.
7 ans parsemés de plus d’une galère. Des moments où j’ai eu envie de tout arrêter. Mais non il fallait que je tienne je n avais pas droit de baisser les bras.
Le bout oui je l’ai vu.Moi j ai peut etre encore du mal à réaliser mais mon frère n’a pas tardé une seconde pour m’annoncer sa fierté car il a toujours cru en moi. Juste une derniere chose a soutenir. Et une nouvelle vie s’offre à moi. Un nouveau départ vers de nuveaux horizons mais tout reconstruire certaines choses ne me fait pas peur.
Je sais que ce qui m’attends n’est que du bonheur.
Voila l histoire de mon arrivée en pharma malgré mes convictions.
Rien n’est hasard encore une fois de plus.

 
 

Souvenir musical de stage

En 5 ème année de pharma  nous avons des stages hospitaliers.

Mon dernier stage je l’ai fais en cancéro pédiatrique. (choix volontaire de ma part car c’est moi qui avait choisi ce stage)

Un jour au cours d’une visite avec les médecins, dans la chambre d’un enfant, une musique qui passait à la télé. J’ai été charmée par cette musique et cette voie. C’était la première fois que j’entendais cette chanteuse.
Je vous laisse la découvrir

Et je peux vous assurez que dans ce genre de service hospitalier, vous entendez cette musique dans la chambre d’un enfant, le résultat est intense.

Ce stage sur un plan humain a été très riche et je ne regrette en rien de l’avoir choisit. Même si c’est loin d’être évident tous les jours. Ne pas choisir ce genre si on ne se sens pas capable de supporter .

 

Ces stages, sur les 4 tous ont été des échanges très riches. Le premier en HP avec notamment la pédopsy c’est fort aussi, le second dans un labo de recherche sur les antioxydants avec un professeur qui travaille en international, le 3ème en transplantation rénale où j’en garde d ‘excellent souvenirs de part le rôle qu’on avait dans ce stage et la collaboration avec l’équipe médicale et notamment l’équipe infirmier(e)s.

 
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Publié par le 5 janvier 2013 dans Musique, Vie professionnelle

 

A travers le travail, la vie professionnelle

Même si mon boulot n’est pas parfait et qu’il ne correspond pas pour le moment à la façon dont je conçois ma vie professionnelle à terme, j’aime beaucoup mon travail.
Par conséquent j’y mets le cœur, je vais toujours avec plaisir au travail.
Je donne beaucoup de moi dans ma vie professionnelle et ne vais pas au boulot juste pour aller au boulot.
Je sais que je suis très apprécié dans mon travail , et que mes collègues ont de la peine à savoir que je pars.

J’ai une conception de mon métier assez différente d’un grand nombre de pharmaciens.
Ma plus grande satisfaction est de voir le visage de mes patients s’ouvrir dans l’échange, les voir revenir.
Les mots de remerciements me touche très souvent, il m’est même arrivée une fois d’en avoir la larme à l’œil.
Quand je peux faire un bon conseil prendre mon patient dans sa globalité, j’ai souvent le résultat attendu, et ça c’est pour moi super de pouvoir ainsi faire mon métier.

Beaucoup de mes collègues me disent que j’aurais du faire médecin, mais bizarrement cela ne m’as jamais attiré. Mais également le médecin traitant de ma famille qui a toujours dis cela à mes parents, et qu’il me tire mon chapeau d’en être arrivée là où je suis aujourd’hui. Et oui c’est le médecin qui m’a connu dans mes années où j’ai touché le fond, et je l’ai vu cet été pour un certificat de sport, je vous dis pas sa joie quand il m’a revue.

Dans ce boulot je m’entends aussi super bien avec mes collègues, plus particulièrement avec l’équipe que nous étions ce jour.
C’est si important l’entente entre les collègues.
J’ai travaillé dans des conditions très durs, et différentes et je peux vous dire que ce n’est pas du tout la même chose pour aller au boulot le matin.

On rigole, on discute beaucoup tout en faisant notre boulot (bon bien sur pas le boulot au comptoir) .
Quoique cet aprem après les bons fous rires, c’était pas évident de garder le sérieux.
On a même souvent des discussions très intéressantes qui touchent à différents domaines.
Et aller ainsi au boulot ça change vraiment la donne.
Moi qui il y a encore quelques années riaient très peu, mes collègues, une plus particulièrement  adore me faire rire, vu les fous rires que je peux avoir avec eux au boulot certains jours.
Ce jour en fut un bel exemple. Croquer la vie à pleine dent quoi.

Mais au delà des collègues il a les patients.
Certains patients oui sont très chiants, mais je ne m’énerve jamais face à eux.
Ma collègue me l’a d’ailleurs fait remarquer ce jour en me demandant quel était le secret de ma patience quelque soit la situation.
C’est clair parfois (même souvent) il faut une bonne dose de tact, mais quelque soit le profil du patient je me débrouille toujours pour le canaliser.
Les patients que les collègues fuient j’arrive au final  à faire un échange concret avec eux. Moi je trouve ça juste génial, et on en apprend tous les jours.

Du patients exigeant (et ils sont nombreux) aux patients reconnaissants.
Des mots, rien que des mots font souvent une grande différence.

Et il y a des patients à qui on s’attache plus que d’autres et qui nous le rendent bien aussi.

Alors ce jour par exemple une patiente pour me remercier de ce que j’avais fais pour elle en début de semaine m’a apporté des avocats en direct de Martinique qu’elle avait reçu au courrier ce jour.
Des avocats murs à point, et je n’avais jamais mangé des avocats aussi bons que cela.
Un très beau cadeau de remerciements, l’autre jour c’était des prunes de son jardin qu’elle avait apporté.

Moi j’ai juste envie de dire merci à tout cela.
Merci à toutes les portes qui s’ouvrent autour de moi depuis presque un an.
Merci à la vie.

 

le rapport à son travail.

Une question sujette à débat, mais question qui me parait importante.
J’ai  tenté le sujet avec d’autres personnes mais la réception n’est pas forcément au RDV.

Combien de personnes se tuent au boulot au point que le travail empiète sur leur vie privée.
Combien vivent pour le travail et n’arrive pas à prendre du recul?
C’est particulièrement fréquent chez les cadres ou assimilés.

Pour moi le travail ce n’est pas ça, c’est important de faire la part des choses entre boulot et vie privée.
Quand je rentre chez moi je n’ai pas envie de ramener mon boulot dans ma tête.D’ailleurs c’est un fait je ne parle que très peu de mon travail en tant que tel. Si bien sur il y a toujours les anecdotes à raconter, mais le reste ne sort pas du boulot.
J’ai une conception du boulot où tu fais ton travail, tu y mets de toi, tu as la motivation de faire bien les choses, mais tu fais ce que tu peux et non plus sous prétexte que tu es indispensable.
J’en connais plein des gens pour qui le travail c’est toute leur vie.

J’ai certes un travail tourné vers de nombreuses responsabilités, et elles seront d’avantages plus importantes par la suite. Un boulot que j’ai choisis où on ne compte pas ses heures si on est titulaire.
Mais voilà j’aime mon boulot, j’ai cœur à réussir ce que je fais.

Il est peut être probable que j’ai un jour à manager une équipe, mais mes principes seront les mêmes Et c’est ces valeurs là que j’apporterais à mes employés.
Aujourd’hui on voit que se qui montent en hiérarchie assez facilement sont les gens qui ont consacré leur vie à leur boulot, à toujours faire plus et du coup c’est ce qu’il défendent ensuite.

Mais c’est gens là ils ont commencé leur carrière à quoi 25 ans voir avant, qu’est ce qu’ils feront dans 30 ans?
A la question qu’est ce que tu as fais de ta vie ils n’auront qu’une réponse, ah ben j’ai bossé puis c’est tout, mais  ma femme/ mon mari m’a quitté car j’étais très peu présent, j’ai été absent pour mes enfants, etc.
Est ce cela le travail?

Pas plus tard que cet après midi j’avais 3H de cours de management.
Un cours non pas théorique, mais qui était porté sur notre réflexion à partir de 2 cas concrets sur les rapports employeurs/ employés.
Ce cours  j’ai assuré au moins 75% du cours, quasiment personnes n’osaient se mouiller.
On est sorti du cours et T.vient me voir et il me fait « purée tu es au taquet toi en management, on fera quelque chose de toi ».

 
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Publié par le 16 mars 2012 dans Vie professionnelle

 

quand un rêve s’amorce vers la réalité

Dans la vie on peut avoir des rêves en espérant qu’un jour ils se réalisent.
Pour ma part dans le domaine professionnel c’est mon cas.
J’ai une vision de mon métier qui est très différente de la pharmacie classique que l’on connaît.

Je conçois mon métier, sur une prise en charge global du patient, l’aider dans sa démarche de santé, pour apprendre à se prendre en main. Et cela passe par les médecines alternatives. Faire un conseil digne de ce nom. Une prise en charge qui va bien au delà de l’ordonnance du médecin. Mais malheureusement c’est loin d’être le cas sur le terrain.

Et cela me motivait encore plus à aller plus loin, pour pouvoir mettre en pratique cette conception que j’ai vis à vis de mon travail.
J’aime aller au delà des choses conventionnelles, et me faire mon propre chemin.
C’est un projet qui mûrit dans ma tête depuis plusieurs années, en étant pour le moment qu’à l’état de rêve.

Mais têtue que je suis, j’ai contacté des professionnels pour faire mûrir mon projet, et ne pas rester dans mon coin à attendre que tout me tombe dans les mains, ne serait ce que pour avoir des infos pratique. Ces recherches un peu vagues au départ je les ai commencé dès mon concours en poche, je peux vous dire que c’est un projet qui me tiens à coeur.
Même si j’ai vu l’incompréhension de beaucoup de personne. Pour beaucoup la première remarque était mais pourquoi avoir fais des études de pharmaciens, pour oublier ton métier ensuite? Mais mon métier il restera à ma base, mais je veux aller bien au delà.Mes proches ont compris, pour certains avec beaucoup de mal. Mais je pense que ce qu’ils avaient peur c’est que je me casse la figure, mais comme ils ont pu voir de leur propre yeux que ce n’était pas des paroles en l’air, et que toutes mes démarches en ce sens ont abouti.

Ces personnes ouvertes dans le milieu sont encore trop rare.
Certaines sont ouvertes mais très peu à fond.
Donc à force de recherche j’ai trouvé un officine qui semblait bien ouverte, j’ai sollicité un entretien. Et mon idée est venue se conforter, rencontrer des personnes qui vont à 200% dans ce sens. Je croyais rêver, mais non c’était bien vrai. Et là cet un projet qui prend forme à grand pas.
Je vais pouvoir être immergée là dedans et y mettre encore plus le coeur.

Ma joie était, et reste immense. L’envie de partager ce bonheur qui m’envahissait. J’ai pu exprimé mon ressenti sur le moment de façon très courte, car l’occasion ne s’y est pas prêtée.

Bref vous l’aurez compris, parfois cela vaut le coup de croire en ces rêves.

 
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Publié par le 3 février 2012 dans Cheminement, Vie professionnelle

 

évoluer professionnellement

Le travail ont y passe une bonne partie de sa vie. Dans la mesure du possible je pense que c’est tout de même important d’exercer un boulot dans lequel on ne s’ennuie pas, que ce boulot nous apporte quelque chose de nouveau au fil du temps.
Certaines personnes ont choisi de quitter le monde du travail, pour l’instant cela n’est pas dans la mesure de mes possibilités.

Perso j’ai beaucoup de mal à m’installer dans la routine professionnelle.
Mon travail doit me donner envie d’y aller le matin, et me permettre d’apprendre toujours plus.
Ce qui est le cas car si on prend le temps de s’impliquer, chaque personne est une richesse et on apprend beaucoup au contact des patients. Jamais deux journées ne se ressemblent.

Une chose essentielle est d’avoir des bons liens sociaux avec l’entreprise, des liens humains quoi.
Perso pour avoir connu l’harcèlement moral je sais combien c’est dur d’aller au travail dans de telles conditions.

J’aime mon travail, mais dans une certaine limite. Je m’explique si je dois me cantonner à suivre les prescriptions des médecins, faire quelques conseils sur des petits patho lambda, je me lasse.
Quand tu peux faire un vrai conseil, et y apporter une ouverture vers les médecines naturelles, là c’est le top.
Et c’est toujours dans ces conditions que je fais les meilleurs conseils et que je me sens le plus à l’aise.
Car j’ai toujours mon cerveau droit qui ne suit pas mon cerveau gauche quand l’allopathie est omniprésente.

Quand je peux faire un conseil digne de ce nom, sur divers maux en ayant recours aux médecines naturelle j’ai toujours en retour un grand remerciement du patient pour le temps consacré et le reste. Et je peux vous dire que c’est une belle ouverture et cela motive à continuer .

Actuellement dans mon travail, je ne fais pas assez de conseil phyto à mon goût.
J’aimerais évolué. Je m’y plais mais voilà quoi.
Alors pour mon stage de 6ème année j’ai entrepris des démarches auprès de pharmacies où je pourrais apprendre bien plus pour mon avenir.
Je pars du principe de ne jamais attendre que tout me tombe dans les mains, donc je me bouge.
La mobilité est alors un facteur de taille. Mais bon cela ne me fait pas peur dans la mesure où j’ai bosser dans différentes structures et pas forcément localement.

Certes si mes démarches aboutissent cela sera un nouveau départ, changer de ville et par conséquent démarches administratives, recherches d’appart etc. Et bien sur des points positifs sinon je n’envisagerais pas les choses ainsi.
Mais bon on a rien sans rien et quand j’ai une idée en tête c’est dur de m’arrêter.