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Archives de Catégorie: Spiritualité et développement personnel

Conférence audio : Des mandalas aux Crop circles par Philippe Mariaud

Ce soir je voudrais vous partager une conférence très intéressante sur les Crop circles, les mandalas, la géométrie sacrée et le nombre d’or.

Une conférence que j’ai trouvé très riche et instructive.

L’auteur de la conférence a un discours trés fluide et il y a vraiment une belle vibration dans son partage.

Ce sujet est un sujet qui me parle beaucoup et sur lequel j’aime apprendre et m’informer.

Je trouve cela tellement magique ces notions de géométrie sacrée.Il y a une logique trés intéressante dans tout cela. Logique qui permet de nombreuses compréhensions sur différents sujets.

Des notions qui permettent notamment  de comprendre cette reliance profonde entre tout ce qui nous entoure.

Bon visionnage à vous.

 

Vidéo : au coeur du cerveau, suis je maitre de moi même ?

Une vidéo que je trouve très intéressante sur l’inconscient. Nous sommes dirigés par notre inconscient et malheureusement nous ne nous en rendons même pas compte.

Il existe de nombreuses techniques pour mettre notre inconscient en lumière et nous libérer de notre propre prison, cela commence par un voyage intérieur  qui demande beaucoup de courage et de lucidité. De devenir plus conscient de tout ce qui se vit en nous.

Une vidéo qui explique bien le fonctionnement de notre inconscient

 

« Au coeur du cerveau – Suis-je maître de moi-même.

Le neurologue David Eagleman évoque l’inconscient. Spontanément, l’humain est persuadé d’être maître de son esprit, autrement dit, de contrôler chacun de ses actes. Pourtant, il se fourvoie. Pensées, croyances et décisions sont en effet secrètement influencées par une partie du cerveau qui échappe à la compréhension : le fameux inconscient, popularisé par le fondateur de la psychanalyse, Sigmund Freud, au début du XXe siècle. »

 

L’inconfort des crises internes

Nous êtres humains pouvons être face à différentes crises internes au cours de notre existence. Ce sont des périodes de très grand inconfort et le premier réflexe est alors de fuir. L’Être humain n’aime par définition pas l’inconfort.

Ces crises vont se manifester de différentes façons : fatigue extrême, hyper-émotivité, rage interne, perte de la joie de vie,  détox au niveau du corps, etc. Dans ces moments là le premier réflexe va être de porter la cause sur des facteurs externes.  C’est la faute d’un tel ou d’une telle, c’est parce que je ne suis pas heureux dans ma vie en ce moment, c’est parce que cela ne va pas dans ma relation, c’est la faute au mauvais temps, à truc à machin ou à bidule. On peut trouver des centaines d’excuses et là est le premier réflexe humain. C’est simple et rapide et permet de fuir.

Mais très rarement nous avons le courage de regarder en soi, de devenir observateur de ce qui se vit en soi, qu’elle partie de nous est en souffrance et pourquoi. Regarder en soi demande beaucoup de courage et est loin d’être confortable. Oui devenir observateur, sans jugement de ce qui se vit, juste observateur.

Nous sommes certes des êtres adultes au sens premier du terme, mais nous vivons en lien très étroit avec notre enfant intérieur. Or ce dernier est très souvent négligé, renié, étouffé, blâmé, car nous n’avons tout simplement pas appris à aller à sa rencontre et encore moins à l’aimer.  Là où on croit s’aimer soi, c’est souvent de l’illusion et le chemin de l’Amour propre est un long chemin.

Quand on commence à regarder en soi, cela est souvent très douloureux car on est mis face à tout ce que l’on avait mis sous le tapis au cours des années de la vie. Et quand les choses douloureuses remontent le premier réflexe est d’attaquer via notre égo. Ce sont des réactions de protections normales et qui demande beaucoup de temps, de retour vers soi et d’Amour propre pour dissoudre ces mécanismes de fonctionnement. Ces derniers ne sont ni bien ni mal, ils sont le fruit de notre adaptation à notre éducation , des mécanismes qui nous font adopter  différents comportements réactionnels. L’Ego n’est pas mauvais en soi, tout dépend seulement dans qu’elle proportion il nous mène par le bout du nez, il va donc être nécessaire de lui faire baisser la garde afin de revenir plus à notre corps.

Quand nous réagissons face à autrui, que l’autre nous agace, on entre dans différentes sortes de colères, rages internes. Mais dans la grande majorité des cas ce n’est pas l’autre qui nous agace mais une partie de nous qui n’est pas écoutée, notre enfant intérieur en souffrance et cela est très difficile à regarder car il est bien plus simple de porter la responsabilité sur la cause externe. Et ce que nous reprochons à autrui est très souvent le fruit de la blessure de l’enfant intérieur, on projette sur l’autre nos parents et donc toutes les mémoires inconscientes qui sont intégrées en nous. Attention je ne dis pas que c’est la faute de nos parents, non absolument pas, nos parents ont eux aussi fait du mieux qu’ils pouvaient avec leurs propres blessures, des blessures qui se transmettent parfois depuis de longues générations.

Lors des crises, les différentes mémoires doivent retraverser le corps pour pouvoir être nettoyées et accueillies, et cela est très inconfortable. On peut passer par des phases pas simples du tout.

Trop souvent on refuse de voir en soi, préférant rester dans nos zones de confort. Car oui nous sommes humains et l’inconfort fait fuir, mais l’inconfort permet aussi de vivre des libérations profondes, et il est donc essentiel d’oser toucher cet inconfort.

J’ai au cours des deux dernières années effectué un gros travail interne de nettoyage des mémoires inconscientes, d’accueil de mon enfant intérieur. Cela n’a pas été simple ni de tout repos, et dans les moments où mon corps vivait les plus grands nettoyages, au début de ce cheminement j’en voulais à tout ce qu’il y avait autour de moi.

La personne avec qui j’effectuais ce cheminement me mettais face à moi-même, et mon égo en défense ripostait « non ce n’est pas vrai je me connais mieux que toi, qui tu es pour dire ça », et la réaction était forte en moi, viscérale même. On a pris le temps ensemble d’aller regarder tous ces inconforts, d’écouter le pourquoi. Cela a été très libérateur, j’ai vécu une renaissance profonde. J’ai appris à voir là où se vivaient les blessures de mon enfant intérieur dans les comportements que je pouvais reprocher à autrui et notamment dans la relation à deux.

Dans ces phases d’inconfort auparavant mon premier réflexe aurait été de voir les causes externes, mais au contraire j’ai appris à faire ce voyage intérieur, à m’aimer d’avantage, à guérir les parties meurtries en mon être, et à voir ces crises d’inconfort comme de merveilleux cadeaux. J’ai énormément pleuré, nettoyé cette première année de nettoyage avec elle.

J’avais déjà par le passé regardé en moi, j’avais 14 ans quand j’ai rencontré un vieux monsieur qui mettait ses mains sur mon corps, sur des nœuds et qui me disait là c’est telle peur, là c’est telle chose. Je vous assure qu’au début avec lui à chaque fois que je sortais de la séance j’étais dans une très grande colère car il me mettait face à ce que je refusais de voir. Il me mettait face à mon inconscient, mes peurs non conscientisées et mon premier réflexe était de dire non je n’ai pas peur !  Tout cela était si inconfortable, mais je remercie du plus profond de mon cœur ce monsieur car sans lui je ne serais plus de ce monde. Ce monsieur me disait « au cours de mon existence je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi déterminé que toi, tu es capable d’aller chercher une force immense en toi pour comprendre et notamment dans les crises douloureuses. »

Mon entourage me dit que je me suis transformée, que mon visage n’est plus le même, que la profondeur de mon regard a changé. Oui c’est vrai car j’ai libéré les parties en souffrances. Quand je regarde des photos de moi il y a deux ans et de moi maintenant c’est le jour et la nuit. Je lis dans mes yeux de l’époque tellement de chose.  Quand je regarde autrui je lis beaucoup de chose dans un visage, dans les yeux, on y lit les souffrances enfouies. Je regarde également mon corps dans une glace, je le vois transformé, il ne porte plus les blessures qu’il portait de façon très vive, c’est une transformation à tous les niveaux, je suis aussi plus du tout pareil en mon intérieur.

Au cours de l’année qui s’est écoulée j’ai traversé des crises très inconfortables, mais de façons très différentes de celles de l’année précédentes. L’année précédente c’était des crises de nettoyage de renaissance profonde à mon être, de mariage avec mon être intérieur. Quand j’ai commencé ce travail sur l’enfant intérieur en décembre 2015, je peux vous assurer que mon égo à pris cher. Moi qui croyait avoir fait déjà un très gros travail sur moi. Oui c’était le cas, j’avais fait un gros travail depuis plus de 10 ans et je ne remets nullement en question tout ce que j’avais pu faire, mais je n’étais pas aller au cœur de la rencontre avec mon enfant intérieur. Et si je n’avais pas fait ce travail précédent la rencontre avec cet enfant intérieur se serait surement passée de façon  bien plus douloureuse, car je savais dans quoi je mettais les pieds en commençant cela il y a deux ans.

Au départ dans ce travail j’avais une carapace très épaisse, je surblindais mon être et la personne avec qui je travaillais ne pouvait que peu m’amener dans les couches profondes, et au bout de quelques semaines quand j’ai vraiment établi un lien de confiance avec cette personne le travail a pu se faire de façon tout autre (je suis très méfiante de nature et je n’accorde pas ma confiance facilement et encore moins à un thérapeute).  J’ai tellement pleurée lors de ces libérations et vécu les choses de façons si inconfortables au niveau du corps, tout ressortait par mon ventre en terme de douleur, partie de mon corps que j’avais totalement abandonné. Je peux vous assurer que j’ai dégusté au niveau du corps. J’ai traversé des phases de fatigues extrêmes, dur dur à accepter pour moi qui avait besoin de bouger. J’ai du accepter de faire passer ces phases de nettoyages en priorité sur tout le reste. Oui j’aurai pu chercher à étouffer toutes ces phases de nettoyages oui mais était ce que je voulais, voulais je me libérer ou continuer à étouffer mon être renié encore de longues années ? De longues années et préparer doucement ma mort ?

J’aurais très bien pu abandonner, car cela n’était pas confortable du tout. Ma thérapeute m’avait prévenu que nombreuses personnes commençaient mais arrêtait dès que cela devenait trop rude en nettoyage et donc trop inconfortable. Elle m’avait prévenu que cela ne serait pas simple de faire ce retour interne.

Au contraire plus les nettoyages se vivaient et plus je les voyais comme des cadeaux et comme des libérations de mon être, je me sentais accoucher de moi-même.

L’année qui vient de s’écouler, les nettoyages ont été très différent car j’ai vécu de très grands inconforts dans le corps mais qui étaient de très grosses phases d’éveil pour m’aligner d’avantage avec mon âme.. Des passages dans d’autres plans de conscience face auxquels je me suis demandée ce qui m’arrivait. J’avais l’impression de devenir dingue. Une clair-audience qui s’est fortement développée, un clair ressenti également et d’autres choses. J’ai eu la chance d’être accompagnée par mon énergéticienne sur ce chemin, qui m’a vraiment permis de comprendre ce qui se vivait en moi, ainsi que part mon ostéo qui est un homme très éveillé. Je ne souhaite pas parler de ces éveils ici pour le moment, la seule chose que je peux dire c’est que j’ai une gratitude immense pour la compréhension et le soutien que j’ai reçu de ma meilleure amie et de mes parents dans ces moments. Oui mes parents car j’ai souhaité tout leur dire ce que je vivais à ce niveau, j’ai eu très peur du jugement de leur part, mais au contraire ils m’ont profondément aidé à accueillir mes propres capacités, ils m’ont soutenu certes au départ en se demandant d’où j’avais hérité cela, mais ensuite en comprenant les choses. Ils savaient déjà certaines choses car ils savent très bien que mon retour à la vie en 2003 je le dois à la spiritualité, à mon chemin sur d’autres trajectoires.

Sur le mois de septembre j’ai traversé à nouveau des phases très inconfortables de nettoyages mais qui se sont avérées être de nouveau plans d’éveils.  A un moment une personne très chère à mon cœur, m’énervait et mon égo en défense à commencer à le voir comme un « connard », c’était violent en moi y compris viscéralement. Là je me suis demandé ce qu’il se passait et là j’ai très vite compris que n’était pas lui, mais que quelque chose se vivait en moi, à la fois dans l’accueil de mon enfant intérieur et dans un plan d’éveil qui se vivait. Mon égo en défense aurait pu chercher à se battre contre son propre égo en sur défense.

Si je n’avais pas eu le courage de regarder en moi j’aurai pu lui dire dégage de ma vie, je ne veux plus entendre parler de toi, oui cela aurait la solution de facilité et cela n’aurait résolu que temporairement l’inconfort. Et en accueillant ce nettoyage d’éveil j’ai compris que l’inconfort n’avait absolument rien à voir avec lui dans l’essence même et qu’il restait toujours aussi cher à mon coeur.

Un autre point j’ai traversé il y a peu une sorte de crise avec une amie proche. L’une comme l’autre on aurait pu se renvoyer la balle comme j’ai pu le vivre avec d’autre amies par le passé. Non nous avons toutes les deux eu le courage de regarder ce qui se vivait. Je reconnais que je l’ai poussé très loin dans ses retranchements et que pour elle c’était très douloureux à accueillir.  Mais je l’ai fais parce que je sentais qu’elle était prête à accueillir cela en elle et libérer ce nœud douloureux.

C’est quelque chose sur lequel je dois faire très attention car j’ai de grande capacité de retour sur moi, d’aller à la rencontre du douloureux en moi, que je peux avoir tendance à me dire qu’il en est de même en face et que les capacités d’accueil seront celle que je suis capable de faire preuve pour moi-même. C’est un point sur lequel o m’a mis en garde « Sabrina vos capacités d’accueils ne sont pas celles d’autrui, vous vous allez très vite dans le retour sur vous-même face au plus douloureux mais adaptez le rythme face à autrui » , donc là je savais que je pouvais l’amener loin dans ses retranchements. Elle allait traverser l’inconfort mais cela serait libérateur.

Ce jour je voudrais donc vous invitez, lors de ces crises d’inconfort si douloureuses à prendre le courage de regarder en vous. Même si cela n’est pas simple, de regarder la partie en souffrance en vous, qu’elle est la partie de l’enfant qui n’est pas reconnu et qu’elle est la projection en jeu.

Tout cela ne sera pas une partie de plaisir mais cela sera une libération profonde. Osez accueillir ces crises avec le maximum d’amour pour votre être. De la douceur, du non jugement, même si cela vous fait mal au fond de vous-même et que vous voudriez mettre les choses sous le tapis. Acceptez aussi de vous faire accompagner sur ce chemin, il existe nombreuses méthodes énergétiques. Car les mécanismes de l’égo étant si puissant on ne peut que difficilement voir soi même ce qui se passe en soi. Vous n’entendrez pas vous-même le cri de votre âme, et il faudra une tierce personne pour vous permettre de voir ce qui se vit en vous, du moins au début de ce cheminement interne.

Osez ce chemin, si inconfortable mais si libérateur c’est un des plus cadeau d’amour propre que vous pourrez vous faire.

Tel un cygne dans le paysage qui se dresse devant nous.

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Partage vidéo : Darpan, le réveil avant l’éveil

Ce jour je souhaite vous partager la dernière vidéo de Darpan.

Une vidéo d’une grande beauté et qui met le doigt sur beaucoup de fuite que l’on rencontre dans les milieux spirituels de nos jours.

Je vous laisse écouter sa vidéo , ses mots en diront long.

C’est un homme dont j’apprécie beaucoup le travail, son authenticité et sa façon d’amener l’être au coeur du voyage intérieur

 

Faire de ma sensibilité une force

Dans notre monde actuel la sensibilité est souvent mal comprise, voir même vu comme une faiblesse.  Je reçois régulièrement des messages sur le blog  ou également en consultation qui me demande comment je gère les choses au quotidien en ce sens.

J’en ai moi même souffert pendant longtemps, avant de la voir comme  une force en moi qui me permettait d’être plus à l’écoute de mon être intérieur.

Pendant longtemps j’ai essayé de m’adapter à autrui et de ne pas écouter cette sensibilité. En faisant ainsi je reniais une part de mon être profond.

Depuis que je suis petite cette sensibilité est présente. Mes proches m’appelaient la sauvage d’ailleurs.  J’ai grandi à la campagne, entourée de nature. Mon enfance s’est passée à jouer dans les rounds ballers, faire des cabanes dans les arbres, jouer dans les rivières.  Mes parents m’ont éduqué dans des valeurs proches de la nature et de part ma personnalité je n’étais pas du tout attirée par la télévision donc je faisais beaucoup d’activité en extérieure. On en rigole souvent avec mes amis d’ailleurs car quand ils me parlent des souvenirs de télévision de leur enfance, je suis une ignorante sur le sujet c’est du chinois pour moi.

A l’entrée dans l’adolescence c’est là que cette sensibilité a commencer à être dur à gérer. Plus tard je préférais partir dans la nature que de rejoindre mes amis. Je partais avec ma chienne des heures et des heures durant dans la nature.  Mon plus grand lieu de ressourcement était la nature.  C’était un besoin vital. Personne ne savait où j’étais, je partais et rentrais quand bon me semblait.

De plus en plus la vie a fait que je ne pouvais pas renier cette sensibilité, que je devais au contraire l’honorer. C’est avec beaucoup de bienveillance envers moi même que j’ai appris à honorer ma sensibilité et ne plus la voir comme une faiblesse. Je me sentais tellement incomprise par mes amis à l’époque. Honorer ma sensibilité avec bienveillance est passé par de longs moments, très longs moments de solitude. Je fuyais le monde car tout simplement je ne pouvais pas m’adapter à ce monde qui m’entourait.  C’était une telle agression. C’est dans cette solitude que j’ai appris à ne plus voir cette sensibilité comme faiblesse.

C’est dans la solitude que j’ai pu trouver ce chemin de gratitude et de bienveillance, et de plus en plus j’ai pris soin de créer ces espaces intérieurs qui me permettaient de me ressourcer tout en ayant cette ouverture vers le monde.  Alternant ainsi les périodes de contact social et les grandes périodes de solitude. C’était là un besoin et cela l’est encore. Pendant longtemps j’ai fuis le monde qui m’entourait puis j’ai appris à recomposer avec ce monde en changeant d’une part totalement mon état d’esprit intérieur (ceci bien sur ne s’est pas fait en un claquement de doigts, mais le fruit d’un long chemin intérieur) mais aussi le type de personne que je fréquentais.

A un moment de ma vie, j’avais 22 ans, j’étais en fac de pharma, période où mes amis de fac ne pensaient qu’à sortir, je me suis posée avec le constat suivant : je ne dois pas être la seule extra-terrestre de ce monde, il doit bien y avoir des gens autour de moi qui ont les même sensibilités.  Et je me suis mise à l’œuvre, j’ai posé les intentions et la loi de l’attraction a alors porté ses plus beaux fruits. Et depuis ce jour je n’ai pas cessé de poser les intentions en ce sens, et je suis à présent d’entourer d’amis qui comprennent et respectent ma sensibilité.

L’autre jour un ami me disait « tu m’impressionne par ta capacité à nouer du lien social à créer du lien avec les gens hyper rapidement partout où tu vas.  » Et je lui ai répondu  oui il est vrai j’ai énormément de connaissance, j’ai le contact très facile, mais je reste une solitaire.Je lui expliquai que j’écoute avant tout mes besoins, car si je répondais à toutes les demandes de mes connaissances pour me voir, qui veulent passer du temps avec moi en mettant mon besoin de solitude au second plan cela serait me faire violence et qu’au bout d’un moment mon corps me rappellerait à l’ordre.

De part mon métier j’ai beaucoup de contact humain au sein d’une journée. Je suis pharmacienne et quand j’étais totalement en pharmacie, jusqu’à peu, je voyais donc des centaines de personnes chaque jours; Autant dire qu’en étant très sensible sur le plan énergétique cela fait un meltingpot énergétique qui défile tout au long d’une journée.  Donc créer mon espace de ressourcement au quotidien était donc une nécessité.

Pour cela le yoga matinal à sa place dans mon quotidien, je passe également énormément de temps en contact avec la nature. En connexion avec la nature c’est à dire que je vais connecter les éléments de la nature au plus près. J’ai besoin d’aller m’isoler dans la nature. Quand je nage dans un lac par exemple je vais avant tout sentir la connexion de mon corps avec l’eau, et au niveau du ventre je vais ressentir très rapidement la connexion avec l’eau et je laisse mes sens se faire inonder. Et c’est seulement à ce moment que mon corps peut se laisser aller dans le mouvement. Si je nage au mental le mouvement n’est pas fluide et je ne me sens pas en symbiose dans mon élément.

Ce besoin de contact « intime » avec la nature a souvent été mal compris par mes compagnons. Car quand je pars en nature je sais quand je pars mais pas forcément quand je rentre. Dans une relation de couple expliquer qu’on a besoin d’être libre dans la nature ce n’est pas toujours simple à faire accepter, où l’autre peut se sentir rejeter.  Cela demande donc beaucoup de diplomatie.

Au delà du yoga, de la nature, il y a le choix des musiques que j’écoute, mais aussi le choix de ce que je mets dans mon assiette. Cela a pu m’arriver de manger des choses qui ne me conviennent pas au niveau vibratoire, mon corps me le fait vite savoir. On n’y pense pas assez mais le contenu de notre assiette est très important pour accompagner la sensibilité.  Cela passe aussi par l’état d’esprit par cette alliance entre le conscient et l’inconscient. Avoir des pensées positives n’est pas suffisant si l’inconscient vibre dans le négatif. Faire le lien entre les deux est donc un chemin nécessaire à l’accueil de cette sensibilité.  Et tout cela contribue à faire de la sensibilité non pas une faiblesse mais une force intérieure qui amène à respecter les besoins profonds de l’être intérieur.   A côté de cela il y a l’hygiène énergétique que j’accomplis chaque jour, non pas en suivant des rituels mais en suivant mes intuitions de chaque jour. Chaque jour est alors unique et j’adapte chaque jour ce que je vais faire, tantôt des pierres, tantôt de la musique, tantôt de la sauge, tantôt des huiles, parfois le tout, c’est au ressenti que je décide ce que je fais.

Une autre agression pour moi c’est le bruit.C’est une agression que là par contre je ne maitrise assez mal et dans ces moments le bruit m’est très agressif.  Donc quand je suis en compagnie de personne proche où le bruit m’agresse j’essaie de le dire, mais je n’arrive pas forcément à formuler les mots . Donc dans ces moments là je crée ma bulle, si je peux je prends des écouteurs et lance une musique en 432 HZ que je mets à un volume sonore qui me permet de couvrir les bruits externes.  Et une fois la bulle créer, le calme retrouver, la pression retombe et je peux me détendre intérieurement, ou sinon je sors et vais prendre l’air. Et ceci me permet de respecter ma sensibilité et donc de ne pas me faire violence énergétiquement car en la reniant cela me demande ensuite d’aller puiser dans d’autres ressources.

C’est donc tout un ensemble de technique qui m’a permis de voir ma sensibilité non pas comme une faiblesse mais comme une force. Et surtout de rester à l’écoute de mes besoins intérieurs et non plus de chercher à les renier pour m’adapter à autrui.

C’est cette sensibilité qui en étant écoutée, m’a permise de développer d’autres choses dans ma vie, et de cheminer toujours plus avec pour valeur la gratitude et la bienveillance au quotidien.  Écouter ma sensibilité m’a permis de découvrir des ressources que jamais je n’aurai imaginé présente en moi, il y a quelques années.

Écouter et ne plus renier ma sensibilité m’a notamment permise de m’affirmer, et d’exprimer mes besoins. Ecouter ma sensibilité m’a permis de prendre des décisions très importantes dans ma vie et de faire des choix de vie qui m’apporte un grand bonheur au quotidien.

Alors aujourd’hui j’ai envie de vous inviter à aller au cœur de votre sensibilité à trouver les différents moyens qui vous permettent de venir au centre de votre être et d’apporter à votre être intérieur beaucoup de gratitude et de bienveillance pour accueillir cette sensibilité intérieure. De ne plus chercher à vous renier dans votre sensibilité en vous adaptant à autrui. Oser écouter votre sensibilité, c’est le plus beau cadeau que vous pourrez faire à votre être.

Osez honorer votre sensibilité, ne cherchez pas à vous adapter à autrui pour étouffer votre sensibilité.

Osez faire ce chemin vers vous pour observer toute la beauté qui se vit en vous et qui demande à être écouté (tout en accueillant ses parts d’ombre)

Osez être dans la gratitude et la bienveillance envers vous, être dans l’Amour de la Vie et de votre être intérieure.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

partage vidéo : Eric Pornin, initiation à l’hypnose

 Une vidéo que je trouve très intéressante, qui nous explique comment notre inconscient conditionne nos choix au quotidien.

Aller à la rencontre de son inconscient pour réusssir à se libérer de nos chaines pas à pas.  Chemin qui est loin d’être de tout confort, mais le chemin vers une grande liberté intérieure.

l’hypnose est une des techniques parmi d’autre. A chacun de trouver la sienne pour libérer cet inconscient qui nous emprisonne. Afin de libérer notre enfant intérieur.J’ai choisi pour ma part un autre chemin que l’hypnose pour aller rencontrer mon enfant intérieur dans la libération de cette inconscience.

Une vidéo que je vous invite à regarder.

 

Vidéo : Grégory Mutombo , Amour et bonheur

Témoignage vibrant de la part de Grégory Mutombo, qui invite à regarder avec les yeux du coeur et non avec le regard de nos peurs.
Cette vidéo est vraiment très puissante, une invitation à regarder les choses en soi en chaque instant.

Une invitation à retrouver qui on est vraiment afin de retrouver notre identité créative.  A la puissance de l’Amour en soi part la reconnaissance de l’être que nous sommes réellement.

Cette vidéo explique  cette différence entre ce que l’on veut vraiment au fond de nous versus ce que l’on veut en surface.

Comment être manifestation de ce que l’on inspire réellement , de le faire descendre au niveau cellulaire et non seulement au niveau mental.

« quelle place j’offre au courant de la vie en moi, à ce qui s’offre à moi , quelle lutte je maintiens en moi ?  »
Je ne peux que vous inviter à la regarder
Je découvre les vidéos de cet homme depuis peu et j’adhère grandement à ce qu’il propose.