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Archives de Catégorie: Sport

Aperçu des dernières sorties vélo et Tour du lac de Serre-Ponçon à Vélo

Depuis mon arrivée ici dans les Hautes Alpes depuis début juillet, j’ai pu faire quelques sorties vélo et remettre les jambes dans le roulement; Je n’avais pu faire qu’une sortie en avril cette année en Haute Savoie, la neige ayant été très tardives, et ensuite mes jours de repos ne correspondait pas forcément aux meilleurs du temps.

Ma première sortie ici  une sortie de 74 km, le  17 juillet, une reprise qui a été un peu dure, dans la reprise des côtes, 1150 m de dénivelé positif, 3h20 d’effort. Mais je me suis régalée.

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La deuxième sortie  le  30 juillet avec 1550 m de dénivelé positif, 49km 8 d’effort où j’avoue que là j’en ai chié non pas par l’effort en lui même mais parce que j’avais les pieds en feu, chaque appui sur les pédales lançaient des terribles douleurs dans les pieds, qui chauffaient chauffaient, bien que je me sois arrêté deux fois sur mon parcours mettre de la crème pour pied échauffé.  Arrivée aux Orres déjà cela commençait à bien chauffer. Ensuite j’avais tout la montée vers Puy Sanières depuis Embrun , qui montent sec. Les derniers kms ont été terribles.L’effort en lui même se passait bien , malgré les gros murs de côtes, et les longues montées de 14 kms;  (les Orres et la montée de Puy Sanières)

De très beaux paysages, une redescente sur le lac depuis Puy Saint Eusèbes, avec une vue à couper le souffle faisait oublier les pieds qui chauffaient.

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30.07.17

Ensuite là troisième sortie, le parcours vélo du format M du triathlon d’Embrun, avec les premiers 26kms qui montent. Et qui montent bien costaud. La route depuis Embrun vers Puy Sanières et enfin Puy Saint Eusèbes et enfin la direction vers Réallon avec ce fameux mur à 27%. Et ensuite toute la redescente avec le lac avec des paysages magnifiques. Une joie pour moi aussi de voir que je maitrisais bien la descente, moi qui en Haute Savoie en descendant du col où j’habitais avais peur dans la descente, mais il faut dire que là bas, les virages étaient bien secs. Ma peur n’est donc pas dans les descentes mais bien selon le type de route qui s’offre à moi.

Une sortie faite en famille avec mon frère et mon papa. Dans la côte ils partaient devant car je n’ai par leur niveau, mon frère notamment qui se préparaient au triathlon, à continuer dans sa lancée pour m’attendre au sommet, après un petit retour sur ses pas pour venir à ma rencontre. Mon papa par moment dans la côte redescendait et venait à mon niveau et m’encourageait dans mon effort en me disant que c’était bien ce que je faisais.  Par moment je me mettais de la pression toute seule et je lui disais « désolée je fais ce que je peux » et lui me disait « ben je viens de te dire que c’est bien justement 😉 « 

Mon papa me donnait aussi des conseils techniques pour mieux gérer mon effort en faisant plus travailler la position de danseuse.

Les pieds ont moins chauffé, car cela est vraiment un point handicapant pour moi sur le vélo et cela apparait à quasi chaque sortie.  Sur les sorties l’an dernier par exemple je m’arrêtais dans les cimetières des petits villages de montage pour aller passer mes pieds sous la pompe à eau. Et oui on fait avec les moyens du bords.

54 km  d’effort, un peu moins de 1000m de D+ et 2h35 de vélo.

C’était vraiment une très belle sortie.

Sortie qui m’a malgré tout couté une petite chute, à la fin du parcours je n’ai pas réussi à déchausser aucun des pieds (je roule en pédale automatique) et je suis tombée de tout mon poids sur mon côté gauche, ce qui m’a donné un bon bleue à la hanche,  des douleurs aux coudes pendant quelques jours, et du vernis d’enlevé sur le genoux et l’avant du mollet.

07.08.17 boucle tria M

Et enfin la dernière sortie, hier dimanche 20 Août.

Par une journée magnifique le tour du lac de Serre-Ponçon était au programme.  Depuis Crots.

Crots/Savines le Lac/Le Sauze du Lac/ Saint Vincent les Forts/ La Bréole/ Espinasse/ Barrage de Serre Ponçon/ Col de Lebrault/ Chorges/ Savines le Lac/ Embrun / Crots.

Des paysages d’une beauté sans nom, ce bleu turquoise du lac. Un circuit où on en prend pleins les yeux. Je me suis vraiment régalée sur le parcours.

Je testais également une amélioration sur mon plateau, je roule en compact avec du 32 en l’arrière (et oui je n’ai pas les jambes de mecs) et suite aux conseils de mon papa fort en mécanique du vélo et du vélociste, on a changé mon plateau  et il est vrai que cela m’a beaucoup aidé, je passais bien moins dans le dur au niveau musculaire. Ce qui me permettait surtout de beaucoup moins taper dans le genoux.

J’avais là du coup sur ma sortie plus de marge de manœuvre. La seule portion un peu « dure » était au final celle entre le barrage et le haut du col de Lebrault, mais il fallait juste tourner les jambes.

Je n’ai pas eu de problème technique au niveau de l’échauffement car j’ai desserré mes chaussures au maximum.  Je me suis tout de même arrêté dès les prémices de l’échauffement plantaire pour y mettre la crème.

Au final ce sont 100 km qui sont venue meubler cette sortie, d’une durée de 4h33, avec plus de 1760m de D+ .

Une sortie où il est fort agréable de croiser les cyclistes qui tous vous font un signe de la main pour vous saluer. Et un merci à ce charmant monsieur qui faisait la boucle en sens inverse du mien qui m’a indiqué mon chemin et moi le sien , et cette petite discussion pour s’encourager respectivement. Une belle chaleur humaine.

20170820_13203520170820_13204720170820_145947tour du lac 20.08.17

Le vélo, au même titre que la course à pied et la natation sont des activités auxquelles je m’adonne avec plaisir, durant lesquelles je savoure cette connexion avec la nature. Où personne ne vient me déranger .Je ne cherche pas la performances mais juste à me faire plaisir, même si je me lance des petits défis qui me font avancer et sortir de mes zones de confort.

Je pratique le vélo mes jours de repos car les sorties sont de suite longues, donc il est alors plus facile de les caler dans une journée de repos.

Une petite envie de vous partager les magnifiques trajets qui s’offre devant mes yeux en chaque instant.

Quelques soient la région où je réside j’aime savourer les merveilles de la nature. Me mettre en lien profond avec elle et remercier avec beaucoup de gratitude toutes cette magie de la vie.

Prenez bien du plaisir en chaque instant pour vous relier à la nature et vous connecter à elle.  Sortez, bouger faite vivre votre corps, sans pour autant vous faire du mal. Bouger en écoutant le rythme de votre corps.

 

 

 
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Publié par le 21 août 2017 dans Paysages, Sport

 

Vidéo intérieur sport, eau libre la Chica del Rio

En ce jour des championnats de France eau libre que j’ai eu coeur à suivre avec surtout cette fameuse épreuve du 25km.

Mon frère m’a invité à regarder ce reportage très émouvant.

La chica del Rio, une épreuve de 58km de natation en eau libre réputéE comme la plus rude des épreuves en eau libre.

58km en plus de 9h de nage, avec des vagues énormes pour nager Waouh waouh respect immense

Ce reportage est impressionnant et montre la nature de l’effort humain. C’est très émouvant.

Merci à mon frère pour ce beau partage.

https://youtu.be/1RsYI01d2LU
Je ne peux que vous inviter à regarder si vous aimez l’eau libre.

Une discipline que je pratique depuis deux ans et qui est pour moi un régal de tous les sens, un plaisir qui n’a rien à voir avec le bassin.

 
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Publié par le 4 juin 2017 dans Film documentaire, Sport

 

Mon premier col à vélo …

En septembre dernier je me suis mise au vélo route. Le vélo ne m’était pas inconnu vu que je faisais tous mes déplacements à vélo lors de mes 7 ans d’études sur Nantes, ainsi que vers chez mes parents où je me déplaçais beaucoup à vélo.

Depuis longtemps je voulais m’acheter un vélo, j’ai attendu que cela soit le bon moment.

Mon papa est un grand passionné de vélo (pour donner une idée avant il faisait 22000 kms de vélo par an…non non je ne rigole pas)

Un jour en 2011, la veille d’une épreuve de 300km pour lui je lui avais demandé que l’on parte faire du vélo ensemble lui et moi,  lui avec son vélo de course et moi avec mon VTT. Bien entendu je n’avais pas son rythme mais il m’a fait bien m’entrainer ce jour là. Nous avions fait 50 kms avec beaucoup de côte. Et oui le Finistère est loin d’être plat.

Je me suis tout simplement régalée et cela a été le déclenchement de cette envie.

En septembre je me suis donc achetée mon vélo, avec les bons conseils de mon papa en matière d’équipement (shimano ultégra/compact pour les connaisseurs)

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J’ai roulé en septembre environ 300kms sur les routes du Finistère dont un entrainement avec mon papa.

Puis de retour ici j’ai fais entre septembre et le décembre 2 sortie ici et 3 dans le beaujolais puis l’hiver a pris la relève.

J’habite dans un col de montagne donc qui dit sortie dit descente pour commencer sur 12km mais aussi remontée ensuite.

Ma première sortie de 70km ici j’ai direct inclus la remontée , j’en ai eu du dur, et j’ai du faire deux arrêts dans la montée. J’avais mon genou qui me faisait mal. Je venais de me faire 5 jours de cyclo-camping et suite à un mauvais réglage de selle j’avais tapé dans le genou.Donc je mettais arrêté chez moi et non au sommet , mais j’en avais bien assez pour ma première sortie en montagne.

Puis une deuxième sortie toujours ce problème de genoux. Une troisième sortie et dernière pour 2015 le 25 décembre.

Depuis je n’avais pas touché le vélo, la météo hivernale ne le permettant pas, puis la météo printanière n’étant pas propice sur mes jours de repos.

Entre temps j’ai fais du cyclocamping en avril sur les terres Suisses avec 2500m de dénivelé positif (au total ) et en Juin sur le côté Gard/ Ardèche avec 2000m de D+ , avec des côtes de plus de 3km (en cyclocamping cela fait son affaire tout de même 🙂 )

Ce jour je suis donc partie sans savoir ce que cela allait donné dans les jambes. Une sortie de 56 km au programme avec pour finir l’ascension du col de Plaine Joux, sur un dénivelé de 850 m positif. Je me sentais bien dans le col de bonnes jambes, ca montait bien (face à mon niveau bien entendu car je ne tentais pas de suivre les 3 hommes qui ont pu me doubler)

Pendant mon parcours je suis passée devant la cascade de l’Arpenaz

la géologie de cette cascade est assez impressionnante. Je me suis baignée une fois au pied de cette cascade sous le jet c’est puissant là bas. D’ailleurs cette cascade est surnommée la cascade des Dieux.

D’ailleurs je ne sais pas ce que vous y voyez moi j’y vois un coeur : le coeur de la vie avec au centre le poumon de la terre.

j’aime beaucoup cette cascade.

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Malgré un dernier pignon qui sautait par moment, tout s’est merveilleusement bien passé, et pour rajouter de la difficulté je ne suis pas passée par le chemin classique mais à un moment un chemin qui contourne et où les montées sont plus raides. Je suis arrivée là haut . J’étais bien et contente de moi. c’était mon premier col plein avant les prochains qui suivront

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vue à Plaine Joux ce jour

Comme quoi ce n’est pas forcément s’entrainer dur dur sur une activité qui fait progresser, je n’ai pas touché le vélo depuis décembre et je monte beaucoup mieux qu’à ce moment là .Le cyclocamping certes m’a bien aidé je pense vu les montées que notre parcours comportait. Début d’année je me suis beaucoup reposée également. Point indispensable à la progression. Ce n’est pas forcément la charge d’entrainement qui fait progresser mais bien un juste équilibre.

 
 

Quand le corps vous rattrape … et nouveau départ

Comme vous avez pu le constater au cours des derniers mois j’ai très peu publié sur le blog.

Je ne vous oublie pas, l’énergie revient au partage avec des projets qui vont se mettre en place ici même à partir de cet été. Je vais mettre en place des accompagnements en lien avec la thématique de ce blog.

Il y a bien longtemps qu’on me le demande mais pour moi ce n’était pas le moment.

En effet pratiquer sur soi est une chose , ensuite chaque individu est différent et il y a une compréhension de certains mécanismes physiologique, énergétique, etc qui demande de la pratique avant de pouvoir vraiment pouvoir transmettre à autrui.

J’ai pratiqué l’alimentation vivante stricte pendant plusieurs années et j’ai pu en constater certaines limites comme je l’ai déjà exprimé dans quelques articles ici, aspect sur lequel je reviendrais plus en détail dans un prochain article.

Je suis toujours bien sur une adepte de tout cela mais que j’ai complété avec la médecine chinoise et la bioénergie. En effet tout ce qui touche à l’énergie me passionne grandement depuis des années et m’intéresser à ces médecines ancestrales (chinoise et un peu ayurvédique) m’a apporté beaucoup de choses dans la compréhension du corps humains.

Par les énergies on comprend avec beaucoup plus de profondeur la symbolique des maladies, l’impact de l’émotionnel sur le corps. Cela ouvre également des grandes portes de libérations intérieures et d’accomplissement personnels.

Je reviendrais bien plus longuement sur tout cela.

Tout cela pour dire qu’effectivement je n’ai pas eu beaucoup de présence ici, le corps m’invitant à aller faire de gros nettoyages et de gros accueils de mémoires et d’émotions y compris ancestrales.  Au cours des derniers mois  je suis vraiment passée à l’essoreuse de la machine à laver.

Alors que sportivement j’étais dans une bonne énergie l’été dernier j’avais fais énormément de progrès dans mes disciplines de prédilection à savoir natation,vélo , course à pied. Progrès face à mon niveau personnel, je voyais vraiment le travail payer, ca allait crescendo puis à l’entrée dans l’hiver je me suis pris une tornade à la figure. Là j’ai du accueillir énormément revenir au coeur, à mon ancrage. J’ai fais énormément de marche en nature pour garder absolument mon ancrage. Ayant la chance d’habiter dans les montagnes dans un espace très propice à l’évasion j’ai beaucoup connecté par mon espace environnant.

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Professionnellement cela a été une période très intense, mon corps avait alors besoin de beaucoup de repos. J’ai terminé l’année par un jeûne de 4 jours qui m’a fait énormément de bien et c’était un très beau jeûne tant j’ai eu des compréhensions intérieures.

Je pratiquais énormément mon yoga, au minimum 1h30 par jour ce qui m’a beaucoup apporté. Je pratique le Natha yoga qui est un yoga tourné sur l’énergie, très peu connu en France mais très puissant dans le domaine de l’énergie.  Un article viendra également sur le sujet.

L’énergie remontait puis plusieurs claques sont venues à la mi janvier coup sur coup. J’ai accueilli, à nouveau beaucoup de travail d’ancrage, de connexions à la nature.  J’ai travaillé en énergétique tant avec mon ostéo qu’avec un thérapeute en médecine chinoise. A ce moment là ils m’ont tout deux dit qu’heureusement que je travaillais mon ancrage et que j’avais l’hygiène de vie que j’ai sinon m’ont-il dit j’aurais été au sol. hummmm…..

Pour l’anecdote mon ostéo a fait pas mal de stage avec Irene Grosjean, il est hyper branché donc autant dire que c’est génial de bosser avec lui.

Au niveau sport à ce moment là j’ai vraiment écouté mon corps calmant l’intensité des entrainements. M’entrainer mais sans taper dans l’intensité, mon corps avait besoin de beaucoup de repos.

J’ai vraiment souhaité écouter mon corps et respecter cela. Autant dire que quelques années en arrière je n’aurais pas réagit de la même façon, car jusqu’en 2013 accepter la fatigue était impossible pour moi. Je m’entrainais 7 jours sur 7 pas un seul jour de repos des mois voir des années durant. La fatigue était au regard de mon propre corps une faiblesse que je n’acceptais pas.

A présent je fonctionne tout à fait différemment. Mon corps est mon meilleur indicateur et ce n’est pas mon mental et mon ego qui me dirige pour planifier mes entrainements.

Puis j’ai terminé Février avec un jeûne de 8 jours, appel du corps… j’ai vécu le plus beau  jeûne de tous mes jeûnes. Il y a vraiment un lâcher prise qui a opéré, j’ai eu énormément de réponses intérieures. Ce fut vraiment chouette.

J’ai senti au niveau du corps une super relance de l’énergie. Et une super motivation dans mes entrainements qui revenaient.J’avais vraiment le corps qui retrouvait tout son potentiel.

Mais c’était sans compter la triple tornade qui m’attendait sur le mois de Mars et début avril, là j’ai pris très cher. J’ai du bosser énormément en énergétique. Et travailler l’ancrage toujours et encore par la nature.  Le corps en fut épuisé.

Donc au niveau sport il y a eu à nouveau beaucoup de repos dans l’intensité des entrainements.  Et beaucoup d’écoute du corps sur certains signaux corporels.

Actuellement l’énergie repars bien à la hausse, la motivation et planification des entrainements aussi , ainsi que la réponse corporelle.

Cette période m’a vraiment montré que le mental peut vouloir ce qu’il veut, mais que quand le corps énergétique est épuisé ben il est vraiment important de ne pas en venir au mental mais bien de travailler l’ancrage, et d’offrir au corps cet appel intérieur.

Et l’importance de l’alignement corps/ esprit vous rappelle toujours à l’ordre au final.

A présent le corps est partie sur sa nouvelle lancée, des objectifs en tête et une motivation très au RDV. Cela va être un beau voyage à travers le corps sous une autre forme que les derniers mois bien éprouvant certes, mais voyage quand même. Celui qui se dessine se ferra à travers le mouvement du corps dans son plein potentiel.

Le corps est une douce machine très bien rodée, et le végétal mon seul carburant m’accompagne à merveille dans ce chemin depuis 2008. 8 ans de végétalisme qui m’offre en chaque instant de vraie joie de savourer cette énergie vitale qui nous anime. Un bien bel écho au titre que j’ai choisi en construisant ce blog , il a été, est et serra toujours d’actualité je crois. Il me correspond bien au final.

Et pour bien relancer la machine une semaine de jus vert va venir célébrer tout cela, voir éventuellement suivi de quelques jours de monodiète. On verra ce à quoi le corps m’appelle.

Les entrainements vont reprendre de plein feu au regard de mes propres objectifs.

Les beaux jours repointant le bout de leur nez les entrainements de bon matin en course à pied suivi de nage en eau libre avant de commencer la journée de travail vont être bien apprécié, les sorties vélo et les rando dans les montagnes avec des sommets en vu pour cet été.

Je reprends également le fitness mis en pause depuis décembre, et espère bien continuer en ce sens afin d’aller au coeur de mes objectifs.

Et bien sur le yoga qui constitue également une pierre angulaire dans ce travail avec le corps. Notre corps est notre plus grand allié.

Par moment il est important de savoir offrir au corps le repos qu’il a besoin afin de mieux repartir et surtout d’aller de l’avant dans les objectifs.

Cette période fut salutaire et quelque chose me dit que les mois à venir en 2016 vont m’apporter beaucoup de plaisir et de joie.

Tout est juste en chaque instant et pouvoir écouter le corps et comprendre les messages qu’il nous envoi est une douce folie passionnante.

Joyeuses pensées du coeur à vous et je vous adresse toutes mes pensées dans la réalisation de vos objectifs personnels.

 
 

Cyclocamping sur la route des lacs en Suisse

En ce début de printemps, les beaux jours sont de retour et quelques jours de vacances au Rdv ; le cyclocamping est le bienvenu pour explorer diverss endroits, des vacances sportives et économiques.

Au départ nous devions partir dans le sud de la France mais la météo peut clémente nous a fait changer notre idée de parcours. C’est donc en Suisse que nous avons roulé.

Notre périple a duré 4 jours. Avec un total de 200 km et 2400 m de dénivelé positif avec plus de 15 kms de charge sur le vélo.

Pour ce parcours nous avons suivi les voies vélo. Pour cela la Suisse a là aussi une longueur d’avance face à la France. Tout est prévu pour les mobilités alternatives. Nous avons pu préparer notre parcours grâce au site Suisse mobile. Un site qui est vraiment très bien fait. Vous y trouver tant les circuits vélo, que piétons, que canoé, etc, la localisation des campings.

Sans titre

1er étape 

Après un incident technique à savoir l’oubli de la tante, nous avons pu démarrer notre parcours et partir de Montreux. Nous avions prévu de partir de Saint Gingolph au départ mais nous nous sommes adaptés face à cet incident.

Nous avons commencé par longer le lac Léman avant de le quitter à Vevey. Là nous avons attaqué par une grosse montée jusqu’à Chatel Saint Denis.

Puis nous avons traversé des coins de campagnes chouettes comme tout.

Nous avons voyagé jusqu’à Epagny, au sud de Bulle.  La ville de Bulle est très jolie nous avons croisé des gens très chaleureux et accueillant.

Pour un périple de 42 km et 605 m de dénivelé positif.

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Eglise en chemin un peu avant Bulle

Nous avons posé notre tente dans un camping sur Epagny. Nous avons été très bien reçu.

La nuit fut cependant froide.

2ème étape 

D’Epagny à Gurmels au Nord de Fribourg. 57 km et 625 m de dénivelé positif

Là nous avons traversé des coins de campagne Suisse, vu de vrai fermes traditionnelles.

Nous avons passé la ville de Fribourg. Une ville qui n’a vraiment pas beaucoup de charme. Il parait d’ailleurs qu’on y dit que les corbeaux se retournent en vol pour ne pas voir cette ville.

Au camping c’était l’occasion de remettre un peu en pratique l’allemand.  Entre Allemand et Anglais on a bien jonglé au final.  Nous avons à nouveau rencontré de chouettes personnes avec qui de belles discussions ont eu lieu.

3 ème étape

De Gurmels à Estavayer le Lac.

51km6 et 485 m de dénivelé positif

Une nouvelle fois de très beaux coins dans la campagne,

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mais une fin de journée sous la pluie ce qui fait que nous avons écourté notre parcours car nous étions frigorifié et fatigué.

Pour autant nous avons mis du piment dans le parcours en empruntant un sentier pédestre. Sur le parcours un petit obstacle : un ponton bien glissant. Ce dernier m’a valu une bonne chute de glissage. On me dit on ne freine pas sur ce pont mais à un moment « on s’arrête pour prendre une photo » alors je n’ai pas freiné, et comme je roulais au ralenti j’ai posé mon pied à terre. Sauf que ce dernier a glissé . Je me suis retrouvée par terre, le vélo sur moi, et résultat de jolis petits bleus sur les bras.

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Là en ce soir de pluie nous avons eu la chance de trouver sur notre route un camping à la ferme. Un camping dans une ferme bio qui plus est. Ici

Là notre cadeau de fin de journée fut que cet agriculteur proposait non seulement des tentes…. mais aussi des dortoirs. Pour une différence de prix modeste nous avons pris la deuxième option afin d’être bien au chaud et faire sécher nos affaires pour repartir de bon pied le lendemain.

4ème étape

D’Estavayer à Montreux. 75 km avec 700 m de dénivelé positif.

Là un beau ciel ensolleillé nous a accompagné tout au long de cette journée.

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Nous avons pu apprécier le charme de la ville d’Estavayer, avant de rejoindre Payerne.Là nous avons pu voir une toute énergie, une ville peu accueillante où les gens paraissaient très mal. Car oui nous observions les gens dans les villes que nous traversions.

Nous avons ensuite longé la rivière jusqu’à Mouron

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Puis nous avons à nouveau traversé de très beaux coins de campagne après Orons.

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Et enfin nous avons terminé par le Mont Pellerin, avant de descendre sur 400m de dénivelé négatif en lacet en surplombant le Léman. Une bien belle arrivée.

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Voilà un beau et riche périple qui fut aussi l’occasion d’un voyage intérieur de réflexion et de cheminement personnel sur différents aspects. Et oui l’évasion amène aussi l’évasion de l’esprit et les réflexions internes.

 

 

En ce qui concerne la nourriture nous avions préparé dans les sacoches des fruits et cuits un peu de quinoa. Pour ma part je suis végétalienne et l’ami qui m’accompagnait est en grande majorité végétarien. Nous avons donc racheté des fruits sur la route et des légumes crus. Voilà rien de plus simple en terme de préparations.

Voilà un petit partage d’un beau séjour, une bien belle aventure et enrichissante sur différents points. Comme quoi le sport et le végétalisme ne sont pas du tout incompatible.

 

Randonnée raquettes Passy Plaine Joux

La neige ayant pris ses quartiers d’hiver, la nature a pris son manteau blanc et les chemins offre la porte ouverte aux sorties raquettes.

Un très bon moment de ressourcement, au contact de la nature sauvage, bien loin des pistes de ski et des remontées mécaniques .

C’est un plaisir qui me fait grand bien et m’offre beaucoup.

Habitant non loin des pistes c’est aussi un plaisir que je m’offre volontiers.

Les deux jours passé une rando chaque jours et la dernière avec une fin à la frontale (sur un parcours que j’avais fait la veille) . J’avais très envie d’une balade nocturne.

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Publié par le 19 janvier 2016 dans Paysages, Sport

 

Vacances en cyclocamping : Drôme, Vaucluse et Camargue

Un petit retour sur une semaine de vacances en cyclocamping que j’ai pu vivre durant mes dernières vacances en septembre.

J’avais par le passé déjà fait un cours séjour de cyclocamping, cette semaine de septembre à l’inverse a vraiment été une très belle expérience. Cette semaine rejoint  le trio de tête de mes meilleurs vacances.

Nous sommes parti à deux, avec les vélos, les sacoches et la tente. La personne avec qui j’étais  avait lui une très bonne expérience du cyclocamping.

En 5 jours nous avons fait un périple de 400 kms au travers des petites routes et voies vertes, vu de merveilleux paysages, traversé des endroits magnifiques, des petites routes de campagnes, des villages pleins de charmes,  reçu un très bon accueil  dans les différents campings où nous avons séjourné. De plus le soleil a été au grand RDV tout au long de notre séjour.  Toutes les conditions étaient donc réunies pour vivre une agréable et riche semaine.

1er Jour : Départ de Sauzet non loin de Montélimar dans la Drôme, pour arriver à Vaison  la Romaine. Etape de 80 kms.

La traversée de la Drôme puis du Vaucluse nous a offert des coins magnifiques, des paysages différents d’un endroit à l’autre, de belles énergies en certains lieux.  Nous avons monté un col  sur 6 km au niveau d’Aleyrac avec 500m de dénivelés positifs. Malgré le poids des vélos il passait relativement bien.

La ville de Vaison la Romaine est magnifique.Il y aune belle architecture. Les gens y sont très accueillant.

La cathédrale est d’une beauté architecturale impressionnante.

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2eme jour: Vaison la Romaine/ Saint Rémi de Provence

Une nouvelle étape de 80 kms, une belle étape où nous avons traversé la route des grands vignobles.

A l’arrivée au camping, nous étions entourés d’Anglais.  Il a fallu que je fasse travailler un peu mes méninges notamment pour demander un marteau à nos voisins d’emplacement. Mais je me suis faite comprendre  c’était le principal.

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3ème jour : Saint Rémi de Provence / Le Grau du Roy

la plus longue étape de notre périple : 110 kms ce jours là. L’étape je dirais peut être la moins belle  du parcours , certes elle avait aussi tout son charme. Je dirais peut être un peu plus chiante en terme de parcours car nous avons passé des tronçons de routes et nous nous sommes perdus par endroit.

Sur la route nous avons trouvé de très bons fruits à des prix très abordable, et des fruits d’une qualité gustative exceptionnelle.

Quand nous avons rejoins la Camargue nous nous sommes pris des volés de moustiques en pleines figures au bord de la rivière, les pauses n’étaient alors plus possible en cet endroit :).

Nous sommes arrivés dans la ville d’Aigues-Mortes, très jolies ville rempart, nous avons fait un petit tour dans la ville fortifié, puis nous avons continué notre route en direction du Grau du Roy, en longeant la berge. Là malgré la fatigue qui se faisait sentir et l’envie de se poser, nous avons été pris d’une grande vague d’énergie dans les jambes.

Nous nous sommes pris des bancs mais des bancs de moustiques entre Aigues-Mortes et le Grau du Roy. Nous sommes arrivés sous un magnifique couché de soleil au Grau, pour une arrivée sous la nuit au camping. Là nous avons monté la tente aussi rapidement que nous avons mis pour nous mettre à l’abri des moustiques. Bien qu’ayant mis rapidement des jambes longues, un bonnet pour protéger ma tête, une veste, je me suis faite bouffer.

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4ème jour : Du Grau du Roy aux Saintes Maries de la mer

très belle étape de 43 kms  dans la Camargue, en plein coeur de celle ci.  C’était une étape magnifique où nous avons longé les étangs de la Camargue et vu une très belle faune et flore.

Nous sommes passés à la maison de la Camargue, une visite très intéressante tant culturellement que pour la beauté du site et l’initiative derrière cela.

Les flamants roses étaient bien sûr de la partie.

Dans certains coins de dune la conduite des vélos demandaient un peu de pilotage on va dire.

Nous sommes passés devant le phare de la Gacholle;

Une fois au camping, à flan de mer, une nouvelle fois l’étape de la tente face aux piqûres de moustiques. Ils ne m’ont pas ménagé ces petits , en deux jours j’avais plus de 70 piqûres de moustiques, et oui je me suis amusée à les compter.  Un beau coucher de soleil nous a accueilli.

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5ème jour : Des Saintes Maries de la Mer à Arles.

65 kms

Dernière étape de notre périple qui a commencé par un réveil au gré du son des vagues juste à côté.

Puis un petit arrêt sur la plage, l’eau était bien fraîche.

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PUis nous avons continué notre traversé de la Camargue, à la découverte d’une tout autre Camargue.

Très belle étape également.

On s’est posé au bord d’un étang pour un moment de détente, être là pieds nus dans cet étang faire quelques mouvements de yoga et laisser le soleil imprégné mon visage c’était trop bon.

Nous sommes arrivées à Arles, nous avons pris nos billets de train pour remonter vers Notre point de départ.

Puis là nous nous sommes posés sur une place à regarder les anciens jouer aux boules. C’était un moment paisible;

Après le moment de train nous sommes arrivés à Montélimar et avons repris les vélos en direction de Sauzet, avec  la nuit qui tombait.

Notre périple terminés nous étions ravis de ce séjour et avec l’envie de renouveler cela.

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Ce fut un magnifique périple qui laisse des souvenirs gravés à jamais.

La gestion de l’alimentation :

En ce qui concerne l’alimentation pour ma part je suis végétalienne, mon ami l’est majoritairement également. Nous avions pris des aliments secs pour la cuisson comme du quinoa/ des lentilles sinon nous achetions des fruits frais et légumes quasi au quotidien car nous profitions des bons producteurs que nous trouvions sur nos routes. Et nous préparions des salades le soir.

Et nos petits alliés étaient les smoothies de la marque innocent, bien pratique sur le vélo.

 

Ces vacances ont donc été à la fois dépaysante, économique, écologique, ensoleillée, et surtout un vrai régal.

Un immense merci à celui qui se reconnaîtra en lisant cet article.

 
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Publié par le 29 novembre 2015 dans Ecologie, En vrac, Nature, Paysages, Sport